"Coquelicots sous l’orage" dans L’ARCHE
Dans le numéro de l’Arche du mois de mai, Laurie Laufer, psychanalyste et maître de conférence en psycho-pathologie à l’Université Paris-VII, consacre une chronique aux fictions psychanalytiques de Gisèle Harrus-Révidi : Coquelicots sous l’orage.
« Le recueil de nouvelles Coquelicots sous l’orage, que nous propose Gisèle Harrus-Révidi, fonctionne comme une série, articulée et tissée par les mêmes fils : peut-on se sortir de ce que l’on imagine d’un destin familial ? À l’instar d’un de ses personnages qui se demande avec angoisse "qu’est-ce qui est normal, qu’est-ce qu’une famille normale ?", les histoires que conte l’auteur dessinent les contours de ces questions énigmatiques.
Tendues, tel un witz à la chute mi-ironique mi désespérée, ces nouvelles ont la fulgurance d’un récit d’une première séance d’analyse ou d’un récit de rêve qui tournerait parfois au cauchemar – ou qui laisserait entrevoir une ironie salvatrice. »