L’anthologie de la poésie érotique féminine française contemporaine présentée au Marché de la Poésie

24 mai 2011 at 10:23 (Giovanni Dotoli-Anthologie de la poésie érotique féminine contemporaine française, poésie, Présentation-Signature) (, , , , , )

Comme chaque année, à la fin du  mois de mai, se tiendra, sur la place Saint-Sulpice, dans le VIème arrondissement de Paris, le Marché de la Poésie.

L’occasion pour Giovanni Dotoli de présenter la monumentale Anthologie de la poésie érotique féminine contemporaine qu’il a dirigée pour les Éditions Hermann.

Il sera, pour ce faire, présent au Marché, du 27 au 29 mai, de 12h à 20h, sur le stand 615.

Nous vous y espérons nombreux.

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Éloge des hasards dans la vie sexuelle

24 mai 2011 at 08:29 (Monique David-Ménard-Éloge des hasards dans la vie sexuelle, Présentation-Signature, Psychanalyse, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , )

Éloge des hasards dans la vie sexuelle, c’est un livre de la psychanalyste et philosophe, Monique David-Ménard, qui est depuis quelques jours en librairie, et dont le titre résonne singulièrement, me semble-t-il, depuis le début de l’affaire Strauss-Kahn.

Ce billet, non pas pour vous faire part de mes réflexions en la matière, mais pour vous signaler que le Centre d’Études du Vivant y consacrera un séminaire, le jeudi 26 mai, de 12h à 14h, dans la salle 234C de la Halle aux Farines, située au 10 de l’esplanade Pierre Vidal-Naquet, à Paris, dans le XIII ème. L’entrée sera libre ; et la présentation et la discussion seront menées par Claire Nioche, docteur en docteur en psychanalyse et ATER de l’université Paris-Diderot.  

En outre, ce même jour, Monique David-Ménard sera l’invitée de Philippe Petit dans le cadre de son émission hebdomadaire : La Fabrique de l’humain. Gageons qu’il y sera peut-être question de DSK puisqu’il s’avère très à la mode actuellement d’interroger psychiatres et psychanalystes sur les pulsions sexuelles de l’ancien directeur du FMI.

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La découverte de la rentrée littéraire

4 octobre 2010 at 12:18 (Littérature, Présentation-Signature, Presse écrite, Radio, Roman, Théâtre) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le Quantique des quantiques, recueil posthume des nouvelles d’Alberto Velasco, que les Éditions Hermann ont publié le 27 août dernier, en pleine déferlante romanesque (plus de 700 romans parus depuis la fin du mois d’août), aux côtés des mastodontes que sont  Amélie Nothomb, Virginie Despentes ou Michel Houellebecq, est en passe de devenir la découverte de la rentrée littéraire.

Et, pourtant, au départ, ce n’était pas gagné :

une maison d’édition pas vraiment spécialisée dans la littérature, même si Hermann n’en est pas à sa première  fiction – la maison avait parié, en effet, trois rentrées littéraires de suite, sur les romans de Guillaume de Sardes, dont le dernier,  Le Nil est froid, a, d’ailleurs, obtenu le Prix François Mauriac de l’Académie française 2010) ;

un auteur mort n’ayant jamais publié de son vivant ;

des nouvelles – ce qui, vous en conviendrez, n’est pas vraiment le genre littéraire le plus en vogue actuellement.

Et, pourtant… Et, pourtant… La magie a opéré :

les textes sont magnifiques, finement noués entre eux par un narrateur commun – Alberto lui-même  ;

l’auteur est porteur d’une histoire qui ne peut pas laisser insensible et qui est en tout point fascinante… Ce fils d’immigrés espagnols, né en 1965, de père ouvrier et de mère femme au foyer, élève brillantissime à la scolarité exemplaire (Louis Legrand, Normal sup), homosexuel assumé, contaminé par le SIDA en 1988, qui meurt, en 1995, à l’âge de 32 ans, dans le dénuement le plus total, sans avoir publié de son vivant un seul de ses textes ;

l’histoire de l’édition du livre est, elle-même, très touchante et très belle… En 2005, pour les 10 ans de la mort de Velasco, Fabrice Bouthillon, l’ancien condisciple de Normal Sup, devenu historien, cherche à faire publier Le Quantique des quantiques. Il propose le recueil au seul éditeur qui lui vienne à l’esprit : Gallimard. La célèbre maison d’édition en publie quelques extraits dans La NRF mais s’en tient là, ne veut pas parier sur un écrivain mort, absolu inconnu… Entre temps, Fabrice Bouthillon publie aux Éditions Hermann un commentaire historique du  Testament politique d’Hitler, Et le bunker était vide. Il se lie d’amitié avec l’éditeur en charge de son projet aux éditions, précisément, Guillaume de Sardes, l’auteur du Nil est froid, que j’évoquais plus haut. Il lui propose de publier Le Quantique. Guillaume, ébloui par la beauté et la singularité des textes,  accepte d’emblée d’oeuvrer à l’édition du livre chez Hermann… Comme l’écrit Gilles Verdiani, dans sa très belle préface au Quantique, « Le livre que vous tenez entre les mains est un miracle. Une victoire du talent et de l’amitié sur la mort et l’oubli. »

Et, donc, oui, le miracle a eu lieu. Mais pas seulement le miracle de l’édition du Quantique,  celui aussi de sa réception.

