La revue "Labyrinthe" dans "Le Matricule des Anges"

14 avril 2010 at 13:19 (Presse écrite, Revues) (, , , , , , , , )

Dans Le Matricule des Anges de ce mois-ci, Anthony Dufraisse présente le numéro 34 de la revue Labyrinthe que les Éditions Hermann publie depuis leur trente-deuxième numéro.

Pour lire l’article, cliquez ici.

Comme le rappelle l’éditorial de la revue à chaque numéro, Labyrinthe, codirigée aujourd’hui par Laurent Dubreuil, Renaud Pasquier et David Schreiber,  « est une revue de recherche et d’expérimentation dans le domaine des savoirs littéraires, philosophiques historiques et sociaux. (…) Hors de toute institution, de toute orthodoxie, la revue est interdisciplinaire ou, mieux, interdisciplinée. »

Site de la revue.

Page facebook de la revue.

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Mon ami dans la nuit, une lecture du dernier livre de Laurent Dubreuil par Jean Birnbaum

8 octobre 2009 at 10:40 (Laurent Dubreuil-À force d'amitié, Philosophie, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , )

Le Monde Magazine-26 sept 09Mon ami dans la nuit, c’est le titre de la seconde Pop’Philosophie que Jean Birnbaum a consacré, dans la seconde livraison du tout nouveau  Monde Magazine, au livre de Laurent Dubreuil, À force d’amitié.

Le principe de la Pop’Philosophie : un billet d’humeur avec comme point de départ la lecture d’un livre de philosophie.

Dans le Monde Magazine daté du 26 septembre, c’était donc la lecture du livre de Laurent Dubreuil sur l’amitié le point de départ de la Pop’Philosophie de la semaine.

Vous trouverez ci-dessous un extrait :

« Ce jeune philosophe [Laurent Dubreuil] vient de publier un essai qui s’appelle À force d’amitié (Hermann). Sa thèse est simple : de l’Antiquité à nos jours, d’Aristote à Blanchot, la pensée occidentale a toujours voulu encadrer l’amitié, lui fixer des limites raisonnables, bref l’araisonner. S’élevant contre cette « relégation théorique », il entreprend de réhabiliter l’amitié dans ses élans excessifs, sauvages, l’amitié coup de foudre.

Couv DubreuilLa méthode est culottée. À la manière de Barthes dans Fragments d’un discours amoureux, Dubreuil mêle rêveries théoriques et scènes autobiographiques. (…) Il confie sa « nausée face à Facebook », où prolifèrent les faux amis. Sa plume convoque tel film de Tarkovski, telle série américaine ou telle chanson du rock anglais.  Par exemple, ce morceau intitulé Je vais faire un tour avec mon meilleur ami, dans lequel Martin Gore lance : « Regarde les étoiles comme elles brillent / Tout ira bien cette nuit ».

La nuit, décidément, tout part de là. Laurent Dubreuil s’y arrête lui aussi. C’est dans le nocturne, insiste-t-il, que l’amitié touche au sublime. Il rappelle  les nuits passées à discuter, jouer de la musique, s’enivrer, lire… »

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