Hommage à Sigmund Freud… Au programme le « Résumé des Oeuvres complètes de Freud »

28 mai 2009 at 14:25 (Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

freudLe 23 septembre prochain, cela fera 70 ans que Sigmund Freud, le fondateur de la psychanalyse, est mort.

À toute personne curieuse de la psychanalyse et qui souhaiterait découvrir les textes fondamentaux de son inventeur sans avoir pour autant le loisir de se plonger dans les milliers de pages écrites entre 1884 et 1939, la collection Psychanalyse des Éditions Hermann, que dirige Laurence Joseph,  propose le Résumé des Oeuvres complètes de Freud.

Les 4 volumes qui le composent résument donc, et sans jamais la commenter, l’intégralité des écrits de Freud dans une présentation chronologique.  Le découpage se fait en 4 périodes : 1884-1905, 1905-1913, 1914-1920, 1920-1939.

Le quatrième tome vient tout juste de sortir en librairie. Pour en savoir plus sur ce projet initié par Laurence Joseph et Céline Masson en 2006, vous pouvez consulter son dossier de presse ou en lire un extrait (en l’occurence le résumé d’Au-delà du principe de plaisir).

À lire également :  l’article de Nicolas Bernard dans Histoforum

     l’article de Sébastien Vaumoron dans Non Fiction

     l’article de Jean-Luc Vannier dans Squiggle

     l’article de Suzanne Ferrières-Pestureau dans Oedipe le salon

À toute personne curieuse de la psychanalyse, nous conseillons également la lecture des fictions psychanalytiques de Gisèle Harrus-Révidi : Coquelicots sous l’orage ; ainsi que l’Introduction à la science psychanalytique de Jean-Gérard Bursztein.

 

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« Coquelicots sous l’orage » dans L’ARCHE

27 mai 2009 at 16:17 (Gisèle Harrus-Révidi-Coquelicots sous l'orage, Littérature, Psychanalyse, Presse écrite) (, , , , , , , , )

Arche-mai 09Dans le numéro de l’Arche du mois de mai, Laurie Laufer, psychanalyste et maître de conférence en psycho-pathologie à l’Université Paris-VII, consacre une chronique aux fictions psychanalytiques de Gisèle Harrus-Révidi : Coquelicots sous l’orage.

« Le recueil de nouvelles Coquelicots sous l’orage, que nous propose Gisèle Harrus-Révidi, fonctionne comme une série, articulée et tissée par les mêmes fils : peut-on se sortir de ce que l’on imagine d’un destin familial ? À l’instar d’un de ses personnages qui se demande avec angoisse « qu’est-ce qui est normal, qu’est-ce qu’une famille normale ? », les histoires que conte l’auteur dessinent les contours de ces questions énigmatiques.

Tendues, tel un witz à la chute mi-ironique mi désespérée, ces nouvelles ont la fulgurance d’un récit d’une première séance d’analyse ou d’un récit de rêve qui tournerait parfois au cauchemar – ou qui laisserait entrevoir une ironie salvatrice. »                                                     

 

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Bernard Edelman donne son avis dans ELLE sur les parents qui souhaitent choisir le sexe de leur enfant

25 mai 2009 at 13:22 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , , , , )

Elle-23 mai 09-p.1-basse défDans le Elle de cette semaine, Léna Mauger enquête sur les couples qui, en France, sont prêts à tout pour choisir le sexe de leur enfant, même à se mettre dans l’illégalité et à faire trier leurs embryons à l’étranger. 

«Insidieusement, écrit-elle, une microévolution a lieu hors de nos frontières. Au nom du « family balancing » (équilibre au sein de la famille) ou simplement du droit des parents à accomplir leur projet, des pays tolèrent les méthodes de sélection du genre  – certains États des États-Unis, Chypre Nord. D’autres les pratiquent en catimini : Grèce, Espagne, Belgique, Angleterre.» 

Mais qu’en est-il en France ? La France, est-elle prête à faire, s’interroge Léna Mauger,  tomber ses derniers remparts bioéthiques ? Le bébé du XXI ème siècle sera-t-il programmé, sous contrôle ?

