Nathalie Bulle, l’auteur de « L’école et son double », s’exprime sur la réforme du lycée sur France Culture

28 janvier 2010 at 15:40 (École, Nathalie Bulle-L'école et son double, Presse écrite, Radio, Société et pensées) (, , , , , , , , , , , , , )

Samedi dernier, Nathalie Bulle, l’auteur de L’école et son double, était l’invité d’Alain Finkielkraut, aux côtés de Thierry Cadart, secrétaire général de la fédération des Sgen-CFDT, pour un Répliques consacré à la réforme du lycée.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur la réforme, je vous conseille de consulter, sur le site de L‘Étudiant, le dossier  : La réforme du lycée décryptée.

À lire également :

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Quels sont nos mythes d’aujourd’hui ?

25 janvier 2010 at 13:53 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Société et pensées, Sociologie) (, , , , , , , , , , , , , , )

Dans l’édition du Figaro daté de ce jour, Isabelle Lasserre signe un article consacré aux récits mythiques à l’oeuvre dans nos sociétés contemporaines.

Pour nourrir sa réflexion, elle a fait appel au  sociologue Gérald Bronner, spécialiste des croyances collectives et auteur, dans la collection de sociologie qu’il dirige aux éditions Hermann,  de Vie et mort des croyances collectives.

Je vous propose de lire ci-dessous un extrait de l’article :

« Longtemps limités à une région ou à un pays, les mythes sont désormais devenus mondiaux et transcendent les frontières. « Auparavant concentrés sur les minorités (Juifs, gitans, francs-maçons), ils se polarisent aujourd’hui sur un nouvel acteur, les États-Unis, qui représentent la force centrale, l’expression du pouvoir occidentale », explique Gérald Bronner.

Pour le sociologue, l’époque contemporaine est particulièrement favorable à  leur développement. « Il y a, dans nos sociétés occidentales, un désaveu de la parole officielle et une suspicion généralisée de l’expertise et de l’innovation scientifique. » Deux particularités auxquelles il faut, selon lui, ajouter le développement des idées « anticapitalistes » et la « libération du marché cognitif » avec l’explosion des radios, des télévisions et la généralisation d’Internet. « Il est de plus en plus difficile de cacher les choses et les complots. Mais paradoxalement, comme tout finit par se savoir, y compris les mensonges, le sentiment que l’on nous ment se développe. »

Le sociologue voit aujourd’hui un autre grand mythe prendre le pas sur ceux qui entourent le 11 septembre : le « précautionnisme« , c’est-à-dire le principe de précaution poussé à l’extrême. »


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Marc de Launay décrypte le dernier film des frères Coen pour « Philosophie Magazine »

25 janvier 2010 at 11:19 (Bel Aujourd'hui, Marc de Launay-Lectures philosophiques de la Bible, Philosophie, Presse écrite, Video) (, , , , , , , , , , , )

Dans A Serious Man, leur dernier film, les frères Coen réinventent l’histoire biblique de Job, qui perd tout mais reste fidèle à Dieu.

Mac de Launay, philosophe et cinéphile, et auteur, dans la collection Le Bel Aujourd’hui, que dirige Danielle Cohen-Levinas pour les Éditions Hermann, de Lectures philosophiques de la Bible, dévoile, ce mois-ci, pour Philosophie Magazine, la signification éthique de ce conte cauchemardesque …

Pour  lire l’intégralité de l’article, rendez-vous dans les pages du Philosophie Magazine actuellement en kiosque.

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Zoom sur la lecture psychanalytique de « La Bête dans la jungle » par André Green dans « Le Monde des Livres »

15 janvier 2010 at 14:44 (André Green-L'Aventure négative, Littérature, Presse écrite, Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Dans Le Monde des Livres daté du 15 janvier 2010, le philosophe et journaliste Roger-Pol Droit a rendu compte de sa lecture du dernier livre d’André  Green paru dans la collection Psychanalyse des Éditions Hermann.

Intitulé L’Aventure négative, l’ouvrage propose une lecture psychanalytique de  l’écrivain Henry James et en particulier de la nouvelle  La Bête dans la jungle que Marguerite Duras avait adaptée à la scène, dans les années 80, avec Sami Frey et Delphine Seyrig.

La nouvelle publiée en 1903 pourrait se résumer ainsi : au hasard d’une rencontre dans une somptueuse demeure londonienne, John Marcher éprouve soudain face à May Bartram,  le sentiment de retrouver le fil d’une histoire dont il aurait manqué le début. Pour quel mystérieux accomplissement Marcher a-t-il si soigneusement préservé sa solitude ? Quel secret s’apprête à surgir de leurs entretiens ? La révélation viendra, tardive, tragique, irrémédiable.