Ça a commencé par La Revue littéraire qui l’a sélectionné parmi les quatre titres importants de la rentrée et pour laquelle Ariane Lüthi a écrit un article sensible et émouvant.

Ça a continué avec Sud Ouest et Gérard Guéguan qui lui a consacré son « Livre ouvert  » du 19 septembre.

Ça s’est poursuivi le 24 septembre avec une soirée au Point Éphémère au cours de laquelle Charles Berling et Christiane Cohendy nous ont offert une lecture d’extraits du livre particulièrement bouleversante ; et, avec, le même jour, un compte rendu de Ronald Klapka dans sa Lettre de la Magdeleine.

Et encore, le 26 septembre, avec la sélection du Quantique parmi les ouvrages dont l’équipe de Carnet nomade, l’émission dominicale de Colette Fellous sur France Culture, conseille la lecture.

Et, c’est loin d’être fini, nous attendons encore de très beaux articles et de très stimulants comptes rendus. Et, nous espérons que vous serez encore très nombreux à découvrir Le Quantique des quantiques d’Alberto Velasco

Pour rejoindre le groupe Facebook dédié à l’écrivain, cliquez ici.

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La fascination Zweig

3 juin 2010 at 09:12 (Dans l'actu !, Jean-Jacques Lafaye-L'avenir de la nostalgie, Jean-Jacques Lafaye-Stefan Zweig, Littérature, Présentation-Signature, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

« Près de soixante-dix ans après son suicide, Stefan Zweig continue à fasciner des millions de lecteurs.  Ses inédits s’arrachent, les biographies qui lui sont consacrées, aussi. Mais comment devient-on un écrivain culte ? » C’est sur ce constat et ce questionnement que commencent l’article de Jean-Marc Parisis paru dans Le Figaro Magazine de cette semaine.

Effectivement Stefan Zweig fascine. Et, l’un des premiers en France à s’être laissé fasciné et  à avoir voulu comprendre la personnalité de  l’auteur de La Confusion des sentiments ou du Joueur d’échec fut le journaliste et écrivain Jean-Jacques Lafaye. C’est lui qui publia, en effet, dès 1989, aux Éditions du Félin, un portrait  de l’écrivain autrichien que les Éditions Hermann réédite, ces jours-ci, dans leur collection Savoir Lettres.

Intitulé L’avenir de la nostalgie. Une vie de stefan Zweig, l’ouvrage a la particularité d’être conçu comme l’étaient les biographies de Zweig lui-même, c’est-à-dire de « se lire comme un roman », selon la formule utilisée par L’Express au moment de la sortie du livre. Jean-Jacques Lafaye n’y relate que les faits importants,  y résume  ce qui est secondaire et y met en lumière ce qui lui semble décisif, en s’attachant, notamment, à expliquer les raisons qui ont poussé l’écrivain à mettre fin à ses jours, au Brésil, en 1942.

L’Ambassade du Brésil à Paris organisera, d’ailleurs, le 8 juillet prochain, une soirée-hommage à Stefan Zweig en présence de Jean-Jacques Lafaye qui y présentera son Avenir de la nostalgie ainsi que son essai, Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe, que les Éditions Hermann republient également ces jours-ci.

L’essai, paru à l’origine aux Éditions du Félin en 1999, constitue encore aujourd’hui la seule étude sur les rapports de l’auteur au judaïsme. Il resitue l’identité juive d’un écrivain qui porta son judaïsme sans la moindre ostentation, qui se méfia du sionisme, qui, bien que non-croyant, fut imprégné par l’idéal « d’immatérialité et d’universalité de la culture juive ».

Pour en savoir plus, je vous propose de consulter les communiqués de presse des deux ouvrages (communiqué de presse de L’avenir de la nostalgie communiqué de presse de Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe)  qui sont en librairie depuis le 21 mai ; et je vous donne rendez-vous le 8 juillet à l’Ambassade du Brésil.

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Une nouvelle collection psychanalytique aux éditions Hermann

24 mai 2010 at 14:36 (Collection Nicolas Abraham et Maria Torok, Ferenczi. Des fantômes qui hantent la psychanalyse, Présentation-Signature, Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , )

Le vendredi 21 mai, est sorti en librairie le premier livre de la collection Nicolas Abraham et Maria Torok dirigée par Claude Nachin et Jean Claude Rouchy.

