La rentrée Arts-Lettres-Sciences humaines et Sciences des Éditions Hermann

1 juillet 2011 at 16:33 (Annonces de parutions) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Les Éditions Hermann feront leur rentrée le 24 août prochain avec, d’une part, un nouveau site ; et, d’autre part, dans leur catalogue Arts-Lettres-Sciences humaines :

Et, dans le catalogue Sciences :

  • une nouvelle collection intitulée Cultures numériques dans laquelle paraîtra, le 24 octobre prochain,  un ouvrage événement : Le Dictionnaire de la culture numérique, une publication dirigée par Milad Doueihi, auteur au Seuil du récent La grande conversion du numérique, soutenue par la BNF, et recueillant les articles des plus grands spécialistes français de la question.
Pour télécharger nos annonces en Arts-Lettres-Sciences humaines et en Sciences, il suffit de cliquer sur les images ci-dessus.
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L’anthologie de la poésie érotique féminine française contemporaine présentée au Marché de la Poésie

24 mai 2011 at 10:23 (Giovanni Dotoli-Anthologie de la poésie érotique féminine contemporaine française, poésie, Présentation-Signature) (, , , , , )

Comme chaque année, à la fin du  mois de mai, se tiendra, sur la place Saint-Sulpice, dans le VIème arrondissement de Paris, le Marché de la Poésie.

L’occasion pour Giovanni Dotoli de présenter la monumentale Anthologie de la poésie érotique féminine contemporaine qu’il a dirigée pour les Éditions Hermann.

Il sera, pour ce faire, présent au Marché, du 27 au 29 mai, de 12h à 20h, sur le stand 615.

Nous vous y espérons nombreux.

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Entretien littéraire et débat scientifique : l’actualité radiophonique des Éditions Hermann

23 mai 2011 at 10:31 (Arnaud Buchs-Écrire le regard, Fictions pensantes, Michel Claessens-Allo la science, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

La semaine dernière, deux auteurs des Éditions Hermann ont participé à des émissions sur les ondes de Radio France.

Jeudi soir dernier, c’était Arnaud Buchs qui était l’invité d’Alain Veinstein pour un Du jour au lendemain consacré à son ouvrage paru dans la collection Fictions pensantes, Écrire le regard.

Pour écouter l’entretien, cliquez ici.

Et, le lendemain, en début d’après-midi,  Michel Claessens, l’auteur de Allo, la science ? Analyse critique de la médiascience était, quant à lui, l’invité du Club Science Publique animé par Michel Alberganti, sur France Culture,  pour s’interroger sur le concept de médiascience, néologisme précisément forgé par lui en ce livre. Autour de la table, Benjamin Dessus, ingénieur et économiste, président de Global Chance, Pierre-Henri Gouyon, biologiste spécialisé en sciences de l’évolution, et Jean-Yves Nau, journaliste à Slate.

Pour écouter l’entretien, cliquez ici.

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Un autre regard sur le conflit israélo-palestinien : parution le 26 mai de « Réfugiés palestiniens. Otages de la diplomatie »

20 mai 2011 at 12:23 (Bientôt en librairie, Dans l'actu !) (, , , , , , , , , , , )

Suite aux déclarations d’hier du président Obama qui s’est prononcé pour un État palestinien sur les bases des frontières de 1967 et au retour indéniable du conflit israélo-palestinien au premier plan des préoccupations de la communauté internationale, j’aimerais attirer votre attention sur la sortie toute prochaine, aux éditions Hermann, d’un ouvrage qui propose un regard inédit sur le conflit et révolutionne la pensée que nous en avons.

Charles Meyer, avocat, et Philippe Juza, historien, rejoints par Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général de l’ONU, qui a accepté de préfacer le volume, publieront, en effet, dans quelques jours, un ouvrage intitulé  Réfugiés palestiniens. Otages de la diplomatie.

Le livre, en revenant sur l’histoire du conflit et en rappelant les différentes tentatives internationales pour le résoudre, montre qu’il y a, tout au long de son histoire, une question qui semble résolument omise : celle des réfugiés palestiniens.

Proposant, pays par pays (Irak, Liban, Syrie, Jordanie), ce qu’ils appellent « une radiographie de la situation des réfugiés palestiniens », les auteurs dénoncent  leurs conditions de vie intolérables depuis 62 ans et s’insurgent contre la politique menée par l’ONU qui, en créant une agence spécifique pour leur venir en aide, l’UNRWA (agence des Nations Unies pour l’assistance et le travail des réfugiés palestiniens au Proche Orient), les maintient paradoxalement dans une situation inacceptable de misère morale et matérielle au lieu de favoriser leur intégration et d’améliorer leurs conditions de vie dans leur pays d’accueil respectif. Pour eux, le statut juridique spécifique des réfugiés palestiniens, qui, rappelons-le, est dérogatoire par rapport au statut universel des réfugiés, en institutionnalisant, d’une certaine façon, leur précarité, ne fait que renforcer la violence du conflit (preuves en sont, d’ailleurs, les événements de dimanche dernier).

