Philippe de Saint Robert sur France 3 hier soir
Hier soir, Frédéric Taddeï recevait, dans Ce soir ou jamais, Philippe de Saint Robert, auteur, dans la collection Savoir Lettres des Éditions Hermann, de l’essai littéraire Écrire n’est pas jouer, pour un débat sur la droite en France.
L’écrivain Philippe de Saint Robert est membre de la Fondation Charles de Gaulle. Gaulliste fervent, il a d’ailleurs consacré un chapitre de son Écrire n’est pas jouer au Général.
Que pense-t-il de la droite actuelle ? Que pense-t-il de la politique menée par Nicolas Sarkozy ?
C’est à ces questions qu’il a accepté de répondre et dont il a accepté de débattre avec Patrick Sébastien, récent créateur du D.A.R.D., l’essayiste Guy Sorman, le journaliste Albert du Roy, l’historien Thierry Wolton, le géopolitologue Guy Millière, l’économiste Agnès Verdier-Molinié, la philosophe Valérie Charolles.
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Jacqueline Risset lit Proust pour la plus grande joie de ses lecteurs
Jacqueline Risset a publié récemment, dans la collection Savoir Lettres de nos éditions, un essai sur Proust que Laure Adler a qualifié de jubilatoire à l’occasion de la dernière édition du Cercle de la BNF dans laquelle Bruno Racine et elle-même recevait la célèbre traductrice de Dante pour y parler du livre.
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Intitulé Une certaine joie. Essai sur Proust, l’ouvrage nous fait découvrir, comme le met en valeur Laure Adler dans une autre émission consacrée au livre (Hors-Champs, France Culture, 29 mai 2010), un Proust totalement nouveau : non pas un Proust mélancolique mais, au contraire, un Proust joyeux, tonique, un Proust tout à la joie que procure l’écriture, le processus créatif.
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La joie, dont il est question dans le titre, c’est donc celle d’écrire pour Proust. Mais, c’est aussi, depuis la sortie du livre de Jacqueline Risset, devenue indubitablement celle de son lecteur. Celle de Laure Adler bien sûr. Mais également celle de Bruno Racine (Cercle BNF, 15 février 2010), de Colette Fellous (Carnet nomade, France Culture, 7 mars 2010), de Tiphaine Samoyault (La Quinzaine littéraire, 16 mars 2010), d’Alain Veinstein (Du jour au lendemain, diffusion prochaine : le 5 mai 2010), ou encore celle de Michel Crépu qui, sur France Inter, dans Le Masque et la Plume du 28 mars dernier, en a vivement conseillé la lecture en parlant d’une étude passionnante, d’une plongée extraordinaire dans le texte proustien.
Enfin, de même que le Proust raconté par Risset est un Proust citoyen, un Proust qui s’intéresse au monde dans lequel il vit, Jacqueline Risset est extrêmement attentive au monde qui l’entoure et en particulier à l’Italie de Berlusconi où elle vit depuis plusieurs années. Lire à ce propos l‘article du Monde du 28 février 2010.
Marc de Launay décrypte le dernier film des frères Coen pour "Philosophie Magazine"
Dans A Serious Man, leur dernier film, les frères Coen réinventent l’histoire biblique de Job, qui perd tout mais reste fidèle à Dieu.
Mac de Launay, philosophe et cinéphile, et auteur, dans la collection Le Bel Aujourd’hui, que dirige Danielle Cohen-Levinas pour les Éditions Hermann, de Lectures philosophiques de la Bible, dévoile, ce mois-ci, pour Philosophie Magazine, la signification éthique de ce conte cauchemardesque …
Pour lire l’intégralité de l’article, rendez-vous dans les pages du Philosophie Magazine actuellement en kiosque.