Pour lui répondre, Bernard Edelman, philosophe et juriste spécialiste du droit de la personne et des biotechnologies, et auteur de Ni chose ni personne :

« Tout ce que les hommes ont fantasmé fini par se réaliser un jour. La sélection du genre s’inscrit dans un glissement général sur la conception : les mères-porteuses, les bébés-éprouvette, etc. Depuis les années 90, je vois toutes les barrières s’effondrer. On établit des moratoires, on accoutume l’opinion, et quand elle est habituée, on modifie la loi… Inquiet, le Conseil d’État vient lui-même de recommander de cesser de modifier les lois de bioéthique tous les cinq années. »

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« Ni chose ni personne » de Bernard Edelman dans la presse luxembourgeoise

22 mai 2009 at 14:57 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Presse écrite) (, , , , , , , , , )

Dans le supplément littéraire de mai du Tageblatt, le plus grand quotidien luxembourgeois, Robert Redeker a choisi de « mettre en vitrine » le livre de Bernard Edelman, Ni chose ni personne, et de l’associer à un autre livre celui de Charles Melman, paru aux éditions Erès et intitulé La nouvelle économie psychique. La façon de penser et de jouir aujourd’hui.

Tageblatt- mai 09« Quelques décennies après le constat par Michel Foucault de « la mort de l’homme« , il apparaît que l’être humain s’est transformé d’une façon telle que la question d’une « mutation anthropologique » (Marcel Gauchet) se pose. 

Ces deux livres [Ni chose ni personne et La nouvelle économie psychique] abordent l’homme contemporain par ses deux réalités complémentaires : le corps pour Edelman, la psyché (l’âme) pour Melman. Il faut les lire en même temps, en parallèle. Il faut les articuler l’un à l’autre, comme l’âme et le corps.

Edelman étudie ce qu’on pourrait appeler une nouvelle corporéité par le biais du droit. Quel sera le devenir du corps humain déchiré entre  « le corps robotisé, sous auto-surveillance » et « le corps virtuel qui existe sans vraiment exister » ?

En lacanien, Melman analyse le déclin des instances qui structurerait depuis des millinaires le psychisme humain. Quid de l’homme qui ne reçoit plus la loi depuis le Grand Autre mais de l’opinion ? À ses yeux, une « nouvelle économie psychique » s’est mise en place, porteuse du danger de déshumanisation, faisant apparaître « l’homme sans gravité ».

Deux livres pionniers et importants. »

Robert Redeker, Tageblatt, mai 2009

 

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Découvrez ou redecouvrez François Cheng, le plus chinois des écrivains français…

22 mai 2009 at 12:16 (Aujourd'hui en librairie, Littérature, Madeleine Bertaud-François Cheng, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Né le 30 août 1929 en Chine, naturalisé français en 1971, celui qui s’appelle aujourd’hui François Cheng a choisi notre langue pour réaliser son œuvre d’écrivain. Poète, romancier, essayiste, et encore traducteur (dans les deux sens) et calligraphe, il a obtenu de nombreux prix littéraires, dont le Femina en 1998 et, en 2001, le Grand Prix de la Francophonie décerné par l’Académie française, où il siège depuis 2002.

 

couvCe jour, Madeleine Bertaud, présidente de l’Association pour la diffusion de la recherche en littérature (ADIREL) et spécialiste de son oeuvre, publie, dans la collection Savoir Lettres des Éditions Hermann, la première introduction générale à la lecture de ses écrits : François Cheng. Un cheminement vers la vie ouverte.

L’occasion de découvrir ou de redécouvrir, à quelques mois de son anniversaire et de la parution d’un nouveau recueil de poésies, la richesse et la beauté de son univers artistique…

Pour en savoir plus sur le livre de Madeleine Bertaud, vous pouvez consulter son dossier de presse.

Pour en savoir plus sur François Cheng, vous pouvez lire, voir ou écouter :

l’entretien qu’il a accordé à Dominique Bari pour L’Humanité en 1998

 l’entretien réalisé par Catherine Argand pour Lire en 2002

l’entretien qu’il a enregistré avec Bernard Pivot pour France 2, TV5 et RFO en 2004

l’entretien qu’il a enregistré avec Florence Noiville  à la Bibliothèque publique d’Information en 2008 dans le cadre du cycle Écrire, écrire, pourquoi ?

 

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Gérald Bronner dans « Ce soir ou jamais » le 19 mai 2009

20 mai 2009 at 16:57 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Sociologie, Télévision) (, , , , , , , , , , , , , , )

Hier soir, Gérald Bronner, sociologue des croyances et auteur, dans la collection « Société et Pensées » des Éditions Hermann – qu’il dirige depuis 2005, de Vie et mort des croyances collectives, était sur le plateau de Ce soir ou jamais pour participer à un débat sur les sectes.Image 1

Le débat était tout particulièrement d’actualité puisque, ce mardi, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) a rendu son rapport annuel au Premier Ministre, François Fillon ; et,  que, lundi prochain, l’Église de Scientologie devra répondre devant le Tribunal correctionnel de Paris  « d’escroquerie en bande organisée« .

