Pensées sur la scène primitive, « un essai d’une grande pertinence » selon Patrick Kéchichian

30 octobre 2009 at 17:10 (Aujourd'hui en librairie, La presse, Patrick Née–Pensées sur la scène primitive, poésie, Presse écrite, Psychanalyse, Radio, Savoir Lettres, Yves Bonnefoy-carte blanche) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Couv Jarry_LelyDans l’édition de La Croix du 29 octobre, Patrick Kéchichian signe un article sur « deux livres de et sur le poète [Yves Bonnefoy] [qui] invitent [à l’en croire] à un voyage à travers le « tumulte de l’inconscient » jusqu’aux sources vives de la création».

Le premier de ces livres est l’ouvrage que publie Bonnefoy aux Éditions Galilée : Deux scènes et notes conjointes.

Le second  est l’essai sur le poète que Patrick Née a fait paraître dans la collection Savoir Lettres des Éditions Hermann et pour lequel Alain Veinstein l’avait reçu dans Du jour au lendemain, sur France Culture, le 29 septembre dernier : Pensées sur la scène primitive. Yves Bonnefoy, lecteur de Jarry et de Lély.

À propos de celui-ci, Patrick Kéchichian écrit :  « Dans un essai d’une grande pertinence, Patrick Née, l’un des meilleurs connaisseurs de l’œuvre d’Yves Bonnefoy, après avoir analysé l’influence, forte mais discrète, qu’exercèrent sur lui Alfred Jarry et Gilbert Lély, explique la « profondeur d’intuition » que l’écrivain manifeste dans ce dernier livre. »

Pour lire l’article, cliquez ici.

Pour consulter le communiqué de presse de l’ouvrage, cliquez ici.

Contact presse : Daphnée Gravelat – daphnee.gravelat@editions-hermann.fr

Ajout du 17 juin 2010 :

« Un regard nouveau sur la scène originaire »

Le 15 février dernier, Jean Bellemin-Noël, qui fait autorité en France sur la question de la psychanalyse du texte  littéraire, a donné, qui plus est,  à la revue Acta Fabula un très beau compte rendu sur le livre de Patrick Née que vous pourrez consulter en cliquant ici.

Je ne résiste pas, cependant, à vous en donner un extrait :

« Je dois dire pour commencer que depuis longtemps j’ai une grande estime pour le tonus de Patrick Née et que dans le présent volume cette qualité s’accorde avec une féconde justesse à la tonicité que j’ai toujours goûtée dans l’œuvre du poète dont il est spécialiste reconnu, le meilleur connaisseur et un interprète impressionnant. J’entends par tonus chez Patrick Née un mélange de ferveur contagieuse pour les objets dont il s’occupe, d’enthou­siasme pour les aborder avec ruse et détermination, d’énergie pour les retourner et en observer toutes les coutures, d’encyclo­pédisme pour éclairer leurs diverses facettes, enfin de passion pour nous transmettre dans une langue rigoureuse et vigoureuse, au maximum de la concentration, les idées souvent novatrices qu’il retire de ses explorations, ou, vaudrait-il mieux dire, de ses pénétrations en forme d’irrigations, car parler de tonus, c’est dire tension, pression, arborescence des artères. »

Jean Bellemin-Noël , « Un regard nouveau sur la Scène originaire », Acta Fabula

J’ajoute que Patrick Née vient de publier, en collaboration avec Yves Bonnefoy, les actes de la carte blanche que Tours, sa ville natale, a offerte au poète en 2007 et en 2008. L’ouvrage intitulé Poésie, art, pensée. Carte blanche donnée à Yves Bonnefoy vient de paraître dans la collection Savoir Lettres.

Y  sont rassemblés des propos sur les arts (musique, architecture, photographie et peinture) et sur divers modes de rapports à l’être (philosophie, psychanalyse et mystique) ; tous mis en relation avec la recherche propre du poétique ayant fait appel, pour ce faire, à des spécialistes de ces diverses démarches d’art et de pensée : Michela Landi, Didier Laroque, Jérôme Thélot, Bernard Vouilloux, Marlène Zarader, Patrick Née et François Trémolières.

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Une douloureuse actualité

22 octobre 2009 at 17:01 (Presse écrite, Jean Baechler-Les Suicides) (, , , , , , , , )

Couverture-Les SuicidesComme le fait remarquer François d’Orcival, dans un article paru dans l’édition de Valeurs actuelles datée du 22 octobre, les Éditions Hermann ont eu l’idée de rééditer  le livre de Jean Baechler sur les suicides sans savoir que la crise de France Télécom ramènerait le sujet au-devant des débats d’opinion. L’ouvrage de Jean Baechler est donc aujourd’hui plus que jamais d’une douloureuse actualité.

