Le Magazine littéraire rend hommage à l’édition des «Écrits sur la littérature» de Joris-Karl Huysmans que les Éditions Hermann viennent de publier

29 juin 2010 at 10:47 (Huysmans-Écrits sur la littérature, Littérature, Presse écrite, Savoir Lettres) (, , , , , )

L’édition estivale du Magazine littéraire, sous la plume de Vincent Landel, rend hommage à l’édition des Écrits sur la littérature de Huysmans qui a paru tout récemment, dans notre collection Savoir Lettres, sous l’égide de Patrice Locmant et qui ne manquera pas de faire date.

Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur l’ouvrage, je vous propose de consulter son dossier de presse en cliquant ici.

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Jean-Louis Chédin nous explique la «surfinitude» sur France Culture

28 juin 2010 at 13:43 (Jean-Louis Chédin-Conscience et finitude, Philosophie, Radio) (, , , , , , , , , , , , )

Vendredi dernier, Jean-Louis Chédin, l’auteur de Conscience et finitude. L’hypothèse de la surfinitude, expliquait au micro des Nouveaux chemins de la connaissance, sur France Culture, le concept de « surfinitude », créé par lui pour dépasser l’opposition traditionnelle entre fini et infini.

Pour en savoir plus, je vous conseille d’écouter l’entretien qu’il a accordé à Adèle Van Reeth pour Le Journal des Nouveaux chemins et bien sûr de vous reporter à l’ouvrage qu’il vient de publier dans notre Collection Philosophie.

Arlette Farge et Jean-Louis Chédin / J.-M. ROUX©RADIO FRANCE

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Heinz Wismann, à propos des «Avatars du vide», sur France Culture

23 juin 2010 at 13:11 (Avatars du vide, Le Bel Aujourd'hui, Philosophie) (, , , , , , , , , , , )

Heinz Wismann, philosophe et philologue, auteur des Avatars du vide. Démocrite et les fondements de l’atomisme (collection Le Bel Aujourd’hui), était hier matin l’invité du Journal des Nouveaux chemins sur France Culture. Il s’est entretenu avec Adèle Van Reeth sur la question de l’atomisme telle que la conçoit Démocrite.

Pour écouter l’entretien, cliquez ici.

Gilbert Romeyer-Dherbey et Heinz Wismann / G. MOSNA-SAVOYE©RADIO FRANCE

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Judith Schlanger parle vocation dans « Les nouveaux chemins de la connaissance »

22 juin 2010 at 16:27 (Uncategorized) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Ce lundi, Judith Schlanger était l’invité du Journal des Nouveaux chemins sur France Culture, journal de l’actualité des publications philosophiques présenté par Adèle Van Reeth, pour parler de son dernier livre, paru le 18 juin dernier, dans la collection Hermann Philosophie, La Vocation.

Interrogée par Adèle Van Reeth sur ce qu’elle entendait par vocation, Judith Schlanger a expliqué :

« Chacun de nous a le droit d’avoir une vie qui lui ressemble, qui l’exprime, à laquelle il puisse s’identifier. Et, pour pouvoir s’identifier à son existence, il faut pouvoir s’identifier à son occupation, à son gagne-pain, à son travail. La vocation, c’est donc le rêve de pouvoir s’exprimer activement à travers son travail.  Il s’agit du rêve démocratique par excellence. Il nous porte tous mais rélève plus de l’idéal que de la réalité. »

Interrogée ensuite sur l’historicité de sa démarche, Judith Schlanger a rappelé :

Monique Dixsaut et Judith Schlanger / G. MOSNA-SAVOYE©RADIO FRANCE

« Cet idéal qui nous paraît aujourd’hui évident est un idéal relativement nouveau. La question de la vocation, qui est fondamentale dans l’Occident moderne et qui est la question même de l’individualisme démocratique, n’est apparue que vers la fin du XVIIIème siècle. Et ce, de manière diffuse. Des philosophes en ont parlé, des écrivains, des poètes. Mais sans jamais la théoriser. C’est un message que l’on ne peut pas résumer. Il n’y a pas de traité sur la vocation. Il ne peut y avoir qu’un ensemble de convictions. »

Pour conclure l’entretien, c’est la question du paradoxe contenue dans  la notion même de vocation que Judith Schlanger et Adèle Van Reeth ont abordée ensemble.

« Certes la promesse de la vocation est une promesse démocratique, certes elle concerne tout le monde, certes chacun devrait pouvoir avoir une vie dans laquelle il s’épanouit, mais les exemples de vocation réussie que l’on donne ne sont que des exemples exceptionnels : l’artiste, le grand savant. Il y a donc précisément un problème de démocratie. Tout le monde n’a pas des capacités géniales. Du coup, on ne sait plus très bien à quel désir attribuer le terme de vocation. S’il s’agit d’un désir de vie normal. Ou, si c’est un désir épique, héroïque, exceptionnel.»

Judith Schlanger in « Le journal des Nouveaux chemins », France Culture, 21 juin 2010.

Pour écouter l’émission dans son intégralité, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur ce livre, consultez sa page de présentation sur le site des Éditions Hermann.