La question posée par Frédéric Taddéï aux invités était la suivante : Contre quoi lutte-t-on quand on lutte contre les sectes ? Pour y répondre, outre Gérald Bronner, Georges Fenech, président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES), Olivier Bobineau, membre du Groupe Sociétés, Religions, Laïcité de l’École pratique des hautes Études, Nathalie Luca, chargée de recherche au Centre d’Études interdisciplinaires des faits religieux de l’École des hautes Études en Sciences sociales.

Pour regarder l’émission, cliquer ici.

Pour en savoir plus sur le livre de Gérald Bronner.

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« Les concepts de l’éthique » de Ruwen Ogien et Christine Tappolet lu ce mois-ci dans SCIENCES HUMAINES

18 mai 2009 at 19:38 (Éthique, L'Avocat du diable, Morale, Presse écrite, Ruwen Ogien-Les Concepts de l'éthique) (, , , , , , , , , , , , , )

Sciences humaines-juin 09Dans le numéro du mois de juin du magazine Sciences humaines, actuellement en kiosque, Thomas Lepeltier propose une lecture des  Concepts de l’éthique de Ruwen Ogien et Christine Tappolet.

Pour agrandir l’article, cliquer ici.

Ruwen Ogien est directeur de recherches au CNRS. Il s’occupe principalement de philosophie morale et de philosophie des sciences sociales. Il a publié de nombreux ouvrages depuis sa thèse qu’il a préparée sous la direction de Jacques Bouveresse, La Faiblesse de la volonté (PUF, 1993). Les titres qui ont suivi indiquent clairement le goût pour une morale de la liberté qui impose d’y regarder à deux fois avant d’interdire ou d’imposer. On peut citer parmi eux :  Le Réalisme moral (PUF, 1999), La Honte est-elle morale ? (Bayard, 2002), ou  Penser la pornographie (PUF, 2003).

Christine Tappolet est, quant à elle, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éthique et méta-éthique et professeur titulaire au Département de philosophie de l’Université de Montréal.

Ils ont écrit ensemble Les Concepts de l’éthique qui ont inauguré, en janvier dernier, la collection L’Avocat du Diable.  Il s’agit d’un ouvrage de synthèse qui élargit l’arrière-plan des thèses défendues, jusque-là, par Ruwen Ogien mais sans les contester, au contraire, puisque les conclusions du livre vont dans leur sens, à savoir, en somme, une morale fondée sur la liberté de faire ce qu’on veut du moment qu’on ne nuit pas à autrui.

À lire  également :  l’article de Florian Cova sur le site de Non Fiction 

 

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Ruwen Ogien sur France Culture le 15 mai 2009

18 mai 2009 at 16:16 (Éthique, L'Avocat du diable, Morale, Ruwen Ogien-Les Concepts de l'éthique) (, , , , , , , , , , , , , )

Vendredi dernier, Ruwen Ogien était l’invité de François Noudelmann dans son émission Les vendredis de la philosophie. Le sujet était « Faut-il moraliser l’art ? »200px-Ruwen-Ogien

La question est aujourd’hui plus que jamais d’actualité avec l’interdiction de l’exposition Our body

Autour de la table, pour débattre,  aux côtés de Ruwen Ogien, Paul Ardenne, auteur de l’Extrême. Esthétiques de la limite dépassée, et Carole Talon-Hugon, celui de Goût et dégoût. L’art peut-il tout montrer ?.

Ruwen Ogien, auteur, quant à lui, des Concepts de l’éthique, parus en janvier dernier dans la collection L’Avocat du Diable que dirige  Charles Girard,  a répondu à la question en ces termes :couv concepts

« Pour répondre à cette question, il convient, à mon sens, de distinguer la question esthétique de la question politique

La question esthétique, c’est celle qui consiste à se demander s’il est possible que des objets qui provoquent le dégoût physique (par exemple, des cadavres) soient néanmoins susceptibles de provoquer des sentiments esthétiques, une reconnaissance artistique de la part de ceux qui les regardent. Cette question est une question ancienne  qui remonte à Aristote et à laquelle nous n’avons pas vraiment de réponse aujourd’hui.

