Les mythes du 11 septembre décryptés par Gérald Bronner pour le journal de 20h de France 2

9 septembre 2011 at 13:34 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Sociologie, Télévision) (, , , , , , )

Hier soir, le Journal de 20h de France 2 diffusait un reportage sur les mythes du 11 septembre réalisé par Hakim Abdelkhalek.

En son sein, comme je l’annonçais dans le billet précédent, une interview de Gérald Bronner, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg et spécialiste des croyances collectives, qui a analysé, en 2005, dans un des chapitres de son livre, Vie et mort des croyances collectives, les mécanismes de création et de diffusion des mythes du 11 septembre.

Pour visionner l’interview, cliquez ici et avancer jusqu’à la 21ème minute du journal.

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Les mythes du 11 septembre décryptés sur France Culture par Gérald Bronner

7 septembre 2011 at 16:19 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Radio, Société et pensées, Sociologie, Télévision) (, , , , , , , , , , )

Cet après-midi, Gérald Bronner, auteur de Vie et mort des croyances collectives qui a paru en 2005 dans la collection Société et Pensées, était l’invité de l’émission Pas la peine de crier sur France Culture.

Face à Marie Richeux, il est revenu pour les auditeurs de France Culture sur les croyances qui sont nées au lendemain du 11 septembre 2001 et qu’il avait analysé, comme exemples de naissance de croyances collectives, dans un des chapitres de son livre intitulé Un nouveau millénaire de croyances qui commence : les cendres du 11 septembre.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Gérald Bronner sera, par ailleurs, interviewé sur le même sujet, demain, dans le Journal de 20h de France 2.

 

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Philippe de Saint Robert sur France 3 hier soir

15 avril 2010 at 15:18 (Littérature, Philippe de Saint Robert-Écrire n'est pas jouer, Savoir Lettres, Télévision, Video) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Hier soir, Frédéric Taddeï recevait, dans Ce soir ou jamais, Philippe de Saint Robert, auteur, dans la collection Savoir Lettres des Éditions Hermann, de l’essai littéraire Écrire n’est pas jouer, pour un débat sur la droite en France.

L’écrivain Philippe de Saint Robert est membre de la Fondation Charles de Gaulle. Gaulliste fervent, il a d’ailleurs consacré un chapitre de son Écrire n’est pas jouer au Général.

Que pense-t-il de la droite actuelle ? Que pense-t-il de la politique menée par Nicolas Sarkozy ?

C’est à ces questions qu’il a accepté de répondre et dont il a accepté de débattre avec Patrick Sébastien, récent créateur du D.A.R.D., l’essayiste Guy Sorman, le journaliste Albert du Roy, l’historien Thierry Wolton, le géopolitologue Guy Millière, l’économiste Agnès Verdier-Molinié, la philosophe Valérie Charolles.

Pour voir l’émission, cliquez ici.

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« Le régime de l’image » par Martin Rueff, de Deguy à Berlusconi…

6 octobre 2009 at 16:44 (Bel Aujourd'hui, Martin Rueff-Différence et identité, Philosophie, poésie, Présentation-Signature, Presse écrite, Radio, Télévision, Video) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Martin Rueff-Ce soir ou jamais-5 octobre 2009Martin Rueff, qui vient de publier, dans la collection Le Bel Aujourd’hui que dirige Danielle Cohen-Levinas, un ouvrage consacré à l’oeuvre poétique de Michel Deguy intitulé Différence et Identité. Michel Deguy, situation d’un poète lyrique à l’apogée du capitalisme culturel, est, depuis quelques semaines, un de ceux qui dénoncent, sur la scène médiatique française, la politique spectacle de Silvio  Berlusconi.

Il était hier soir l’invité de Frédéric Tadd pour commenter, dans le cadre de la Séquence du jour de Ce soir ou jamais, les images de la bande-annonce du  documentaire de Erik Gandini, Videocracy, qui raconte comment la télévision privée a changé l’Italie de ces trente dernières années.

Pour visionner la vidéo de l’émission, cliquez ici.

