« Échos » à Cerisy

6 septembre 2011 at 15:09 (Cerisy Archives, De Pontigny à Cerisy, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , )

Ce jour, Julien Damon a publié dans Les Échos un article intitulé Bouillonnement de culture qui rend hommage à l’ouvrage que nous venons de publier, De Pontigny à Cerisy : des lieux pour penser ensemble. 1990-2010, qui rend lui-même hommage à un siècle de réflexions et de pensées à Cerisy.

Notons que la publication de cet ouvrage inaugure la réédition, dans une toute nouvelle collection qui s’appellera Cerisy Archives, de tous les colloques de Cerisy qui ont marqué l’histoire de la pensée. Parmi lesquels, celui dirigé par Jean Ricardou sur le Nouveau Roman, celui de Jean Clair sur Marcel Duchamp, ou encore celui de Georges Poulet sur la critique littéraire.

 

 

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Gérald Bronner, auteur de « Vie et des morts des croyances collectives » (Hermann, 2006) analyse pour « Le Monde » l’affaire DSK

20 mai 2011 at 11:00 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Presse écrite, Société et pensées) (, , , , , , , , , , , )

Dans Le Monde daté de ce jour, le sociologue Gérald Bronner, directeur de notre collection sociologie et auteur, dans celle- là même, de l’ouvrage, Vie et mort des croyances collectives, paru en 2006, analyse les mécanismes de croyances collectives à l’oeuvre dans l’affaire DSK.

Pourquoi, selon l’enquête CSA du 16 mai dernier, 57 % des Français croient-ils à un complot ? Comment se crée le mythe du complot ? De quoi se nourrit-il ? Comment risque-t-il d’évoluer et comment a-t-il déjà évolué depuis le début de l’affaire ? Quel est le rôle d’internet dans sa construction et dans sa diffusion ?

Autant de questions auxquelles a répondu Gérald Bronner dans un entretien  accordé, mercredi 18 mai au soir, au journaliste Arnaud Leparmentier.

Pour lire l’article  dans son intégralité, cliquez ici (attention, cela n’est valable que si vous êtes abonnés au site du quotidien).

Sinon, cliquez sur l’image ci-contre  :

Pour en savoir plus sur ces questions, je vous conseille de vous reporter à l’ouvrage de Gérald Bronner ,   Vie et mort des croyances collectives. Vous y trouverez, entre autres, une analyse très fine des croyances collectives générées par les événements du 11 septembre.

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La parution de « Présence des oeuvres perdues » de Judith Schlanger saluée, ce jour, dans « Le Monde des Livres »

19 novembre 2010 at 17:41 (Judith Schlanger-Présence des oeuvres perdues, Presse écrite, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , )

Dans Le Monde des Livres daté de ce jour, Jean-Louis Jeannelle signe un passionnant compte rendu sur le livre de Judith Schlanger qui a paru, dans notre collection Savoir Lettres, en octobre dernier, sous le titre Présence des oeuvres perdues.

Comme je trouve l’article de Jean-Louis Jeannelle merveilleusement écrit et que je suis d’avis qu’il rend merveilleusement compte de l’ouvrage de Judith Schlanger, je ne résiste pas au plaisir de le citer et de m’en remettre complètement à lui pour présenter le livre de Mme Schlanger :

« Lors d’une visite officielle qu’il rendit à Nehru, André Malraux lui fit remarquer qu’en face des Vies parallèles de Plutarque, il serait bien intéressant d’écrire une histoire de ce que l’humanité a perdu, quand ce qu’elle a perdu a laissé sa trace (Antimémoires, 1967). Ce à quoi le Pandit répondit : Vous commenceriez par l’histoire des dieux… De ce qu’on prenait jusqu’alors pour une simple boutade, Judith Schlanger tire une véritable théorie. Cette spécialiste de l’ «invention intellectuelle» est l’une des rares à s’aventurer en terrain parfaitement inconnu. Longtemps, en effet, les historiens de la littérature se sont représenté le passé comme une succession de chefs-d’oeuvre. Le geste accompli par Schlanger se révèle décisif : rappeler que l’histoire des lettres se compose pour l’essentiel d’oeuvres oubliées, détruites, disparues, négligées ou altérées… Autrement dit que la vraie question n’est pas de justifier la valeur de ce que la postérité a retenu, mais de s’interroger sur ce qu’elle a ignoré. » J.L. Jeannelle, Le Monde des Livres, 19 novembre 2010

Judith Schlanger et Adèle Van Reeth © France Culture

Pour lire la recension de Jean-Louis Jeannelle dans son intégralité, cliquez ici.