La question politique est, quant à elle, celle qui consiste  à se demander si certaines oeuvres ne portent pas atteintes à des valeurs. Il ne s’agit pas, en ce cas, de provoquer un sentiment de  dégoût physique mais de porter atteinte à des valeurs essentielles, comme la dignité humaine. Les exemples qu’on peut donner, ce sont les oeuvres qui portent atteintes, par exemple,  à l’image des handicapés.

Dans le premier cas, celui du dégoût, il n’y a, selon moi, aucun problème moral.

Dans le second cas, il peut y avoir problème moral. La question est de savoir si on a cherché à choquer sans intention de nuire  ou  avec intention de nuire ? S’il y a intention de nuire, on parle de préjudice. Et, s’il n’y a pas intention de nuire, on parle d’offense.

Or, il me semble que, dans le domaine de l’art en général, si l’on choque, c’est toujours sans intention de nuire. C’est pourquoi, je pense que , dans l’art, rien ne justifie une intervention répressive de l’État. Je suis donc pour le plus grand libéralisme en ce domaine. »

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« L’école et son double » dans MARIANNE le 16 mai 2009

18 mai 2009 at 12:10 (École, Nathalie Bulle-L'école et son double, Presse écrite, Sociologie) (, , , , , , , , , , , , , , , )

Marianne-16 mai 09

 

Pour l’hebdomadaire Marianne, le meilleur essai de la semaine est  L’école et son double de Nathalie Bulle.


Natacha Polony, en charge des pages « Éducation » pour l’hebdomadaire, écrit à son propos :

« On pensait que les sciences de l’éducation avaient gagné. Même si elles étaient critiquées  pour leurs conséquences calamiteuses, elles avaient le monopole du discours sociologique. 

Et puis arrive le livre de Nathalie Bulle. Un travail sociologique sérieux, une étude méthodique et implacable de la redéfinition des objectifs de l’école qui a abouti à sa destruction.

En remontant aux sources, elle démontre que les théories qui président aux destinées de notre système scolaire rénové reposent sur des présupposés faux et que l’apprentissage par l’imprégnation et le plaisir, plutôt que par l’effort, ne pouvait aboutir qu’au désastre. »

 

Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter au dossier de presse du livre.

 

À lire également :

le débat sur le forum du site de France 2

la lecture d’une enseignante sur le site Obiwi

le compte rendu de Jean-Paul Brighelli, professeur agrégé de Lettres et auteur de La fabrique du crétin. La mort programmé de l’école, sur le site de Marianne

l’article de Nathalie Bulle sur la formation des enseignants sur le site du Nouvel Observateur 

la tribune de Nathalie Bulle consacrée à la phobie de l’échec scolaire sur le site de Libération

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Présentation de « L’école et son double » de Nathalie Bulle au Lycée Henri IV le 16 mai 2009

18 mai 2009 at 10:53 (École, Nathalie Bulle-L'école et son double, Présentation-Signature, Sociologie) (, , , , , , , , , , , )

Ce samedi, de 14h à 15h, dans le cadre d’une réunion-débat organisée par l’Association Reconstruire l’école, Nathalie Bulle a présenté son dernier livre, L’école et son double, au Lycée Henri IV, à Paris.Lecole et son double_Bulle_couv

En montrant comment la démocratisation des systèmes éducatifs en Occident a suscité un appel d’idées pédagogiques opposées aux besoins fondamentaux de l’enseignement, Nathalie Bulle met au jour une série stupéfiante de croyances fausses qui se sont constituées autour de l’école, de ses enseignements et ses méthodes, de ses succès comme de ses échecs.

Nathalie Bulle est chercheure au CNRS au Groupe d’Étude des Méthodes de l’Analyse Sociologique (GEMAS) et habilitée à diriger des recherches. Elle s’intéresse tout particulièrement aux évolutions des systèmes éducatifs et de la pensée pédagogique en Occident. Elle a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles sur ces thèmes : La rationalité des décisions scolaires. Analyse comparée de l’évolution des systèmes d’enseignement secondaire français et américain au cours du xxe siècle (PUF 1999), Sociologie et éducation (PUF 2000, trad. Sociology and Education. Issues in Sociology of Education, Peter Lang 2008), École et société (dir. Avec Raymond Boudon et Mohamed Cherkaoui, PUF 2001).

L’école et son double  constitue  à la fois un aboutissement et une synthèse de ses recherches sur les transformations de l’école. Il est conçu pour qu’il offre à son lecteur des clefs pour la compréhension des débats actuels et récurrents à ce sujet. 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier de presse du livre.

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