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Catherine Clément s’entretient avec Jean Esmein sur France Culture

22 juin 2010 at 12:58 (Francine Hérail-Histoire du Japon, Histoire, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , , , )

Le 16 juin dernier, la philosophe et écrivaine Catherine Clément s’est entretenu avec Jean Esmein dans le cadre de l’émission qu’elle présente tous les mercredis soir, sur France Culture, de 21h à 22h, Cultures de soi, cultures des autres.

L’objet de leur entretien, bien évidemment, l’histoire du Japon du temps présent puisque Jean Esmein en est spécialiste et qu’il a rédigé pour les Éditions Hermann la partie moderne de la « monumentale Histoire du Japon des origines à nos jours », de « ce monument qui va devenir historique »,  selon les propres mots de Catherine Clément, et qui a paru tout récemment sous la direction de Francine Hérail, avec les contributions de François Macé pour le Japon d’avant l’écriture, de France Hérail, elle-même, pour le Japon ancien, de Pierre Souyri pour le Japon médiéval, de Guillaume Carré pour le Japon pré-moderne et de Jean Esmein, donc, pour le Japon contemporain.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur le livre, consultez son communiqué de presse en cliquant ici.

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Création de la première collection intégralement consacrée à l’approche narrative : Hermann / L’entrepôt

21 juin 2010 at 16:18 (Alice Morgan-Qu'est-ce que l'approche narrative ?, Bientôt en librairie, Dans l'actu !, Nouvelle collection, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le 9 juillet prochain paraîtra le premier titre d’une nouvelle collection intégralement dédiée à l’approche narrative (également appelée pratiques narratives ou encore thérapie narrative), Hermann / L’Entrepôt.

L’approche narrative est une technique venue d’Australie qui révolutionne la pratique de l’accompagnement (psychothérapie, coaching…). Fondée par  Michael White et David Epston, elle considère que notre histoire n’est pas un compte rendu de notre vie, mais, à l’inverse, que ce sont nos récits sur notre expérience qui donnent forme à notre vie et à notre identité. Issues de notre environnement familial, de notre éducation, de nos lectures, de la culture dominante, des médias, etc., ces récits nous accompagnent et nous influencent depuis le début de notre existence. Certains nous ont aidé à grandir et à nous développer dans le sens de nos valeurs, d’autres nous enferment dans l’échec et la souffrance. Les praticiens narratifs s’emploient à détacher l’emprise des histoires qui nous enferment et nous briment  en les externalisant, de façon à favoriser le développement d’autres récits alternatifs, porteurs de nouvelles possibilités.

La collection, qui vise à mettre à la disposition du public français la littérature narrative de référence jusqu’alors seulement disponible en anglais, est dirigée par Pierre Blanc-Sahnoun, coach en entreprises et thérapeute depuis plus de 20 ans.

Formé à l’approche narrative en Australie auprès de Michael White, et précurseur en France de l’utilisation de la méthode en entreprises, Pierre Blanc-Sahnoun a fondé en 2008 un cabinet de ressources humaines appelé Coopérative Atlantique des Ressources Humaines (COOPRH) qui se propose précisément d’appliquer la technique narrative aux domaines des ressources humaines. Il a également créé, dans le même temps, un centre de formation à la pratique narrative appelé Fabrique narrative.

Pour Pierre Blanc-Sahnoun, il s’agit avec cette collection de poursuivre l’entreprise commencée avec la Fabrique narrative, à savoir œuvrer pour la diffusion des idées narratives en France.

Et, pour ce faire, il a choisi d’inaugurer la collection avec un ouvrage d’introduction à l’approche narrative intitulé Qu’est-ce que l’approche narrative ?. Écrit par Alice Morgan, une des proches collaboratrices de Michael White, il est, selon lui, la meilleure porte d’entrée possible vers les pratiques narratives.

Pour en savoir en plus sur l’ouvrage et sur la collection, je vous propose de consulter son communiqué de presse en cliquant ici.

Mise à jour du 11 juillet 2010 :

Vous trouverez un exemple d’une des multiples utilisations de l’approche narrative dans le numéro d’été de Technikart. Nicolas Santolaria, le spécialiste média du magazine, y interroge Pierre Blanc-Sahnoun, sur le concept de la sitcom d’entreprise développé par l’hebdomadaire féminin Be : la rédaction du magazine est, en effet, filmé au travail depuis mars dernier ; le résultat un docu-soap de 6 minutes diffusé chaque vendredi soir à 20h40 sur June TV et appelé Bienvenue dans la ruche.

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Catherine Malabou, invitée du 7/9 du week-end de France inter

14 juin 2010 at 15:37 (Catherine Malabou-La chambre du milieu, Le Bel Aujourd'hui, Philosophie, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , , , )

Le samedi 12 juin, le 7/9 du week-end de France Inter présenté par Stéphane Paoli et Sandra Freeman recevait  Catherine Malabou, l’auteur dans la collection Le Bel Aujourd’hui, de la Chambre du milieu. De Hegel aux neurosciences, dans le cadre de la chronique philosophique de Laurence Luret, « Parenthèse », pour une émission consacrée au cerveau.  L’occasion pour Catherine Malabou de revenir  sur un de ses concepts philosophiques clef : la plasticité. Car, pour elle, il ne fait pas de doute que ce qui définit le cerveau, c’est précisément sa plasticité.

