« L’homme se vend en kit sur Internet »

21 août 2009 at 15:38 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Presse écrite, Éthique) (, , , , , , , , , , , , , , , )


Couverture-CQ-août 2009Le GQ du mois d’août, avec Sacha Baron Cohen en couverture, réouvre le dossier bioéthique en s’intéressant au phénomène de marchandisation du corps humain et en se référant à l’ouvrage que Bernard Edelman a publié en avril dernier : Ni chose ni personne. Le corps humain en question :

« Échange rein contre CDI« , « Acheter ma vie« , « Offrez-vous mon dépucelage ». L’être humain est devenu une marchandise comme une autre et se vend sur Le Net en gros ou en pièces détachées. (…)

GQ-août 09Si l’on en croit le penseur Bernard Edelman, rien d’autre que l’aboutissement de plusieurs décennies  d’idéologie mercantile figeant le corps au rang de « réserve économique » à faire fructifier par tous les moyens. « Le corps n’est plus cette enveloppe charnelle que nous traitions familièrement sans même y penser, mais un gisement de valeur composé d’organes et de celules qu’on peut vendre, louer, breveter, une machine plus ou moins performante qu’on peut améliorer, une « monnaie vivante » comme le disait Pierre Klosowski » écrit le philosophe dans son ouvrage Ni chose ni personne. Le corps humain en question.

Extrait de « L’Homme se vend en kit sur Internet » par Vincent Cocquebert in GQ, août 2009

Permalien Un commentaire

« Un livre aussi mystérieusement parfait qu’une musique de Mozart »

20 août 2009 at 15:51 (Littérature, Madeleine Bertaud-François Cheng, Presse écrite) (, , , , , , , , )

Le Journal de Corse« Un livre aussi mystérieusement parfait qu’une musique de Mozart« , telle  est la formule particulièrement élogieuse par laquelle s’achève l’article que Marie-Hélène Ferrandini consacre, dans Le Journal de la Corse, au livre de Madeleine Bertaud sur François Cheng : François Cheng. Un cheminement vers la vie ouverte.

« De toutes les passions humaines l’admiration étayée sur l’intelligence humaine est le levain le plus fécond. Une parfaite illustration nous est donné par l’essai que le professeur Madeleine Bertaud consacre à François Cheng. Il s’agit ici d’un de ces miracles éditoriaux qui sont un anachronisme pour le monde actuel, standardisé, gangréné par le culte du Veau d’Or, obsédé à glaner des pensées à la mode. On est ici dans l’Intemporel de la Beauté. (…) Madeleine Bertaud réussit à faire passer  dans l’univers compassé de la critique littéraire un message de ferveur. La lecture doit être une lecture d’accueil, un cheminement  complice avec un écrivain. Elle réussit cette fusion qui fait de la lecture un acte de re-création, une intuition nourrie d’une impeccable culture. Et quand les deux voix se  rejoignent dans la même pureté, cela donne ce livre aussi mystérieusement parfait qu’une musique de Mozart.« 

Pour en savoir plus sur Madeleine Bertaud, lire ses réponses au questionnaire de l’équipe du Choix des Libraires.

Permalien Laisser un commentaire

« Un ambassadeur dans le Pacifique » dans L’EXPRESS et dans LA TRIBUNE

20 août 2009 at 14:13 (Eugène Berg-Un ambassadeur dans le Pacifique, Littérature, Presse écrite, Récit de voyage) (, , , , , , , )

L'Express-6-12 août 09L’ouvrage d’Eugène Berg, Un ambassadeur dans le Pacifique, a reçu cet été les honneurs de la presse :

L’Express de la semaine du 6 au 12 août  y a consacré, dans ses pages « Monde », un « À la page » signé Jean-Michel Demetz :

La tribune-31-2 août 09« L’éloignement est une bénédiction pour l’écrivain. Ambassadeur de France accrédité dans sept micro-États d’Océanie entre 2004 et 2006, Eugène Berg a parcouru par mer et par air sa juridiction, plus étendue que l’Europe. À l’écart du tumulte du monde, il a consigné des choses vues dans un récit délicieux, invitation au voyage… »

La Tribune du 31 juillet au 2 août a, quant à elle, dans un dossier spécial Pacifique, recueilli les propos et les avis de l’ancien ambassadeur sur la région pacifique.

Permalien Laisser un commentaire