Le tennis, c’est érotique

3 juin 2011 at 16:55 (Dans l'actu !, Franck Evrard-Erotique du tennis) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

À quelques jours de la finale de Roland Garros, un billet s’impose sur l’ouvrage de Franck Évrard, L’érotique du tennis, qui jouit, depuis le début du mois de mai, d’une couverture médiatique assez exceptionnelle, dont vous trouverez en cliquant ici un aperçu.

Franck Évrard était, d’ailleurs, hier, à Roland Garros pour signer son livre, aux côtés d’autres auteurs sélectionnés, tout comme lui, par la Fédération française de Tennis.

Citons, parmi eux, le philosophe,  André Scala, pour  son livre, Les silences de Federer ;  le champion de tennis, Nicolas Mahut, pour Le match de ma vie ; et l’ancien journaliste de L’Équipe, Denis Lalanne, pour Trois balles dans la peau, un ouvrage préfacé par Yannick Noah.

Yannick Noah, venu soutenir son ami, Denis Lalanne, était présent, avec les auteurs labellisés FFT, au Musée de la Fédération française de Tennis. Ce qui a donné lieu à un échange complice entre l’ancien champion de tennis et Franck Évrard. La preuve en image !

En outre, rappelons qu’en début de semaine, – et c’est assez exceptionnel pour le souligner – Franck Évrard est passé dans le zapping de Canal + pour son intervention sur le tennis et l’érotisme dans l’émission culturelle de TF1, Au Field de la nuit. Pour la visionner, cliquez ici.

 

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Monique David-Ménard dans « La Fabrique de l’humain » sur France Culture hier soir

27 mai 2011 at 13:31 (Dans l'actu !, Monique David-Ménard-Éloge des hasards dans la vie sexuelle, Psychanalyse, Radio) (, , , , , , , , , , , )

Hier soir, Monique David-Ménard, philosophe et psychanalyste, s’entretenait en direct avec Philippe Petit sur les ondes de France Culture, pour une Fabrique de l’humain consacrée à son dernier livre : Éloge des hasards dans la vie sexuelle.

Au programme, bien sûr, les hasards dans la vie sexuelle d’un point de vue théorique : Monique David-Ménard a ainsi défini la vie sexuelle comme le « non-maîtrisé » par excellence, comme la chose qui nous échappe le plus au monde, comme le terrain où, plus que tout autre, nous sommes face à l’inconnu de nous-même ; mais aussi, bien entendu, d’un point de vue pratique… Et quel meilleur exemple, en cette période où nous sommes tous fascinés et obsédés par  l’affaire DSK, que celle-là même.

Monique David-Ménard a, d’ailleurs, parlé pour son propre compte, à propos de  cette affaire,  de traumatisme. Elle a confié avoir identifié chez elle dans les jours qui ont suivi une sidération, une incapacité à penser,  signes, dit-elle, des traumatismes névrotiques.

Pour elle, l’affaire DSK est le miroir même que ce qui peut se jouer, en matière de hasard malheureux, destructeur,  dans la vie sexuelle.

Pour écouter l’émission et mieux appréhender ces questions, cliquez ici.

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Un autre regard sur le conflit israélo-palestinien : parution le 26 mai de « Réfugiés palestiniens. Otages de la diplomatie »

20 mai 2011 at 12:23 (Bientôt en librairie, Dans l'actu !) (, , , , , , , , , , , )

Suite aux déclarations d’hier du président Obama qui s’est prononcé pour un État palestinien sur les bases des frontières de 1967 et au retour indéniable du conflit israélo-palestinien au premier plan des préoccupations de la communauté internationale, j’aimerais attirer votre attention sur la sortie toute prochaine, aux éditions Hermann, d’un ouvrage qui propose un regard inédit sur le conflit et révolutionne la pensée que nous en avons.

Charles Meyer, avocat, et Philippe Juza, historien, rejoints par Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général de l’ONU, qui a accepté de préfacer le volume, publieront, en effet, dans quelques jours, un ouvrage intitulé  Réfugiés palestiniens. Otages de la diplomatie.

Le livre, en revenant sur l’histoire du conflit et en rappelant les différentes tentatives internationales pour le résoudre, montre qu’il y a, tout au long de son histoire, une question qui semble résolument omise : celle des réfugiés palestiniens.