En outre, il est toujours possible d’écouter l’entretien que Judith a accordé à Adèle Van Reeth pour son Journal des Nouveaux Chemins, sur France Culture, le 13 octobre dernier ; et, le 7 décembre, toujours sur France Culture, je vous convie à écouter celui qu’elle a enregistré avec Alain Veinstein pour Du jour au lendemain.

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« Le corps retrouvé » de Pierre Delion dans la dernière édition du « Monde des Livres »

17 novembre 2010 at 14:31 (Claudine Normand-Petite grammaire du quotidien, Le rire à l'épreuve de l'inconscient, Pierre Delion-Le corps retrouvé, Presse écrite, Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Dans Le Monde des Livres daté du 12 novembre, Elisabeth Roudinesco a choisi d’offrir aux lecteurs du Monde un zoom sur le dernier livre de Pierre Delion paru dans la collection Psychanalyse des Éditions Hermann, sous la direction d’Elisabeth Naneix, Le corps retrouvé. Franchir le tabou du corps en psychiatrie.

Elle écrit à son propos :


«Pierre Delion tente dans ce petit livre remarquable de penser la question du corps dans le traitement de la folie et de l’autisme. Il montre que que, bien au-delà de la cure par la parole, il faut aussi, s’agissant des pathologies lourdes, faire intervenir le corps comme « objets parleurs »

Pour consulter l’article d’Elisabeth Roudinesco dans son intégralité, cliquez ici.

À lire également sur l’ouvrage de Pierre Delion, le très bon compte rendu de Jean-Luc Vannier.

La collection a également publié tout récemment deux autres titres que je ne résiste pas à la tentation de signaler ici.

Tout d’abord, Le rire à l’épreuve de l’inconscient de Anne Bourgain, Christophe Chaperot et Christian Pisani, auquel Le Journal des Psychologues a consacré un compte rendu.

Ensuite, un ouvrage de la linguiste, Claudine Normand, intitulé Petite grammaire du quotidien. Paradoxe de la langue ordinaire, auquel le site Non Fiction a rendu hommage avec une très belle recension de Agnès Cousin de Ravel.

Par ailleurs, nous publierons, toujours dans la même collection, un texte inédit du psychanalyste Jean Clavreul, La Formation des psychanalystes, dont je conseille vivement la lecture.

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La découverte de la rentrée littéraire : suite…

27 octobre 2010 at 12:25 (Alberto Velasco-Le Quantique des quantiques, Littérature, Presse écrite, Radio) (, , , , , , , , , , , )

Le miracle Alberto Velasco se poursuit pour notre plus grand bonheur.

Vendredi dernier, Le Monde des Livres consacrait à son Le Quantique des quantiques une demi-page sous la plume de Cécile Guilbert.

Le lendemain, Marianne sortait en kiosque avec une pleine page dithyrambique de Joseph Macé-Scaron. Et, ce même jour, les chroniqueurs de l’émission Jeux d’épreuves débattaient de l’ouvrage avec enthousiasme et passion. Pour podcaster l’émission, cliquez ici.

Pour rejoindre le groupe Facebook dédié à l’écrivain, cliquez ici.

 

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La découverte de la rentrée littéraire

4 octobre 2010 at 12:18 (Littérature, Présentation-Signature, Presse écrite, Radio, Roman, Théâtre) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le Quantique des quantiques, recueil posthume des nouvelles d’Alberto Velasco, que les Éditions Hermann ont publié le 27 août dernier, en pleine déferlante romanesque (plus de 700 romans parus depuis la fin du mois d’août), aux côtés des mastodontes que sont  Amélie Nothomb, Virginie Despentes ou Michel Houellebecq, est en passe de devenir la découverte de la rentrée littéraire.

Et, pourtant, au départ, ce n’était pas gagné :

une maison d’édition pas vraiment spécialisée dans la littérature, même si Hermann n’en est pas à sa première  fiction – la maison avait parié, en effet, trois rentrées littéraires de suite, sur les romans de Guillaume de Sardes, dont le dernier,  Le Nil est froid, a, d’ailleurs, obtenu le Prix François Mauriac de l’Académie française 2010) ;

un auteur mort n’ayant jamais publié de son vivant ;

des nouvelles – ce qui, vous en conviendrez, n’est pas vraiment le genre littéraire le plus en vogue actuellement.