Intitulé Freud, Fliess, Ferenczi. Des fantômes qui hantent la psychanalyse, et préfacé par Serge Tisseron, il recueille les textes psychanalytiques de Barbro Sylwan, débutés dans le cadre d’une relation d’amitié et de travail avec Nicolas Abraham et Maria Torok et poursuivis seule, puis en coopération avec Philippe Réfabert.

Une soirée de lancement de la collection et du livre aura lieu à la librairie Lipsy (15, rue Monge – 75005 Paris), le jeudi 10 juin, à partir de 20H, à l’invitation des Éditions Hermann et de l’Association européenne Nicolas Abraham et Maria Torok. Pour tout renseignement sur cette soirée, où seront attendus Barbro Sylwan, présente exceptionnellement en France pour cette occasion, et Philippe Réfabert, n’hésitez pas à me contacter par mail : daphnee.gravelat@editions-hermann.fr

Pour en savoir plus sur le livre, je vous propose de consulter son communiqué de presse en cliquant ici ou de vous rendre sur la page qui lui est consacrée sur le site des Éditions Hermann.

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Rencontre avec Jacqueline Risset à la Maison de l’Amérique latine

13 avril 2010 at 15:06 (Jacqueline Risset-Une certaine joie. Essai sur Proust, Littérature, Présentation-Signature) (, , , , , , , , , )

Le lundi 3 mai 2010,

Jacqueline Risset présentera son livre,

Une certaine joie. Essai sur Proust (voir ici pour plus d’informations sur l’ouvrage)

à la Maison de l’Amérique latine (217, boulevard Saint-Germain – Paris VII)

en compagnie d’Alberto Manguel et Michel Crépu.

Ce dernier a, d’ailleurs, écrit de très belles lignes, dans son Journal littéraire de la Revue des deux mondes daté du mois d’avril, sur l’ouvrage de Jacqueline Risset.

Pour les lire, cliquez ici.

L’entrée est libre dans la limite des places disponibles.

Pour plus de renseignements, appelez le 01 49 54 75 00

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Bernard Baas, invité de Jacques Munier sur France Culture le 8 avril 2010

8 avril 2010 at 15:05 (Bernard Baas-La voix déliée, Le Bel Aujourd'hui, Musique, Philosophie, Présentation-Signature, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , , , )

Bernard Baas, l’auteur de La voix déliée, paru récemment dans la collection Le Bel Aujourd’hui que dirige Danielle Cohen-Levinas pour les Éditions Hermann, est ce jour l’invité de Jacques Munier, sur France Culture, pour un À plus d’un titre consacré à la voix.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Pour consulter le site personnel de l’auteur, cliquez ici.

Pour en savoir plus :

lire l’article sur le livre paru dans le webmagazine Classique News.

À noter :

Bernard Baas sera à Paris le 16 avril à l’Hôpital Saint-Anne pour participer à un colloque consacré à la voix dans le cadre de la Journée mondiale de la Voix. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Bernard Baas sera  à Strasbourg le 23 avril à la librairie Kleber pour une rencontre-signature. Pour plus d’informations, cliquez ici.

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Qu’est-ce qu’être français ? Le livre et le débat public

7 décembre 2009 at 15:45 (Dans l'actu !, Institut Montaigne-Qu'est-ce qu'être français ?, Présentation-Signature, Uncategorized, Video) (, , , , , , , , , , , , , , )

Le 4 décembre, avait lieu à l’École militaire un débat public autour de la question Qu’est-ce qu’être français ? organisé par l’Institut Montaigne.
L’occasion de présenter officiellement l’ouvrage collectif que les Éditions Hermann ont publié avec l’Institut  intitulé précisément Qu’est-ce qu’être français ?
Audrey Pulvar , la maîtresse de cérémonie et journaliste à i>Télé, a introduit les tables rondes du colloque –  auquel participaient, entre autres,  Roger-Pol Droit, Annette Wieworka, Michel Winock, Jeannette Bougrab, Tidjam Thiam, Salomé Zourabichvili – en rappelant que la collision entre le débat lancé par l’Institut Montaigne et celui lancé par le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale n’était qu’un hasard de calendrier et absolument pas une opération conjointe :
« Ça fait plusieurs mois, voire plusieurs années,  que l’Institut Montaigne prépare cette rencontre. L’illustration, vous l’avez à côté de vous, c’est ce livre, Qu’est-ce qu’être français ?, qui est un recueil de témoignages. On parle beaucoup d’identité nationale depuis quelques semaines. Et, j’ai cru comprendre que l’Institut Montaigne préfère parler d’identités de la France, qui est une formule moins réductrice et qui laisse place à la diversité. L’identité, c’est un mot puissant. C’est un très beau mot. Mais, c’est aussi un mot plein de menaces. On est là pour en discuter toute la matinée… »
Nous vous proposons de visionner ci-dessus l’intégralité du colloque du 4 décembre.
Pour consulter le programme du colloque, cliquez ici.
Pour en savoir plus sur le livre, cliquez ici.