Proposant, pays par pays (Irak, Liban, Syrie, Jordanie), ce qu’ils appellent « une radiographie de la situation des réfugiés palestiniens », les auteurs dénoncent  leurs conditions de vie intolérables depuis 62 ans et s’insurgent contre la politique menée par l’ONU qui, en créant une agence spécifique pour leur venir en aide, l’UNRWA (agence des Nations Unies pour l’assistance et le travail des réfugiés palestiniens au Proche Orient), les maintient paradoxalement dans une situation inacceptable de misère morale et matérielle au lieu de favoriser leur intégration et d’améliorer leurs conditions de vie dans leur pays d’accueil respectif. Pour eux, le statut juridique spécifique des réfugiés palestiniens, qui, rappelons-le, est dérogatoire par rapport au statut universel des réfugiés, en institutionnalisant, d’une certaine façon, leur précarité, ne fait que renforcer la violence du conflit (preuves en sont, d’ailleurs, les événements de dimanche dernier).

Il est grand temps, à leur avis, d’aider ces générations de Palestiniens, devenus, au fur et à mesure des années, des sortes de réfugiés à perpétuité,  à échapper à ce statut, et d’adopter, au niveau international, une nouvelle façon de penser la question.

Pour Boutros Boutros-Ghali, dans sa préface, à l’instar des auteurs, il ne fait pas de doute que « le problème des réfugiés palestiniens est une situation oubliée qui laisse la plupart des habitants de notre planète relativement indifférents ». Il fait remarquer que « la misère des Palestiniens, leurs conditions de vie difficiles sont très peu médiatisées » et que, de facto, « l’amélioration de leur sort n’entre pas dans la liste des priorités de la communauté internationale » qui ignore délibérément, selon lui, la question et préfère suspendre sa résolution à celle du conflit. Il est évident, à son avis, qu’ « il n’y a pas de volonté politique  pour trouver une solution au problème », et que, dans ces conditions, l’UNRWA ne peut être rien d’autre qu’ « une coquille vide ». Quant au statut des réfugiés palestiniens, il est, pour lui, « tout bonnement discriminatoire » ! *

* Toutes les citations de ce paragraphe sont extraites de la préface de M. Boutros Boutros-Ghali.


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Cet été, Éric Loret de Libé emportera sur la plage « L’Anthologie de la poésie érotique du Moyen Âge à nos jours »

12 juillet 2010 at 15:08 (Dans l'actu !, Giovanni Dotoli-Anthologie de la poésie érotique du Moyen Âge à nos jours, Presse écrite) (, , , , , , , , )

Jeudi dernier, dans  le dernier Cahier Livres de Libération avant l’été, vous avez pu retrouver les traditionnels conseils de lecture estivaux. Parmi eux, celui d’Éric Loret qui a choisi de présenter L’Anthologie de la poésie érotique du Moyen Âge à nos jours dirigée par Giovanni Dotoli et publiée récemment dans nos éditions. Qu’il en soit ici remercié.

Le volume est évidemment trop imposant (il comporte près de 1000 pages)  et trop précieux (il s’agit d’une édition de luxe) pour constituer une lecture de plage, en revanche, il égaiera sans nul doute, de façon agréablement polissonne, vos jours de pluie comme vos après-midi trop chaudes… Et il sera l’occasion de découvrir, comme l’écrit Éric Loret en son article,  « trente poètes contemporains, dont deux nouveaux venus, tel Emmanuel Bueno qui dans son texte Ecce homo mime les frustrations de l’homme moderne, excité et triste face aux fantômes sexuels d’internet… »

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Onfray versus Samacher

5 juillet 2010 at 16:24 (Dans l'actu !, Freud, Psychanalyse, Robert Samacher-Sur la pulsion de mort) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

À vous qui prévoyez de céder, cet été, aux sirènes onfraiennes et d’emporter sur le plage Crépuscule d’une idole, l’affabulation freudienne (Grasset), je conseille de lire, avant que de vous y plonger, l’excellent dossier proposé par Non Fiction intitulé Le crépuscule d’un débat, et en particulier, en son sein, le très pertinent article du psychanalyste Robert Samacher, auteur, dans notre collection psychanalytique, de Sur la pulsion de mort. Création au coeur de l’humain.

Pour lire l’article, cliquez ici.

En outre, je voudrai profiter de ce billet pour remercier l’équipe de Non Fiction pour l’admirable travail qu’elle fait autour des essais et pour l’attention qu’elle porte à nos publications qui sont précisément quasi exclusivement constituées d’essais… Je pense notamment aux derniers rédacteurs de Non Fiction qui nous ont comblés par leur lecture de L’avenir de la nostalgie. Une vie de Stefan Zweig : Agnès Cousin de Ravel ; de L’École et son double. Essai sur l’évolution pédagogique en France : Héloïse Pillayre ; de L’imitation de la nature : Hicham-Stéphane Afeissa ; ou encore de Traduire en français du Moyen Âge au XXIème siècle : David Bellos.