Et, pourtant… Et, pourtant… La magie a opéré :

les textes sont magnifiques, finement noués entre eux par un narrateur commun – Alberto lui-même  ;

l’auteur est porteur d’une histoire qui ne peut pas laisser insensible et qui est en tout point fascinante… Ce fils d’immigrés espagnols, né en 1965, de père ouvrier et de mère femme au foyer, élève brillantissime à la scolarité exemplaire (Louis Legrand, Normal sup), homosexuel assumé, contaminé par le SIDA en 1988, qui meurt, en 1995, à l’âge de 32 ans, dans le dénuement le plus total, sans avoir publié de son vivant un seul de ses textes ;

l’histoire de l’édition du livre est, elle-même, très touchante et très belle… En 2005, pour les 10 ans de la mort de Velasco, Fabrice Bouthillon, l’ancien condisciple de Normal Sup, devenu historien, cherche à faire publier Le Quantique des quantiques. Il propose le recueil au seul éditeur qui lui vienne à l’esprit : Gallimard. La célèbre maison d’édition en publie quelques extraits dans La NRF mais s’en tient là, ne veut pas parier sur un écrivain mort, absolu inconnu… Entre temps, Fabrice Bouthillon publie aux Éditions Hermann un commentaire historique du  Testament politique d’Hitler, Et le bunker était vide. Il se lie d’amitié avec l’éditeur en charge de son projet aux éditions, précisément, Guillaume de Sardes, l’auteur du Nil est froid, que j’évoquais plus haut. Il lui propose de publier Le Quantique. Guillaume, ébloui par la beauté et la singularité des textes,  accepte d’emblée d’oeuvrer à l’édition du livre chez Hermann… Comme l’écrit Gilles Verdiani, dans sa très belle préface au Quantique, « Le livre que vous tenez entre les mains est un miracle. Une victoire du talent et de l’amitié sur la mort et l’oubli. »

Et, donc, oui, le miracle a eu lieu. Mais pas seulement le miracle de l’édition du Quantique,  celui aussi de sa réception.

Ça a commencé par La Revue littéraire qui l’a sélectionné parmi les quatre titres importants de la rentrée et pour laquelle Ariane Lüthi a écrit un article sensible et émouvant.

Ça a continué avec Sud Ouest et Gérard Guéguan qui lui a consacré son « Livre ouvert  » du 19 septembre.

Ça s’est poursuivi le 24 septembre avec une soirée au Point Éphémère au cours de laquelle Charles Berling et Christiane Cohendy nous ont offert une lecture d’extraits du livre particulièrement bouleversante ; et, avec, le même jour, un compte rendu de Ronald Klapka dans sa Lettre de la Magdeleine.

Et encore, le 26 septembre, avec la sélection du Quantique parmi les ouvrages dont l’équipe de Carnet nomade, l’émission dominicale de Colette Fellous sur France Culture, conseille la lecture.

Et, c’est loin d’être fini, nous attendons encore de très beaux articles et de très stimulants comptes rendus. Et, nous espérons que vous serez encore très nombreux à découvrir Le Quantique des quantiques d’Alberto Velasco

Pour rejoindre le groupe Facebook dédié à l’écrivain, cliquez ici.

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William James, le père du pragmatisme

12 juillet 2010 at 18:48 (Michel Meulders-William James, Presse écrite, Radio) (, , , , , , , , , )

« William James, le père du pragmatisme », c’était le titre, le 8 juillet dernier, de  La Fabrique de l’humain, sur France Culture, émission dans laquelle Philippe Petit recevait Michel Meulders, l’auteur d’un récent ouvrage consacré précisément au philosophe inventeur du pragmatisme, et Claude Debru, le postfacier du volume.

Pour écouter l’émission qui était particulièrement passionnante, cliquez ici.

Par ailleurs, hasard du «calendrier  journalistique», le même jour, Le Monde des Livres consacrait une pleine page au pragmatisme et  publiait un compte rendu du William James de Michel Meulders, sous la plume de Frédéric Keck, chargé de recherche au CNRS.

Pour le lire, cliquez ici.

À lire, également, le très beau compte rendu de Valéry Rasplus publié, il y a quelques mois,  sur le site du Nouvel Obs.

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Cet été, Éric Loret de Libé emportera sur la plage « L’Anthologie de la poésie érotique du Moyen Âge à nos jours »

12 juillet 2010 at 15:08 (Dans l'actu !, Giovanni Dotoli-Anthologie de la poésie érotique du Moyen Âge à nos jours, Presse écrite) (, , , , , , , , )

Jeudi dernier, dans  le dernier Cahier Livres de Libération avant l’été, vous avez pu retrouver les traditionnels conseils de lecture estivaux. Parmi eux, celui d’Éric Loret qui a choisi de présenter L’Anthologie de la poésie érotique du Moyen Âge à nos jours dirigée par Giovanni Dotoli et publiée récemment dans nos éditions. Qu’il en soit ici remercié.

