Les mythes du 11 septembre décryptés par Gérald Bronner pour le journal de 20h de France 2

9 septembre 2011 at 13:34 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Sociologie, Télévision) (, , , , , , )

Hier soir, le Journal de 20h de France 2 diffusait un reportage sur les mythes du 11 septembre réalisé par Hakim Abdelkhalek.

En son sein, comme je l’annonçais dans le billet précédent, une interview de Gérald Bronner, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg et spécialiste des croyances collectives, qui a analysé, en 2005, dans un des chapitres de son livre, Vie et mort des croyances collectives, les mécanismes de création et de diffusion des mythes du 11 septembre.

Pour visionner l’interview, cliquez ici et avancer jusqu’à la 21ème minute du journal.

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Les mythes du 11 septembre décryptés sur France Culture par Gérald Bronner

7 septembre 2011 at 16:19 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Radio, Société et pensées, Sociologie, Télévision) (, , , , , , , , , , )

Cet après-midi, Gérald Bronner, auteur de Vie et mort des croyances collectives qui a paru en 2005 dans la collection Société et Pensées, était l’invité de l’émission Pas la peine de crier sur France Culture.

Face à Marie Richeux, il est revenu pour les auditeurs de France Culture sur les croyances qui sont nées au lendemain du 11 septembre 2001 et qu’il avait analysé, comme exemples de naissance de croyances collectives, dans un des chapitres de son livre intitulé Un nouveau millénaire de croyances qui commence : les cendres du 11 septembre.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Gérald Bronner sera, par ailleurs, interviewé sur le même sujet, demain, dans le Journal de 20h de France 2.

 

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Gérald Bronner, auteur de « Vie et des morts des croyances collectives » (Hermann, 2006) analyse pour « Le Monde » l’affaire DSK

20 mai 2011 at 11:00 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Presse écrite, Société et pensées) (, , , , , , , , , , , )

Dans Le Monde daté de ce jour, le sociologue Gérald Bronner, directeur de notre collection sociologie et auteur, dans celle- là même, de l’ouvrage, Vie et mort des croyances collectives, paru en 2006, analyse les mécanismes de croyances collectives à l’oeuvre dans l’affaire DSK.

Pourquoi, selon l’enquête CSA du 16 mai dernier, 57 % des Français croient-ils à un complot ? Comment se crée le mythe du complot ? De quoi se nourrit-il ? Comment risque-t-il d’évoluer et comment a-t-il déjà évolué depuis le début de l’affaire ? Quel est le rôle d’internet dans sa construction et dans sa diffusion ?

Autant de questions auxquelles a répondu Gérald Bronner dans un entretien  accordé, mercredi 18 mai au soir, au journaliste Arnaud Leparmentier.

Pour lire l’article  dans son intégralité, cliquez ici (attention, cela n’est valable que si vous êtes abonnés au site du quotidien).

Sinon, cliquez sur l’image ci-contre  :

Pour en savoir plus sur ces questions, je vous conseille de vous reporter à l’ouvrage de Gérald Bronner ,   Vie et mort des croyances collectives. Vous y trouverez, entre autres, une analyse très fine des croyances collectives générées par les événements du 11 septembre.

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Quels sont nos mythes d’aujourd’hui ?

25 janvier 2010 at 13:53 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Société et pensées, Sociologie) (, , , , , , , , , , , , , , )

Dans l’édition du Figaro daté de ce jour, Isabelle Lasserre signe un article consacré aux récits mythiques à l’oeuvre dans nos sociétés contemporaines.

Pour nourrir sa réflexion, elle a fait appel au  sociologue Gérald Bronner, spécialiste des croyances collectives et auteur, dans la collection de sociologie qu’il dirige aux éditions Hermann,  de Vie et mort des croyances collectives.

Je vous propose de lire ci-dessous un extrait de l’article :

« Longtemps limités à une région ou à un pays, les mythes sont désormais devenus mondiaux et transcendent les frontières. « Auparavant concentrés sur les minorités (Juifs, gitans, francs-maçons), ils se polarisent aujourd’hui sur un nouvel acteur, les États-Unis, qui représentent la force centrale, l’expression du pouvoir occidentale », explique Gérald Bronner.