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Autour de «Métamorphoses de la mélancolie» : les mots de Délia Kohen, la lettre de Ronald Klapka

5 juillet 2010 at 14:13 (Claude Rabant-Métamorphoses de la mélancolie, Dans l'actu !, Les événements, Psychanalyse) (, , , , , , , )

Le 8 juin dernier, Délia Kohen tenait salon pour le compte de l’association psychanalytique OEdipe le Salon et recevait Claude Rabant, l’auteur du récent ouvrage Métamorphoses de la mélancolie. Élisabeth Naneix, la directrice de la collection Hermann Psychanalyse dans laquelle a paru le livre, y était et m’a adressé ce jour le texte que Délia Kohen a dit, ce soir-là, pour présenter le livre.

En voici un extrait :

« Un livre à méditer, un livre par lequel il faut se laisser traverser et dont il faut suivre la progression, le mouvement. Il ne s’agit pas simplement dans ce livre de « métapsychologie », il y a plus et « autre chose ». Il relance et stimule le désir du psychanalyste – un stimulant pour lutter contre la mélancolisation du désir… »

Délia Kohen à propos de Métamorphoses de la mélancolie de Claude Rabant

Pour lire le texte en son entier, cliquez ici.

Ce jour, dans sa Lettre de la Magdelaine, l’excellent lecteur Ronald Klapka nous rend compte, lui aussi,  de sa lecture de l’ouvrage de Claude Rabant. Et, c’est très élogieux. Pour en prendre connaissance, cliquez ici.

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Création de la première collection intégralement consacrée à l’approche narrative : Hermann / L’entrepôt

21 juin 2010 at 16:18 (Alice Morgan-Qu'est-ce que l'approche narrative ?, Bientôt en librairie, Dans l'actu !, Nouvelle collection, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le 9 juillet prochain paraîtra le premier titre d’une nouvelle collection intégralement dédiée à l’approche narrative (également appelée pratiques narratives ou encore thérapie narrative), Hermann / L’Entrepôt.

L’approche narrative est une technique venue d’Australie qui révolutionne la pratique de l’accompagnement (psychothérapie, coaching…). Fondée par  Michael White et David Epston, elle considère que notre histoire n’est pas un compte rendu de notre vie, mais, à l’inverse, que ce sont nos récits sur notre expérience qui donnent forme à notre vie et à notre identité. Issues de notre environnement familial, de notre éducation, de nos lectures, de la culture dominante, des médias, etc., ces récits nous accompagnent et nous influencent depuis le début de notre existence. Certains nous ont aidé à grandir et à nous développer dans le sens de nos valeurs, d’autres nous enferment dans l’échec et la souffrance. Les praticiens narratifs s’emploient à détacher l’emprise des histoires qui nous enferment et nous briment  en les externalisant, de façon à favoriser le développement d’autres récits alternatifs, porteurs de nouvelles possibilités.

La collection, qui vise à mettre à la disposition du public français la littérature narrative de référence jusqu’alors seulement disponible en anglais, est dirigée par Pierre Blanc-Sahnoun, coach en entreprises et thérapeute depuis plus de 20 ans.

Formé à l’approche narrative en Australie auprès de Michael White, et précurseur en France de l’utilisation de la méthode en entreprises, Pierre Blanc-Sahnoun a fondé en 2008 un cabinet de ressources humaines appelé Coopérative Atlantique des Ressources Humaines (COOPRH) qui se propose précisément d’appliquer la technique narrative aux domaines des ressources humaines. Il a également créé, dans le même temps, un centre de formation à la pratique narrative appelé Fabrique narrative.

Pour Pierre Blanc-Sahnoun, il s’agit avec cette collection de poursuivre l’entreprise commencée avec la Fabrique narrative, à savoir œuvrer pour la diffusion des idées narratives en France.

Et, pour ce faire, il a choisi d’inaugurer la collection avec un ouvrage d’introduction à l’approche narrative intitulé Qu’est-ce que l’approche narrative ?. Écrit par Alice Morgan, une des proches collaboratrices de Michael White, il est, selon lui, la meilleure porte d’entrée possible vers les pratiques narratives.

Pour en savoir en plus sur l’ouvrage et sur la collection, je vous propose de consulter son communiqué de presse en cliquant ici.

Mise à jour du 11 juillet 2010 :

Vous trouverez un exemple d’une des multiples utilisations de l’approche narrative dans le numéro d’été de Technikart. Nicolas Santolaria, le spécialiste média du magazine, y interroge Pierre Blanc-Sahnoun, sur le concept de la sitcom d’entreprise développé par l’hebdomadaire féminin Be : la rédaction du magazine est, en effet, filmé au travail depuis mars dernier ; le résultat un docu-soap de 6 minutes diffusé chaque vendredi soir à 20h40 sur June TV et appelé Bienvenue dans la ruche.

