La découverte de la rentrée littéraire : suite…

27 octobre 2010 at 12:25 (Alberto Velasco-Le Quantique des quantiques, Littérature, Presse écrite, Radio) (, , , , , , , , , , , )

Le miracle Alberto Velasco se poursuit pour notre plus grand bonheur.

Vendredi dernier, Le Monde des Livres consacrait à son Le Quantique des quantiques une demi-page sous la plume de Cécile Guilbert.

Le lendemain, Marianne sortait en kiosque avec une pleine page dithyrambique de Joseph Macé-Scaron. Et, ce même jour, les chroniqueurs de l’émission Jeux d’épreuves débattaient de l’ouvrage avec enthousiasme et passion. Pour podcaster l’émission, cliquez ici.

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Prix Caillois de l’essai pour « Une certaine joie. Essai sur Proust » de Jacqueline Risset

6 octobre 2010 at 08:14 (Jacqueline Risset-Une certaine joie. Essai sur Proust, Littérature, Prix, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , )

Le lundi 4 octobre, à la Maison de l’Amérique latine, Jacqueline Risset a reçu le Prix Caillois de l’Essai 2010 pour son livre sur Proust: Une certaine joie. Elle succède ainsi à Maurice Olender, Serge Gruzinski et Paul Veyne.

Pour en savoir plus sur l’ouvrage, je vous propose de vous reporter à sa page de présentation sur le site des Éditions Hermann.

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La découverte de la rentrée littéraire

4 octobre 2010 at 12:18 (Littérature, Présentation-Signature, Presse écrite, Radio, Roman, Théâtre) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le Quantique des quantiques, recueil posthume des nouvelles d’Alberto Velasco, que les Éditions Hermann ont publié le 27 août dernier, en pleine déferlante romanesque (plus de 700 romans parus depuis la fin du mois d’août), aux côtés des mastodontes que sont  Amélie Nothomb, Virginie Despentes ou Michel Houellebecq, est en passe de devenir la découverte de la rentrée littéraire.

Et, pourtant, au départ, ce n’était pas gagné :

une maison d’édition pas vraiment spécialisée dans la littérature, même si Hermann n’en est pas à sa première  fiction – la maison avait parié, en effet, trois rentrées littéraires de suite, sur les romans de Guillaume de Sardes, dont le dernier,  Le Nil est froid, a, d’ailleurs, obtenu le Prix François Mauriac de l’Académie française 2010) ;

un auteur mort n’ayant jamais publié de son vivant ;

des nouvelles – ce qui, vous en conviendrez, n’est pas vraiment le genre littéraire le plus en vogue actuellement.

Et, pourtant… Et, pourtant… La magie a opéré :

les textes sont magnifiques, finement noués entre eux par un narrateur commun – Alberto lui-même  ;

l’auteur est porteur d’une histoire qui ne peut pas laisser insensible et qui est en tout point fascinante… Ce fils d’immigrés espagnols, né en 1965, de père ouvrier et de mère femme au foyer, élève brillantissime à la scolarité exemplaire (Louis Legrand, Normal sup), homosexuel assumé, contaminé par le SIDA en 1988, qui meurt, en 1995, à l’âge de 32 ans, dans le dénuement le plus total, sans avoir publié de son vivant un seul de ses textes ;