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« Le régime de l’image » par Martin Rueff, de Deguy à Berlusconi…

6 octobre 2009 at 16:44 (Bel Aujourd'hui, Martin Rueff-Différence et identité, Philosophie, poésie, Présentation-Signature, Presse écrite, Radio, Télévision, Video) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Martin Rueff-Ce soir ou jamais-5 octobre 2009Martin Rueff, qui vient de publier, dans la collection Le Bel Aujourd’hui que dirige Danielle Cohen-Levinas, un ouvrage consacré à l’oeuvre poétique de Michel Deguy intitulé Différence et Identité. Michel Deguy, situation d’un poète lyrique à l’apogée du capitalisme culturel, est, depuis quelques semaines, un de ceux qui dénoncent, sur la scène médiatique française, la politique spectacle de Silvio  Berlusconi.

Il était hier soir l’invité de Frédéric Tadd pour commenter, dans le cadre de la Séquence du jour de Ce soir ou jamais, les images de la bande-annonce du  documentaire de Erik Gandini, Videocracy, qui raconte comment la télévision privée a changé l’Italie de ces trente dernières années.

Pour visionner la vidéo de l’émission, cliquez ici.

Et, le 17 septembre, il écrivait, dans Libération, une tribune libre intitulée Berlusconi, l’homme qui a mis le spectacle à la place de la politique, dont voici un extrait :

« Berlusconi n’aime pas la politique. Il n’aime pas les idées, il n’aime pas les livres, il n’aime pas les discours. Il incarne en ce sens une figure décisive de la société du spectacle. Quand on a tout transformé en spectacle, le discours ne vaut plus rien. Le discours révèle sans montrer, il approche du réel sans prétendre le doubler ou le remplacer, il en dénonce les complexités, les contradictions, les surimpressions, l’épaisseur historique. C’est donc le discours qu’il faut taire en le remplaçant par des images. C’est la logique qu’il faut détruire par la spécularisation du réel : jamais censure n’aura été si parfaite. »

Or, écrivant cela, Martin Rueff rejoint précisément le 7 ème point du chapitre de son livre, Différence et identité, consacré au culturel et intitulé « Le régime de l’image, organon et puissance culturel« . Je vous propose également ici d’en lire un extrait :

« Si le culturel impose l’empire des mauvaises duplications et le trafic des doubles, l’image est son organon. Il l’impose, elle le masque. Deguy est proche ici de Debord : selon ce dernier, le capitalisme en sa forme ultime se présente comme une immense accumulation de spectacles où tout ce qui était immédiatement vécu s’est éloigné dans la représentation. Pourtant, loin que le spectacle coïncide simplement avec la sphère des images, il « constitue un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images ». La formule est devenue célèbre : « le spectacle est le capital parvenu à un tel degré d’accumulation qu’il devient image ». »

Pour en savoir plus  sur l’ouvrage :

la critique de Jean-Claude Pinson

le compte rendu de Ronald Klapka

l’article d’Aliocha Wald Lasowski paru dans L’Humanité du 5 octobre 2009

Par ailleurs, Martin Rueff sera au Petit Palais, en compagnie de Michel Deguy, le mercredi 28 octobre 2009, de 13h à 15h, dans le cadre des rencontres publiques organisées par la Maison des Écrivains, pour débattre de la question « La poésie, pour quoi faire ?« . La rencontre sera diffusée sur France Culture le 16 novembre. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Le 19 juin, table ronde autour du livre de Bernard Edelman, « Ni chose ni personne », à l’université Panthéon-Assas

17 juin 2009 at 16:37 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Présentation-Signature) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Table ronde AssasCe vendredi après-midi, de 14h30 à 19h, l’université Panthéon-Assas, la première université de droit en France, organise dans sa Salle des Conseils, à l’initiative des Chaires « Interprétation et Droit » et « Philosophie politique » de l’Institut de France et de l’Institut Cujas, une table ronde intitulée L’homme, le corps, la personne, la chose autour du livre de Bernard Edelman, Ni chose ni personne. Le corps humain en question.

Le débat sera présidé par Catherine Labrusse-Riou. Y participeront Bernard Edelman, Denis Alland, Florence Bellivier, Marie-Angèle Hermitte, Hervé Juvin, Corine Pelluchon, Isabelle Queval , Philippe Raynaud et Stéphane Rials.

Pour visualiser l’université Panthéon-Assas sur un plan, cliquez ici.

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