Pour mémoire, rappelons, en citant La Chambre du milieu, ce que Catherine Malabou entend pas plasticité du cerveau ou plasticité neuronale :

« Je rappellerai simplement que, par plasticité du cerveau, ou plasticité neuronale, il faut entendre essentiellement trois choses : 1) le modelage ou la mise en place des connexions, 2) la modification des connexions – c’est-à-dire la modification de l’efficacité synaptique, potentialisation ou dépression ; 3) la capacité de réparation des lésions. »

Pour écouter l’entretien diffusé ce matin sur France Inter et comprendre pourquoi, pour Catherine Malabou, la force et le mystère du cerveau c’est sa plasticité, cliquez ici.


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Bernard Baas, l’auteur de « La voix déliée », s’est entretenu hier soir avec Alain Veinstein sur France Culture

11 juin 2010 at 16:07 (Bel Aujourd'hui, Bernard Baas-La voix déliée, Radio) (, , , , , , , , , )

Le 10 juin, Bernard Baas était l’invité d’Alain Veinstein sur France Culture pour un « Du jour au lendemain » consacré à son dernier livre, La voix déliée, paru dans la collection Le Bel Aujourd’hui il y a quelques mois.

À méditer ces mots de Bernard Baas dits à Alain Veinstein :

« La jouissance ne peut venir que par la traversée du discours. Il faut être passé par le discours pour qu’arrive alors la pure jouissance. »

Pour écouter l’émission et entendre en intégralité l’échange qui a eu lieu entre Bernard Baas et Alain Veinstein, je vous propose de vous rendre sur le site de l’émission en cliquant ici.

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Jean-François Vernay sur France Inter hier soir

8 juin 2010 at 13:45 (Dans l'actu !, Littérature, Radio, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , )

Le 7 juin, Jean-François Vernay, l’auteur du Panorama du roman australien, paru dans la collection Savoir Lettres des Éditions Hermann en février 2009, était l’invité d’Éric Lange sur France Inter pour un Allo la planète qui a fait escale en terres australiennes.

Pour écouter l’émission, cliquer ici. Jean-François Vernay intervient à partir de la cinquantième minute.

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La fascination Zweig

3 juin 2010 at 09:12 (Dans l'actu !, Jean-Jacques Lafaye-L'avenir de la nostalgie, Jean-Jacques Lafaye-Stefan Zweig, Littérature, Présentation-Signature, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

« Près de soixante-dix ans après son suicide, Stefan Zweig continue à fasciner des millions de lecteurs.  Ses inédits s’arrachent, les biographies qui lui sont consacrées, aussi. Mais comment devient-on un écrivain culte ? » C’est sur ce constat et ce questionnement que commencent l’article de Jean-Marc Parisis paru dans Le Figaro Magazine de cette semaine.

Effectivement Stefan Zweig fascine. Et, l’un des premiers en France à s’être laissé fasciné et  à avoir voulu comprendre la personnalité de  l’auteur de La Confusion des sentiments ou du Joueur d’échec fut le journaliste et écrivain Jean-Jacques Lafaye. C’est lui qui publia, en effet, dès 1989, aux Éditions du Félin, un portrait  de l’écrivain autrichien que les Éditions Hermann réédite, ces jours-ci, dans leur collection Savoir Lettres.

Intitulé L’avenir de la nostalgie. Une vie de stefan Zweig, l’ouvrage a la particularité d’être conçu comme l’étaient les biographies de Zweig lui-même, c’est-à-dire de « se lire comme un roman », selon la formule utilisée par L’Express au moment de la sortie du livre. Jean-Jacques Lafaye n’y relate que les faits importants,  y résume  ce qui est secondaire et y met en lumière ce qui lui semble décisif, en s’attachant, notamment, à expliquer les raisons qui ont poussé l’écrivain à mettre fin à ses jours, au Brésil, en 1942.

L’Ambassade du Brésil à Paris organisera, d’ailleurs, le 8 juillet prochain, une soirée-hommage à Stefan Zweig en présence de Jean-Jacques Lafaye qui y présentera son Avenir de la nostalgie ainsi que son essai, Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe, que les Éditions Hermann republient également ces jours-ci.

L’essai, paru à l’origine aux Éditions du Félin en 1999, constitue encore aujourd’hui la seule étude sur les rapports de l’auteur au judaïsme. Il resitue l’identité juive d’un écrivain qui porta son judaïsme sans la moindre ostentation, qui se méfia du sionisme, qui, bien que non-croyant, fut imprégné par l’idéal « d’immatérialité et d’universalité de la culture juive ».

Pour en savoir plus, je vous propose de consulter les communiqués de presse des deux ouvrages (communiqué de presse de L’avenir de la nostalgie communiqué de presse de Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe)  qui sont en librairie depuis le 21 mai ; et je vous donne rendez-vous le 8 juillet à l’Ambassade du Brésil.

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