l’histoire de l’édition du livre est, elle-même, très touchante et très belle… En 2005, pour les 10 ans de la mort de Velasco, Fabrice Bouthillon, l’ancien condisciple de Normal Sup, devenu historien, cherche à faire publier Le Quantique des quantiques. Il propose le recueil au seul éditeur qui lui vienne à l’esprit : Gallimard. La célèbre maison d’édition en publie quelques extraits dans La NRF mais s’en tient là, ne veut pas parier sur un écrivain mort, absolu inconnu… Entre temps, Fabrice Bouthillon publie aux Éditions Hermann un commentaire historique du  Testament politique d’Hitler, Et le bunker était vide. Il se lie d’amitié avec l’éditeur en charge de son projet aux éditions, précisément, Guillaume de Sardes, l’auteur du Nil est froid, que j’évoquais plus haut. Il lui propose de publier Le Quantique. Guillaume, ébloui par la beauté et la singularité des textes,  accepte d’emblée d’oeuvrer à l’édition du livre chez Hermann… Comme l’écrit Gilles Verdiani, dans sa très belle préface au Quantique, « Le livre que vous tenez entre les mains est un miracle. Une victoire du talent et de l’amitié sur la mort et l’oubli. »

Et, donc, oui, le miracle a eu lieu. Mais pas seulement le miracle de l’édition du Quantique,  celui aussi de sa réception.

Ça a commencé par La Revue littéraire qui l’a sélectionné parmi les quatre titres importants de la rentrée et pour laquelle Ariane Lüthi a écrit un article sensible et émouvant.

Ça a continué avec Sud Ouest et Gérard Guéguan qui lui a consacré son « Livre ouvert  » du 19 septembre.

Ça s’est poursuivi le 24 septembre avec une soirée au Point Éphémère au cours de laquelle Charles Berling et Christiane Cohendy nous ont offert une lecture d’extraits du livre particulièrement bouleversante ; et, avec, le même jour, un compte rendu de Ronald Klapka dans sa Lettre de la Magdeleine.

Et encore, le 26 septembre, avec la sélection du Quantique parmi les ouvrages dont l’équipe de Carnet nomade, l’émission dominicale de Colette Fellous sur France Culture, conseille la lecture.

Et, c’est loin d’être fini, nous attendons encore de très beaux articles et de très stimulants comptes rendus. Et, nous espérons que vous serez encore très nombreux à découvrir Le Quantique des quantiques d’Alberto Velasco

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Désir d’ailleurs

12 juillet 2010 at 10:15 (Littérature, Patrick Née-L'Ailleurs en question) (, , , , , , , , , , , , , , )

En cette période estival où chacun d’entre-nous ne rêve que d’ailleurs, je vous conseille, à l’instar de Jean-Marie Roulin, rédacteur pour la revue Acta Fabula, de vous plonger  dans le très beau livre de Patrick Née, L’Ailleurs en question, qui se propose de rendre sensible le caractère structurant de la problématique de l’Ailleurs dans la littérature du XIXème et XXème siècles : de  Nerval à Gautier, de Rimbaud à Mallarmé, de Pierre Reverdy à Henri Michaux, de Julien Gracq à René Char

Pour lire l’article de Jean-Marie Moulin, cliquez ici.

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Le Magazine littéraire rend hommage à l’édition des «Écrits sur la littérature» de Joris-Karl Huysmans que les Éditions Hermann viennent de publier

29 juin 2010 at 10:47 (Huysmans-Écrits sur la littérature, Littérature, Presse écrite, Savoir Lettres) (, , , , , )

L’édition estivale du Magazine littéraire, sous la plume de Vincent Landel, rend hommage à l’édition des Écrits sur la littérature de Huysmans qui a paru tout récemment, dans notre collection Savoir Lettres, sous l’égide de Patrice Locmant et qui ne manquera pas de faire date.

Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur l’ouvrage, je vous propose de consulter son dossier de presse en cliquant ici.

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Jean-François Vernay sur France Inter hier soir

8 juin 2010 at 13:45 (Dans l'actu !, Littérature, Radio, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , )

Le 7 juin, Jean-François Vernay, l’auteur du Panorama du roman australien, paru dans la collection Savoir Lettres des Éditions Hermann en février 2009, était l’invité d’Éric Lange sur France Inter pour un Allo la planète qui a fait escale en terres australiennes.

Pour écouter l’émission, cliquer ici. Jean-François Vernay intervient à partir de la cinquantième minute.