C’est ce secret en attente d’être révélé, cette Bête tapie dans la jungle prête à bondir,  qui intéresse précisément le psychanalyste André Green. C’est lui, c’est elle, dont il traque les manifestations dans le texte de James. Et, c’est de son analyse scrupuleuse que naît l’idée sur laquelle est bâtie toute son Aventure négative : la nouvelle serait  « une version  narcissique du mythe oedipien », dans laquelle serait en question, non pas un trop-plein de désirs qui conduirait aux souhaits combinés du parricide et de l’inceste, mais « l’inversion du désir en non-désir », la transformation du narcissisme de vie en narcissisme de mort, du narcissisme positif en narcissisme négatif.

« Le narcissisme, écrit Green, est une composante indispensable de la vie psychique. Il confère au sujet une unité, une identité, qui lui permettront de chercher en l’objet un complément pour former une unité encore close, quasi totale : celle du couple. Tel est le narcissisme de vie. Mais, il est un autre narcissisme, celui qui, loin d’aider à réaliser l’unité, aspire, contre toute apparence, à toujours moins de désir, à toujours moins d’objet et, en fin de compte, à toujours moins d’altérité.

Ce narcissisme-là ne peut prendre le risque de mettre à l’épreuve son unité dans la pleine de rencontre avec l’autre. Aussi est-il voué non seulement à refermer le sujet sur lui-même mais à le contraindre à se sentir menacé de n’être rien. Le mythe qu’il construit alors d’être réservé pour quelque chose de rare et d’étrange n’est que la tentative quasi délirante de guérison après le retrait de la libido d’objet et le terrain conquis par le narcissisme négatif ou narcissisme de mort. (…)

Parfois, l’inhibition ne portera que sur une seule fonction : la faim, par exemple, dans l’anorexie. Dans La Bête dans la jungle, c’est le rapport de la sexualité à l’amour qui subit ce destin d’anéantissement à une nullité du désir. »

Extrait de L’Aventure négative d’André Green

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Portrait de Laurence Joseph, codirectrice de la collection Hermann Psychanalyse

14 janvier 2010 at 18:27 (Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Laurence Joseph, la codirectrice de la collection Hermann Psychanalyse et la codirectrice de publication du Résumé des Oeuvres complètes de Freud dont le dernier volume a paru au printemps dernier, a accepté de rencontrer Sébastien Vaumoron, rédacteur à Non Fiction, pour un entretien.

L’occasion de découvrir cette toute jeune directrice de collection d’à peine 30 ans, psychologue et psychanalyste à Paris…

Extrait :

« S.V. : Pourriez-vous nous dire en quelques mots comment s’organise le travail d’une directrice de collection de psychanalyse ?

L. J. : Diriger une collection de psychanalyse chez un éditeur est une grande chance, d’autant plus aux éditions Hermann dont la réputation précède largement l’existence de la collection qui date de 2005 ! Commencer cette collection avec le projet de Céline Masson auquel je me suis associée, de résumer les œuvres complètes de Freud donne je l’espère le socle de la ligne éditoriale fondée autour du goût du texte freudien et d’une exigence vis-à-vis de la psychanalyse. Les textes publiés par Hermann Psychanalyse cherchent à la fois à toujours aller au plus près de la découverte clinique, je pense à Ella Sharpe lue par Lacan de Marie-Lise Lauth, à Ferenczi après Lacan sous la direction de Jean-Jacques Gorog mais aussi à rester conscient des enjeux politiques réels de la psychanalyse avec par exemple l’œuvre de Jean Oury ou les Conversations psychanalytiques d’Ignacio Garaté Martinez qui retracent l’engagement de psychanalystes comme Joël Dor, Maud et Octave Mannoni pour ne citer qu’eux. Des ouvrages sont en préparation bien sûr, l’un sur Winnicott, l’autre sur les dessins d’enfants.
Je cherche cette ligne étroite entre clinique, politique et théorie. Bien sûr c’est un pari mais un pari passionnant. »

Extrait de l’entretien de Sébastien Vaumeron avec Laurence Joseph pour Non Fiction

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Les ouvrages à paraître au premier trimestre 2010

6 janvier 2010 at 17:41 (Annonces de parutions, Art, Littérature, Philosophie, Psychanalyse, Savoir Lettres, Société et pensées, Sociologie) (, , , , , , , , , , )

En cliquant ici, vous pourrez télécharger les descriptifs de tous les ouvrages à paraître aux éditions Hermann en janvier, février et mars 2010.

J’espère que vous serez séduits par  notre programmation et que l’un ou l’autre des ouvrages qui la composent vous permettront de passer d’agréables moments en 2010…

J’en profite, d’ailleurs, pour vous adresser, à toutes et à tous, mes  vœux les meilleurs pour cette nouvelle année.

Je vous rappelle que, si vous habitez Paris, vous pouvez vous procurer nos livres directement dans nos locaux situés au 6, rue de la Sorbonne dans le V arrondissement.

Je reste, qui plus est, à votre disposition par e.mail (daphnee.gravelat@editions-hermann.fr) pour vous donner plus d’informations sur nos publications.

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