Le volume est évidemment trop imposant (il comporte près de 1000 pages)  et trop précieux (il s’agit d’une édition de luxe) pour constituer une lecture de plage, en revanche, il égaiera sans nul doute, de façon agréablement polissonne, vos jours de pluie comme vos après-midi trop chaudes… Et il sera l’occasion de découvrir, comme l’écrit Éric Loret en son article,  « trente poètes contemporains, dont deux nouveaux venus, tel Emmanuel Bueno qui dans son texte Ecce homo mime les frustrations de l’homme moderne, excité et triste face aux fantômes sexuels d’internet… »

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Le Magazine littéraire rend hommage à l’édition des «Écrits sur la littérature» de Joris-Karl Huysmans que les Éditions Hermann viennent de publier

29 juin 2010 at 10:47 (Huysmans-Écrits sur la littérature, Littérature, Presse écrite, Savoir Lettres) (, , , , , )

L’édition estivale du Magazine littéraire, sous la plume de Vincent Landel, rend hommage à l’édition des Écrits sur la littérature de Huysmans qui a paru tout récemment, dans notre collection Savoir Lettres, sous l’égide de Patrice Locmant et qui ne manquera pas de faire date.

Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur l’ouvrage, je vous propose de consulter son dossier de presse en cliquant ici.

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Création de la première collection intégralement consacrée à l’approche narrative : Hermann / L’entrepôt

21 juin 2010 at 16:18 (Alice Morgan-Qu'est-ce que l'approche narrative ?, Bientôt en librairie, Dans l'actu !, Nouvelle collection, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le 9 juillet prochain paraîtra le premier titre d’une nouvelle collection intégralement dédiée à l’approche narrative (également appelée pratiques narratives ou encore thérapie narrative), Hermann / L’Entrepôt.

L’approche narrative est une technique venue d’Australie qui révolutionne la pratique de l’accompagnement (psychothérapie, coaching…). Fondée par  Michael White et David Epston, elle considère que notre histoire n’est pas un compte rendu de notre vie, mais, à l’inverse, que ce sont nos récits sur notre expérience qui donnent forme à notre vie et à notre identité. Issues de notre environnement familial, de notre éducation, de nos lectures, de la culture dominante, des médias, etc., ces récits nous accompagnent et nous influencent depuis le début de notre existence. Certains nous ont aidé à grandir et à nous développer dans le sens de nos valeurs, d’autres nous enferment dans l’échec et la souffrance. Les praticiens narratifs s’emploient à détacher l’emprise des histoires qui nous enferment et nous briment  en les externalisant, de façon à favoriser le développement d’autres récits alternatifs, porteurs de nouvelles possibilités.

La collection, qui vise à mettre à la disposition du public français la littérature narrative de référence jusqu’alors seulement disponible en anglais, est dirigée par Pierre Blanc-Sahnoun, coach en entreprises et thérapeute depuis plus de 20 ans.

Formé à l’approche narrative en Australie auprès de Michael White, et précurseur en France de l’utilisation de la méthode en entreprises, Pierre Blanc-Sahnoun a fondé en 2008 un cabinet de ressources humaines appelé Coopérative Atlantique des Ressources Humaines (COOPRH) qui se propose précisément d’appliquer la technique narrative aux domaines des ressources humaines. Il a également créé, dans le même temps, un centre de formation à la pratique narrative appelé Fabrique narrative.

Pour Pierre Blanc-Sahnoun, il s’agit avec cette collection de poursuivre l’entreprise commencée avec la Fabrique narrative, à savoir œuvrer pour la diffusion des idées narratives en France.

Et, pour ce faire, il a choisi d’inaugurer la collection avec un ouvrage d’introduction à l’approche narrative intitulé Qu’est-ce que l’approche narrative ?. Écrit par Alice Morgan, une des proches collaboratrices de Michael White, il est, selon lui, la meilleure porte d’entrée possible vers les pratiques narratives.

Pour en savoir en plus sur l’ouvrage et sur la collection, je vous propose de consulter son communiqué de presse en cliquant ici.

Mise à jour du 11 juillet 2010 :

Vous trouverez un exemple d’une des multiples utilisations de l’approche narrative dans le numéro d’été de Technikart. Nicolas Santolaria, le spécialiste média du magazine, y interroge Pierre Blanc-Sahnoun, sur le concept de la sitcom d’entreprise développé par l’hebdomadaire féminin Be : la rédaction du magazine est, en effet, filmé au travail depuis mars dernier ; le résultat un docu-soap de 6 minutes diffusé chaque vendredi soir à 20h40 sur June TV et appelé Bienvenue dans la ruche.

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