La presse en parle :

Alain-Gérard Slama, « Coeur dur, tripe sensible » in Le Figaro Magazine, 19 septembre 2009

François d’Orcival, « Le choix de valeurs » in Valeurs actuelles, 22 octobre 2009

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« Traduire, c’est prendre le temps de respirer dans un effort continué, et étant guidé par un autre »

22 octobre 2009 at 10:52 (Éric Dayre-L'Absolu comparé, La presse, Littérature, poésie, Presse écrite) (, , , , , , , )

L'absolu comparé-couvertureLe 21 octobre 2009,  a paru dans La Presse de Tunisie un très bel entretien entre Aymen Hacen, poète tunisien d’expression française, et Éric Dayre, l’auteur de L’Absolu comparé.

Comme le rappelle Aymen Hacen, Éric Dayre, essayiste et traducteur, est professeur de littérature comparée à l’École normale supérieure de Lettres et de Sciences humaines de Lyon où il dirige le Centre d’Études poétiques.

Pour lire un extrait de l’entretien, cliquez ici.

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Lire Pierre Soulages

20 octobre 2009 at 09:42 (Art, Pierre Soulages-Écrits et Propos) (, , , , , , , , , , , , , , , )

Soulages-couvDepuis le 14 octobre, vous ne pouvez pas seulement voir les œuvres de Pierre Soulages en vous rendant à Beaubourg, vous pouvez aussi lire ce que Pierre Soulages écrit sur son œuvre en vous procurant en librairie ses Écrits et Propos.

La presse en parle :

Lire l’article de Valérie Duponchelle dans Le Figaroscope

Lire l’entretien de Fabrice Midal dans La Vie

Laurence Piquet a également choisi de présenter le livre dans l’édition du Soir au musée qu’elle a consacrée au peintre sur France 5.

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Les Éditions Hermann au Salon de la Revue

19 octobre 2009 at 10:40 (Art, Littérature, Philosophie, Psychanalyse, Radio, Revues) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Salon de la RevueCe week-end a eu lieu le 19 ème Salon de la Revue à l’espace d’animation des Blancs-Manteaux (48, rue Vieille-du-Temple – 75004 Paris).

Ce fut l’occasion pour les Éditions Hermann, qui y participaient pour la première fois, de se faire connaître comme un éditeur de revues et de présenter au public les 6 revues qu’elles publient :

1. L’Argilète. Revue des Arts et des Lettres

2. Les Cahiers critiques de philosophie

3. La Revue des Collèges de Clinique psychanalytiques du Champ lacanien

4. Labyrinthe. Atelier interdisciplinaire (Écoutez l’émission que Jacques Munier a consacré à  la revue, sur France Culture, le 25 septembre dernier, dans unStand Hermann Salon de la Revue 09À plus d’un titre spécial actualités des revues – Visitez le site de la revue)

5. La Sœur de l’Ange. Pensées iniques

6. Agenda de la pensée contemporaine

Étaient présents Arthur Cohen, le directeur de L’Argilète, David Schreiber et Bruno Pasquier, deux des codirecteurs de Labyrinthe, Michel Host, le directeur de La Soeur de l’Ange.

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Mon ami dans la nuit, une lecture du dernier livre de Laurent Dubreuil par Jean Birnbaum

8 octobre 2009 at 10:40 (Laurent Dubreuil-À force d'amitié, Philosophie, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , )

Le Monde Magazine-26 sept 09Mon ami dans la nuit, c’est le titre de la seconde Pop’Philosophie que Jean Birnbaum a consacré, dans la seconde livraison du tout nouveau  Monde Magazine, au livre de Laurent Dubreuil, À force d’amitié.

Le principe de la Pop’Philosophie : un billet d’humeur avec comme point de départ la lecture d’un livre de philosophie.

Dans le Monde Magazine daté du 26 septembre, c’était donc la lecture du livre de Laurent Dubreuil sur l’amitié le point de départ de la Pop’Philosophie de la semaine.

Vous trouverez ci-dessous un extrait :

« Ce jeune philosophe [Laurent Dubreuil] vient de publier un essai qui s’appelle À force d’amitié (Hermann). Sa thèse est simple : de l’Antiquité à nos jours, d’Aristote à Blanchot, la pensée occidentale a toujours voulu encadrer l’amitié, lui fixer des limites raisonnables, bref l’araisonner. S’élevant contre cette « relégation théorique », il entreprend de réhabiliter l’amitié dans ses élans excessifs, sauvages, l’amitié coup de foudre.