Et, le 17 septembre, il écrivait, dans Libération, une tribune libre intitulée Berlusconi, l’homme qui a mis le spectacle à la place de la politique, dont voici un extrait :

« Berlusconi n’aime pas la politique. Il n’aime pas les idées, il n’aime pas les livres, il n’aime pas les discours. Il incarne en ce sens une figure décisive de la société du spectacle. Quand on a tout transformé en spectacle, le discours ne vaut plus rien. Le discours révèle sans montrer, il approche du réel sans prétendre le doubler ou le remplacer, il en dénonce les complexités, les contradictions, les surimpressions, l’épaisseur historique. C’est donc le discours qu’il faut taire en le remplaçant par des images. C’est la logique qu’il faut détruire par la spécularisation du réel : jamais censure n’aura été si parfaite. »

Or, écrivant cela, Martin Rueff rejoint précisément le 7 ème point du chapitre de son livre, Différence et identité, consacré au culturel et intitulé « Le régime de l’image, organon et puissance culturel« . Je vous propose également ici d’en lire un extrait :

« Si le culturel impose l’empire des mauvaises duplications et le trafic des doubles, l’image est son organon. Il l’impose, elle le masque. Deguy est proche ici de Debord : selon ce dernier, le capitalisme en sa forme ultime se présente comme une immense accumulation de spectacles où tout ce qui était immédiatement vécu s’est éloigné dans la représentation. Pourtant, loin que le spectacle coïncide simplement avec la sphère des images, il « constitue un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images ». La formule est devenue célèbre : « le spectacle est le capital parvenu à un tel degré d’accumulation qu’il devient image ». »

Pour en savoir plus  sur l’ouvrage :

la critique de Jean-Claude Pinson

le compte rendu de Ronald Klapka

l’article d’Aliocha Wald Lasowski paru dans L’Humanité du 5 octobre 2009

Par ailleurs, Martin Rueff sera au Petit Palais, en compagnie de Michel Deguy, le mercredi 28 octobre 2009, de 13h à 15h, dans le cadre des rencontres publiques organisées par la Maison des Écrivains, pour débattre de la question « La poésie, pour quoi faire ?« . La rencontre sera diffusée sur France Culture le 16 novembre. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Guillaume de Sardes sur France 2

18 septembre 2009 at 08:48 (Guillaume de Sardes-Le Nil est froid, Littérature, Roman, Télévision, Video) (, , , , , , , )

Dans quelle étagère ?-France 2-17 septembreCe 17 septembre, Guillaume de Sardes était l’invité de Monique Atlan, sur France 2, pour un Dans quelle étagère ? consacré à son nouveau roman Le Nil est froid.

Pour visionner leur entretien, cliquez ici et laissez vous guider.

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Ruwen Ogien, l’auteur des « Concepts de l’éthique », était hier soir sur le plateau de « Ce soir ou jamais »

12 juin 2009 at 13:48 (Bioéthique, L'Avocat du diable, Morale, Philosophie, Ruwen Ogien-Les Concepts de l'éthique, Télévision) (, , , , , , , )

Ruwen Ogien sur le plateau de Ce soir ou jamaisAu moment où se tiennent les États généraux de la bioéthique, Frédéric TaddéÏ proposait hier soir, dans Ce soir ou jamais,  un débat sur les questions soulevées à leur occasion : notamment la question des mères porteuses

Parmi les invités, Ruwen Ogien, philosophe et auteur dans la collection L’avocat du diable des Concepts de l’éthique, a prôné en la matière la plus grande tolérance. Selon lui, « l’État n’a pas à imposer sa conception du bien ».

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Gérald Bronner dans « Ce soir ou jamais » le 19 mai 2009

20 mai 2009 at 16:57 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Sociologie, Télévision) (, , , , , , , , , , , , , , )

Hier soir, Gérald Bronner, sociologue des croyances et auteur, dans la collection « Société et Pensées » des Éditions Hermann – qu’il dirige depuis 2005, de Vie et mort des croyances collectives, était sur le plateau de Ce soir ou jamais pour participer à un débat sur les sectes.Image 1

Le débat était tout particulièrement d’actualité puisque, ce mardi, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) a rendu son rapport annuel au Premier Ministre, François Fillon ; et,  que, lundi prochain, l’Église de Scientologie devra répondre devant le Tribunal correctionnel de Paris  « d’escroquerie en bande organisée« .