Qu’est-ce qu’être français ? Le livre et le débat public
« Ça fait plusieurs mois, voire plusieurs années, que l’Institut Montaigne prépare cette rencontre. L’illustration, vous l’avez à côté de vous, c’est ce livre, Qu’est-ce qu’être français ?, qui est un recueil de témoignages. On parle beaucoup d’identité nationale depuis quelques semaines. Et, j’ai cru comprendre que l’Institut Montaigne préfère parler d’identités de la France, qui est une formule moins réductrice et qui laisse place à la diversité. L’identité, c’est un mot puissant. C’est un très beau mot. Mais, c’est aussi un mot plein de menaces. On est là pour en discuter toute la matinée… »
"Le régime de l’image" par Martin Rueff, de Deguy à Berlusconi…
Martin Rueff, qui vient de publier, dans la collection Le Bel Aujourd’hui que dirige Danielle Cohen-Levinas, un ouvrage consacré à l’oeuvre poétique de Michel Deguy intitulé Différence et Identité. Michel Deguy, situation d’un poète lyrique à l’apogée du capitalisme culturel, est, depuis quelques semaines, un de ceux qui dénoncent, sur la scène médiatique française, la politique spectacle de Silvio Berlusconi.
Il était hier soir l’invité de Frédéric Taddeï pour commenter, dans le cadre de la Séquence du jour de Ce soir ou jamais, les images de la bande-annonce du documentaire de Erik Gandini, Videocracy, qui raconte comment la télévision privée a changé l’Italie de ces trente dernières années.
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Et, le 17 septembre, il écrivait, dans Libération, une tribune libre intitulée Berlusconi, l’homme qui a mis le spectacle à la place de la politique, dont voici un extrait :
« Berlusconi n’aime pas la politique. Il n’aime pas les idées, il n’aime pas les livres, il n’aime pas les discours. Il incarne en ce sens une figure décisive de la société du spectacle. Quand on a tout transformé en spectacle, le discours ne vaut plus rien. Le discours révèle sans montrer, il approche du réel sans prétendre le doubler ou le remplacer, il en dénonce les complexités, les contradictions, les surimpressions, l’épaisseur historique. C’est donc le discours qu’il faut taire en le remplaçant par des images. C’est la logique qu’il faut détruire par la spécularisation du réel : jamais censure n’aura été si parfaite. »
Or, écrivant cela, Martin Rueff rejoint précisément le 7 ème point du chapitre de son livre, Différence et identité, consacré au culturel et intitulé "Le régime de l’image, organon et puissance culturel". Je vous propose également ici d’en lire un extrait :
« Si le culturel impose l’empire des mauvaises duplications et le trafic des doubles, l’image est son organon. Il l’impose, elle le masque. Deguy est proche ici de Debord : selon ce dernier, le capitalisme en sa forme ultime se présente comme une immense accumulation de spectacles où tout ce qui était immédiatement vécu s’est éloigné dans la représentation. Pourtant, loin que le spectacle coïncide simplement avec la sphère des images, il « constitue un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images ». La formule est devenue célèbre : « le spectacle est le capital parvenu à un tel degré d’accumulation qu’il devient image ». »
Pour en savoir plus sur l’ouvrage :
la critique de Jean-Claude Pinson
le compte rendu de Ronald Klapka
l’article d’Aliocha Wald Lasowski paru dans L’Humanité du 5 octobre 2009
Par ailleurs, Martin Rueff sera au Petit Palais, en compagnie de Michel Deguy, le mercredi 28 octobre 2009, de 13h à 15h, dans le cadre des rencontres publiques organisées par la Maison des Écrivains, pour débattre de la question "La poésie, pour quoi faire ?". La rencontre sera diffusée sur France Culture le 16 novembre. Pour en savoir plus, cliquez ici.
Guillaume de Sardes sur France 2
Ce 17 septembre, Guillaume de Sardes était l’invité de Monique Atlan, sur France 2, pour un Dans quelle étagère ? consacré à son nouveau roman Le Nil est froid.
Pour visionner leur entretien, cliquez ici et laissez vous guider.
Lecture d’été n°1 : les fictions psychanalytiques de Gisèle Harrus-Révidi