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Jean-François Vernay sur France Inter hier soir

8 juin 2010 at 13:45 (Dans l'actu !, Littérature, Radio, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , )

Le 7 juin, Jean-François Vernay, l’auteur du Panorama du roman australien, paru dans la collection Savoir Lettres des Éditions Hermann en février 2009, était l’invité d’Éric Lange sur France Inter pour un Allo la planète qui a fait escale en terres australiennes.

Pour écouter l’émission, cliquer ici. Jean-François Vernay intervient à partir de la cinquantième minute.

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La fascination Zweig

3 juin 2010 at 09:12 (Dans l'actu !, Jean-Jacques Lafaye-L'avenir de la nostalgie, Jean-Jacques Lafaye-Stefan Zweig, Littérature, Présentation-Signature, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

« Près de soixante-dix ans après son suicide, Stefan Zweig continue à fasciner des millions de lecteurs.  Ses inédits s’arrachent, les biographies qui lui sont consacrées, aussi. Mais comment devient-on un écrivain culte ? » C’est sur ce constat et ce questionnement que commencent l’article de Jean-Marc Parisis paru dans Le Figaro Magazine de cette semaine.

Effectivement Stefan Zweig fascine. Et, l’un des premiers en France à s’être laissé fasciné et  à avoir voulu comprendre la personnalité de  l’auteur de La Confusion des sentiments ou du Joueur d’échec fut le journaliste et écrivain Jean-Jacques Lafaye. C’est lui qui publia, en effet, dès 1989, aux Éditions du Félin, un portrait  de l’écrivain autrichien que les Éditions Hermann réédite, ces jours-ci, dans leur collection Savoir Lettres.

Intitulé L’avenir de la nostalgie. Une vie de stefan Zweig, l’ouvrage a la particularité d’être conçu comme l’étaient les biographies de Zweig lui-même, c’est-à-dire de « se lire comme un roman », selon la formule utilisée par L’Express au moment de la sortie du livre. Jean-Jacques Lafaye n’y relate que les faits importants,  y résume  ce qui est secondaire et y met en lumière ce qui lui semble décisif, en s’attachant, notamment, à expliquer les raisons qui ont poussé l’écrivain à mettre fin à ses jours, au Brésil, en 1942.

L’Ambassade du Brésil à Paris organisera, d’ailleurs, le 8 juillet prochain, une soirée-hommage à Stefan Zweig en présence de Jean-Jacques Lafaye qui y présentera son Avenir de la nostalgie ainsi que son essai, Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe, que les Éditions Hermann republient également ces jours-ci.

L’essai, paru à l’origine aux Éditions du Félin en 1999, constitue encore aujourd’hui la seule étude sur les rapports de l’auteur au judaïsme. Il resitue l’identité juive d’un écrivain qui porta son judaïsme sans la moindre ostentation, qui se méfia du sionisme, qui, bien que non-croyant, fut imprégné par l’idéal « d’immatérialité et d’universalité de la culture juive ».

Pour en savoir plus, je vous propose de consulter les communiqués de presse des deux ouvrages (communiqué de presse de L’avenir de la nostalgie communiqué de presse de Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe)  qui sont en librairie depuis le 21 mai ; et je vous donne rendez-vous le 8 juillet à l’Ambassade du Brésil.

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Paul Virilio sur France Inter ce matin

20 avril 2010 at 10:10 (Antoine Mercier-Regards sur la crise, Dans l'actu !, Philosophie, Presse écrite, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

À l’invitation de Pascale Clark, Paul Virilio, auteur du texte « Accident de tempo » paru dans l’ouvrage collectif Regards sur la crise dirigé par Antoine Mercier, pour nos éditions, au début de l’année 2010, s’est exprimé ce matin sur les ondes de France Inter. L’objet de leur échange : bien évidemment ce dont tout le monde parle en ce moment, l’éruption du volcan Eyjafjöll.

Paul Virilio est philosophe, urbaniste, essayiste. Il est spécialiste des questions stratégiques soulevées par les nouvelles technologies. Pour lui, le progrès technique nous mène à notre perte et les conséquences sur l’aviation de l’éruption du volcan islandais en sont la preuve incontestable dont il convient, selon lui, de tirer les leçons.

Dans Regards sur la crise, il écrivait, d’ailleurs, en ce sens :

« Les technologies nouvelles dominent la domination du monde et elles aboutissent à la catastrophe. Il nous faut donc dominer la domination technoscientifique. C’est pour cela  que je suggère de fonder une université du désastre qui serait ouverte à toutes les disciplines, et pas simplement l’économie ou à la politique (…) On y analyserait la barbarie, les dégâts du progrès. On y dégagerait une intelligence de cette situation désastreuse. » in Regards sur la crise, pp. 191-199

Sur le même sujet, lire l’entretien de Paul Virilio paru dans L’Humanité le 19 avril.

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