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La fascination Zweig

3 juin 2010 at 09:12 (Dans l'actu !, Jean-Jacques Lafaye-L'avenir de la nostalgie, Jean-Jacques Lafaye-Stefan Zweig, Littérature, Présentation-Signature, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

« Près de soixante-dix ans après son suicide, Stefan Zweig continue à fasciner des millions de lecteurs.  Ses inédits s’arrachent, les biographies qui lui sont consacrées, aussi. Mais comment devient-on un écrivain culte ? » C’est sur ce constat et ce questionnement que commencent l’article de Jean-Marc Parisis paru dans Le Figaro Magazine de cette semaine.

Effectivement Stefan Zweig fascine. Et, l’un des premiers en France à s’être laissé fasciné et  à avoir voulu comprendre la personnalité de  l’auteur de La Confusion des sentiments ou du Joueur d’échec fut le journaliste et écrivain Jean-Jacques Lafaye. C’est lui qui publia, en effet, dès 1989, aux Éditions du Félin, un portrait  de l’écrivain autrichien que les Éditions Hermann réédite, ces jours-ci, dans leur collection Savoir Lettres.

Intitulé L’avenir de la nostalgie. Une vie de stefan Zweig, l’ouvrage a la particularité d’être conçu comme l’étaient les biographies de Zweig lui-même, c’est-à-dire de « se lire comme un roman », selon la formule utilisée par L’Express au moment de la sortie du livre. Jean-Jacques Lafaye n’y relate que les faits importants,  y résume  ce qui est secondaire et y met en lumière ce qui lui semble décisif, en s’attachant, notamment, à expliquer les raisons qui ont poussé l’écrivain à mettre fin à ses jours, au Brésil, en 1942.

L’Ambassade du Brésil à Paris organisera, d’ailleurs, le 8 juillet prochain, une soirée-hommage à Stefan Zweig en présence de Jean-Jacques Lafaye qui y présentera son Avenir de la nostalgie ainsi que son essai, Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe, que les Éditions Hermann republient également ces jours-ci.

L’essai, paru à l’origine aux Éditions du Félin en 1999, constitue encore aujourd’hui la seule étude sur les rapports de l’auteur au judaïsme. Il resitue l’identité juive d’un écrivain qui porta son judaïsme sans la moindre ostentation, qui se méfia du sionisme, qui, bien que non-croyant, fut imprégné par l’idéal « d’immatérialité et d’universalité de la culture juive ».

Pour en savoir plus, je vous propose de consulter les communiqués de presse des deux ouvrages (communiqué de presse de L’avenir de la nostalgie communiqué de presse de Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe)  qui sont en librairie depuis le 21 mai ; et je vous donne rendez-vous le 8 juillet à l’Ambassade du Brésil.

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Un nouvelle collection d’essais littéraires : «Fictions pensantes»

12 mai 2010 at 16:57 (Bientôt en librairie, Fictions pensantes, Franck Salaün-Le Genou de Jacques, Jean-Louis Cornille-Fin de Baudelaire, Littérature, Nouvelle collection) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Je suis très heureuse de vous annoncer la création d’une nouvelle collection d’essais littéraires aux éditions Hermann.

Intitulée Fictions pensantes et dirigée par Franck Salaün, elle se veut  une invitation  à considérer la littérature comme un espace de pensée, et les œuvres comme des systèmes signifiants dont le fin mot n’appartiendrait ni à l’auteur ni au lecteur.

Derrière la variété des objets et des méthodes, des monographies aux études thématiques en passant par les recherches théoriques, les essais publiés dans la collection Fictions pensantes auront donc  en commun d’interroger la façon dont les textes littéraires pensent.

Elle est inaugurée par trois titres :

Le Genou de Jacques de Franck Salaün, un essai à la manière « fiction pensante » sur Jacques le fataliste de Diderot ;

Fin de Baudelaire de Jean-Louis Cornille, une analyse « fictio-pensante » des Petits poèmes en prose de Baudelaire.