La question posée par Frédéric Taddéï aux invités était la suivante : Contre quoi lutte-t-on quand on lutte contre les sectes ? Pour y répondre, outre Gérald Bronner, Georges Fenech, président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES), Olivier Bobineau, membre du Groupe Sociétés, Religions, Laïcité de l’École pratique des hautes Études, Nathalie Luca, chargée de recherche au Centre d’Études interdisciplinaires des faits religieux de l’École des hautes Études en Sciences sociales.

Pour regarder l’émission, cliquer ici.

Pour en savoir plus sur le livre de Gérald Bronner.

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Bernard Edelman dans « Ce soir ou jamais » le 4 mai 2009

5 mai 2009 at 13:36 (Philosophie, Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Télévision) (, , , , , , , , , , , , , , )

be-ce-soir-ou-jamais-1Bernard Edelman était hier soir sur le plateau de Ce soir ou jamais sur France 3 pour participer au débat mené par Frédéric Taddeï sur la polémique autour de l’exposition Our body et de son interdiction au motif qu’elle porterait atteinte à certains droits humains fondamentaux.

Face à lui, Pascal Bernadin, commissaire de l’exposition, Richard Sédillot, l’avocat des associations Ensemble contre la peine de mort et Solidarité Chine, et Jean-Claude Aimensen, président du Comité d’Éthique de l’Inserm.

Bernard Edelman s’y est exprimé contre l’interdiction. Selon lui, il est absurde de se montrer si scrupuleux lorsqu’il s’agit de cadavres alors qu’on l’est si peu pour les corps humains vivants :BE-Ce soir ou jamais-2

« On respecte plus les cadavres que les êtres vivants. Le corps vivant est plus malmené et moins respecté que le corps mort (vente d’organes, location d’utérus, etc.) comme si on se disait, au fond, qu’il n’y a que la mort qui nous rende sacrés, qu’il n’y a qu’en étant mort qu’on sera enfin respecté. On se dissimule, en quelque sorte, derrière l’aspect sacré des cadavres, et on ne regarde même pas ce qui se passe concrètement avec les corps vivants. » (extrait des propos tenus par Bernard Edelman le 4 mai sur le plateau de Ce soir ou jamais)

On retrouve ici ce que Bernard Edelman écrit en substance dans les deux derniers chapitres de Ni chose ni personne consacrés au statut juridique du cadavre.

Pour les lire, cliquer ici.

Pour en savoir plus sur Ni chose ni personne, consulter le dossier de presse du livre.

 

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Bernard Edelman sur France 3 le 4 mai 2009

4 mai 2009 at 12:41 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Télévision) (, , , , , , , , )

Bernard Edelman sera ce soir l’invité de Ce soir ou jamais de  Frédéric Taddeï sur France 3.

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Il participera au débat sur la polémique autour de l’exposition Our Body, et y présentera, pour la première fois à la télévision, son essai bioéthique, Ni chose ni personne. Le corps humain en question, qui est en librairie  depuis le 17 avril dernier dernier.

Bernard Edelman est philosophe, avocat à la cour, docteur en droit, spécialiste de la propriété littéraire et artistique, des droits de la personne et des biotechnologies. Il enseigne actuellement à l’Institut d’Études politiques de Paris. Il a participé en tant qu’expert aux discussions préparatoires à la première loi de bioéthique de 1994. Il est notamment l’auteur de La propriété littéraire et artistique (PUF, collection « Que sais-je »), de La personne en danger (PUF), du Sacre de l’auteur (Seuil) et de Quand les juristes inventent le réel (Hermann).

Avec Ni chose ni personne,  il se propose, à la veille de la révision de la loi de bioéthique de 2004 et peu avant la clôture des États généraux de la bioéthique, de revenir sur l’histoire juridique du corps humain, d’en expliquer les enjeux éthiques et d’en imaginer l’avenir.

Pour en savoir plus, consulter le dossier de presse du livre.

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