Pour le sociologue, l’époque contemporaine est particulièrement favorable à  leur développement. « Il y a, dans nos sociétés occidentales, un désaveu de la parole officielle et une suspicion généralisée de l’expertise et de l’innovation scientifique. » Deux particularités auxquelles il faut, selon lui, ajouter le développement des idées « anticapitalistes » et la « libération du marché cognitif » avec l’explosion des radios, des télévisions et la généralisation d’Internet. « Il est de plus en plus difficile de cacher les choses et les complots. Mais paradoxalement, comme tout finit par se savoir, y compris les mensonges, le sentiment que l’on nous ment se développe. »

Le sociologue voit aujourd’hui un autre grand mythe prendre le pas sur ceux qui entourent le 11 septembre : le « précautionnisme« , c’est-à-dire le principe de précaution poussé à l’extrême. »


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Comprendre le phénomène de la croyance collective : l’exemple du Père Noël

16 décembre 2009 at 12:14 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Radio, Société et pensées, Sociologie) (, , , , , , , , )

Ce mercredi, Gérald Bronner, sociologue, spécialiste des croyances et auteur de Vie et mort des croyances collectives paru, en 2006, dans la collection Société et Pensées qu’il dirige aux éditions Hermann, était l’invité  de Raphaël Enthoven pour un Nouveau Chemin de la connaissance consacré précisément aux  croyances collectives. Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Tous deux se sont arrêtés pour donner à comprendre aux auditeurs le phénomène des croyances collectives sur un exemple qui est particulièrement d’actualité en ce mois de décembre et auquel Gérald Bronner consacre un chapitre dans son livre : celui du Père Noël.

« Il existe une croyance qui est l’objet d’une adhésion (presque) unanime et d’un rejet  (tout à fait) unanime : celle qui affirme l’existence du Père Noël. Même si je ne suis  pas le premier sociologue à m’intéresser  à ce personnage et aux rituels qui l’entourent, il me semble que nous avons là un terreau (…) vierge pour l’étude de la dynamique des croyances. Il offre, en effet, l’avantage de présenter une croyance indiscutablement fausse et un support pour nourrir les interrogations sur le mécanisme d’abandon de la croyance (…). Pourquoi les enfants croient-ils au Père Noël ? (…) Le premier des arguments, et celui qui vient immédiatement à l’esprit, est qu’à l’âge où on leur propose cette croyance, les enfants ne sont pas en mesure de la trouver douteuse, d’autant moins que leurs parents jouent presque toujours un rôle central dans sa diffusion et qu’ils sont naturellement investis par l’enfant d’une grande crédibilité. (…) En outre les parents ne sont pas les seuls dans ce complot, puisque les autres membres de la famille , les professeurs et même les autres enfants fréquentés dans les cours d’école semblent, dans un premier temps, croire. En résumé, avec l’argument que tous ne peuvent être unanimes dans l’erreur, l’enfant est ce qu’on peut appeler un monopole cognitif, c’est-à-dire qu’aucune offre cognitive concurrentielle ne se propose encore. Il n’a donc a priori aucune raison de ne pas endosser cette croyance, d’autant qu’elle apporte la solution à un problème mystérieux : qui apporte les cadeaux le jour de Noël ? »

Gérald Bronner, « Les croyances finissent par disparaître : l’exemple du Père Noël  » in Vie et mort des croyances collectives

Illustration : le Père Noël tel qu’il est représenté dans un publicité américaine des années 30


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Gérald Bronner dans « Ce soir ou jamais » le 19 mai 2009

20 mai 2009 at 16:57 (Télévision, Sociologie, Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives) (, , , , , , , , , , , , , , )

Hier soir, Gérald Bronner, sociologue des croyances et auteur, dans la collection « Société et Pensées » des Éditions Hermann – qu’il dirige depuis 2005, de Vie et mort des croyances collectives, était sur le plateau de Ce soir ou jamais pour participer à un débat sur les sectes.Image 1

Le débat était tout particulièrement d’actualité puisque, ce mardi, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) a rendu son rapport annuel au Premier Ministre, François Fillon ; et,  que, lundi prochain, l’Église de Scientologie devra répondre devant le Tribunal correctionnel de Paris  « d’escroquerie en bande organisée« .

La question posée par Frédéric Taddéï aux invités était la suivante : Contre quoi lutte-t-on quand on lutte contre les sectes ? Pour y répondre, outre Gérald Bronner, Georges Fenech, président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES), Olivier Bobineau, membre du Groupe Sociétés, Religions, Laïcité de l’École pratique des hautes Études, Nathalie Luca, chargée de recherche au Centre d’Études interdisciplinaires des faits religieux de l’École des hautes Études en Sciences sociales.

Pour regarder l’émission, cliquer ici.

Pour en savoir plus sur le livre de Gérald Bronner.

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