Déclinaisons. Le naturalisme  poétique de Lucrèce à Lacan de Jonathan Pollock, une réflexion « fictionnelle » sur le naturalisme poétique et sur l’influence du poème didactique de Lucrèce, De natura rerum, sur la littérature occidentale moderne : de Montaigne à Lacan, en passant par Shakespeare et Mallarmé.

Et, sera, le 27 août prochain, « continuée » par un essai du directeur de la collection en forme de réflexion sur la notion même de Fictions pensantes :

Besoin de fiction. Sur l’expérience littéraire de la pensée et le concept de «fiction pensante» de Franck Salaün.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Alain Veinstein a reçu Jacqueline Risset hier soir pour parler de son essai sur Proust

6 mai 2010 at 13:20 (Jacqueline Risset-Une certaine joie. Essai sur Proust, Littérature, Radio) (, , , , , , , , , , , , , )

Jacqueline Risset était hier soir, sur France Culture, l’invité d’Alain Veinstein dans un  Du jour au lendemain consacré à son dernier livre : Une certaine joie. Essai sur Proust.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

JACQUELINE RISSET – REPRISES :

La découverte de Proust :

« Ça a été une expérience totale, l’ouverture d’un monde, et en même temps une espèce de conditionnement. Je savais qu’il y avaient des choses que je ne pourrai plus penser, et que, notamment, je serai obligée à un pessimisme sur l’amour. Mais, j’étais frappée aussi par le fait que ce pessimisme si présent chez Proust était accompagné d’une capacité de joie extraordinaire. « Une certaine joie », c’est, d’ailleurs, une expression qu’il emploie dans le Carnet de 1908. »

L’écriture de l’essai :

« J’ai essayé d’écouter les points les plus actifs de l’œuvre de Proust. C’est, d’ailleurs, comme ça que je lis toujours, c’est-à-dire en essayant d’entendre ce que le texte lui-même dit. Ce qui produit une critique libre qui procède de l’intuition. »

La littérature critique proustienne :

« Une grande partie de la critique fait comme si Proust était le même du début à la fin. Or, il me semble, au contraire, qu’il y a vraiment des moments d’évolution dans lesquels sa vision s’approfondit à chaque fois. »

Proust et Freud :

« Pour moi, Proust est un autre Freud. Il fait faire des progrès dans le coeur humain au sens du XVIIème siècle, c’est-à-dire l’âme humaine, l’inconscient. Pour moi, Proust parle de l’inconscient. Il fait des recherches qui sont très parallèles et aussi tout à fait contemporaine de celles de Freud. C’est très impressionnant. »

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Philippe de Saint Robert sur France 3 hier soir

15 avril 2010 at 15:18 (Littérature, Philippe de Saint Robert-Écrire n'est pas jouer, Savoir Lettres, Télévision, Video) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Hier soir, Frédéric Taddeï recevait, dans Ce soir ou jamais, Philippe de Saint Robert, auteur, dans la collection Savoir Lettres des Éditions Hermann, de l’essai littéraire Écrire n’est pas jouer, pour un débat sur la droite en France.

L’écrivain Philippe de Saint Robert est membre de la Fondation Charles de Gaulle. Gaulliste fervent, il a d’ailleurs consacré un chapitre de son Écrire n’est pas jouer au Général.

Que pense-t-il de la droite actuelle ? Que pense-t-il de la politique menée par Nicolas Sarkozy ?

C’est à ces questions qu’il a accepté de répondre et dont il a accepté de débattre avec Patrick Sébastien, récent créateur du D.A.R.D., l’essayiste Guy Sorman, le journaliste Albert du Roy, l’historien Thierry Wolton, le géopolitologue Guy Millière, l’économiste Agnès Verdier-Molinié, la philosophe Valérie Charolles.

Pour voir l’émission, cliquez ici.

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