Couv DubreuilLa méthode est culottée. À la manière de Barthes dans Fragments d’un discours amoureux, Dubreuil mêle rêveries théoriques et scènes autobiographiques. (…) Il confie sa « nausée face à Facebook », où prolifèrent les faux amis. Sa plume convoque tel film de Tarkovski, telle série américaine ou telle chanson du rock anglais.  Par exemple, ce morceau intitulé Je vais faire un tour avec mon meilleur ami, dans lequel Martin Gore lance : « Regarde les étoiles comme elles brillent / Tout ira bien cette nuit ».

La nuit, décidément, tout part de là. Laurent Dubreuil s’y arrête lui aussi. C’est dans le nocturne, insiste-t-il, que l’amitié touche au sublime. Il rappelle  les nuits passées à discuter, jouer de la musique, s’enivrer, lire… »

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« Le régime de l’image » par Martin Rueff, de Deguy à Berlusconi…

6 octobre 2009 at 16:44 (Bel Aujourd'hui, Martin Rueff-Différence et identité, Philosophie, poésie, Présentation-Signature, Presse écrite, Radio, Télévision, Video) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Martin Rueff-Ce soir ou jamais-5 octobre 2009Martin Rueff, qui vient de publier, dans la collection Le Bel Aujourd’hui que dirige Danielle Cohen-Levinas, un ouvrage consacré à l’oeuvre poétique de Michel Deguy intitulé Différence et Identité. Michel Deguy, situation d’un poète lyrique à l’apogée du capitalisme culturel, est, depuis quelques semaines, un de ceux qui dénoncent, sur la scène médiatique française, la politique spectacle de Silvio  Berlusconi.

Il était hier soir l’invité de Frédéric Tadd pour commenter, dans le cadre de la Séquence du jour de Ce soir ou jamais, les images de la bande-annonce du  documentaire de Erik Gandini, Videocracy, qui raconte comment la télévision privée a changé l’Italie de ces trente dernières années.

Pour visionner la vidéo de l’émission, cliquez ici.

Et, le 17 septembre, il écrivait, dans Libération, une tribune libre intitulée Berlusconi, l’homme qui a mis le spectacle à la place de la politique, dont voici un extrait :

« Berlusconi n’aime pas la politique. Il n’aime pas les idées, il n’aime pas les livres, il n’aime pas les discours. Il incarne en ce sens une figure décisive de la société du spectacle. Quand on a tout transformé en spectacle, le discours ne vaut plus rien. Le discours révèle sans montrer, il approche du réel sans prétendre le doubler ou le remplacer, il en dénonce les complexités, les contradictions, les surimpressions, l’épaisseur historique. C’est donc le discours qu’il faut taire en le remplaçant par des images. C’est la logique qu’il faut détruire par la spécularisation du réel : jamais censure n’aura été si parfaite. »

Or, écrivant cela, Martin Rueff rejoint précisément le 7 ème point du chapitre de son livre, Différence et identité, consacré au culturel et intitulé « Le régime de l’image, organon et puissance culturel« . Je vous propose également ici d’en lire un extrait :

« Si le culturel impose l’empire des mauvaises duplications et le trafic des doubles, l’image est son organon. Il l’impose, elle le masque. Deguy est proche ici de Debord : selon ce dernier, le capitalisme en sa forme ultime se présente comme une immense accumulation de spectacles où tout ce qui était immédiatement vécu s’est éloigné dans la représentation. Pourtant, loin que le spectacle coïncide simplement avec la sphère des images, il « constitue un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images ». La formule est devenue célèbre : « le spectacle est le capital parvenu à un tel degré d’accumulation qu’il devient image ». »

Pour en savoir plus  sur l’ouvrage :

la critique de Jean-Claude Pinson

le compte rendu de Ronald Klapka

l’article d’Aliocha Wald Lasowski paru dans L’Humanité du 5 octobre 2009

Par ailleurs, Martin Rueff sera au Petit Palais, en compagnie de Michel Deguy, le mercredi 28 octobre 2009, de 13h à 15h, dans le cadre des rencontres publiques organisées par la Maison des Écrivains, pour débattre de la question « La poésie, pour quoi faire ?« . La rencontre sera diffusée sur France Culture le 16 novembre. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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