Il est grand temps, à leur avis, d’aider ces générations de Palestiniens, devenus, au fur et à mesure des années, des sortes de réfugiés à perpétuité,  à échapper à ce statut, et d’adopter, au niveau international, une nouvelle façon de penser la question.

Pour Boutros Boutros-Ghali, dans sa préface, à l’instar des auteurs, il ne fait pas de doute que « le problème des réfugiés palestiniens est une situation oubliée qui laisse la plupart des habitants de notre planète relativement indifférents ». Il fait remarquer que « la misère des Palestiniens, leurs conditions de vie difficiles sont très peu médiatisées » et que, de facto, « l’amélioration de leur sort n’entre pas dans la liste des priorités de la communauté internationale » qui ignore délibérément, selon lui, la question et préfère suspendre sa résolution à celle du conflit. Il est évident, à son avis, qu’ « il n’y a pas de volonté politique  pour trouver une solution au problème », et que, dans ces conditions, l’UNRWA ne peut être rien d’autre qu’ « une coquille vide ». Quant au statut des réfugiés palestiniens, il est, pour lui, « tout bonnement discriminatoire » ! *

* Toutes les citations de ce paragraphe sont extraites de la préface de M. Boutros Boutros-Ghali.


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« D’où vient l’argent ? » François Rachline a la réponse !

17 mai 2011 at 09:58 (Économie, François Rachline-D'où vient l'argent suivi de Pour une Banque centrale mondiale, Video) (, , , , , , , , )

François Rachline, professeur à Sciences Po Paris et conseiller spécial du Président du Conseil économique, social et environnemental, vient de publier aux éditions Hermann un ouvrage qui porte le titre pour le moins frappant de : D’où vient l’argent ?

Si, comme moi, ce titre vous intrigue et que vous vous demandez comment François Rachline peut bien répondre à cette question, lisez son livre bien sûr,  mais visionnez, pour commencer, cette vidéo réalisée par Vidéoscopie, et la complicité de Michel Alberganti et de Rachel Huet, qui devrait vous donner envie d’en savoir plus :

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Yann Le Bihan sur les ondes

11 mai 2011 at 16:03 (Yann Le Bihan-Femme noire en image) (, , , , , , , , , )

Yann Le Bihan, est Docteur en Psychologie sociale. Ses travaux portent sur le racisme et l’héritage des imaginaires coloniaux. Il est l’auteur de plusieurs livres portant sur cette question, parmi lesquels Femme noire en image. Racisme et sexisme dans la presse française actuelle paru le 25 mars aux éditions Hermann.

À cette occasion, il a tour à tour été l’invité d’Audrey Pulvar dans le 6/7 de France Inter puis de Catherine Clément dans Cultures de soi, cultures des autres sur France Culture.

Le 1er avril, sur les ondes de France Inter, il présentait son livre en ces termes:

Ce livre n’a pas pour but de dénoncer ou de simplement s’indigner mais plutôt de comprendre comment les stéréotypes qui sont en place depuis le XVI ème siècle et dont la femme noire est l’objet sont encore actifs voire diffusés par certains journalistes.

Selon Yann Le Bihan, le stéréotype de la femme noire relève du fantasme et n’existe pas en soi. Le problème, c’est que le fait de croire à son existence a quelque chose d’extrêmement réel et entretient le discours raciste. À ce point de la réflexion, l’auteur propose d’élargir le débat en posant cette question : En quoi est-il utile d’être raciste? Cette interrogation permet de faire sortir la réflexion d’une simple dénonciation. Il s’agit de chercher à comprendre en quoi ces représentations stéréotypées servent le discours raciste…

Si vous souhaitez voir son intervention, cliquez ici.

Un mois plus tard, invité de Catherine Clément sur France Culture, Yann Le Bihan a, dans un premier temps, rappelé son objectif, à savoir comprendre l’imaginaire colonial masculin en étudiant sur onze années  quatre revues écrites et lues par des hommes (New Look, Vogue Homme, L’écho des savanes et Photo).

Mais très rapidement, la conversation s’est orientée vers le problème de la représentation. Selon lui, c’est sur ce point qu’il faut chercher à faire évoluer les esprits en priorité. En effet, les « femmes noires », selon le stéréotype encore en vigueur, sont la plupart du temps réduites à un corps. De plus, dans la même idée, leur évocation renvoie souvent à un imaginaire du végétal (liane) et de l’animal (panthère etc.). Or, cela fait ressortir un fait frappant : tout ce qui a trait à la raison est gommé, disparaît.

Yann Le Bihan conclut sur ce constat :

La décolonisation politique a été faite, la décolonisation des esprits est en cours.

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L’année Liszt

9 mai 2011 at 15:01 (Laurence Le Diagon-Jacquin-Guide Liszt) (, , , , , , , , , , , , , , , , )

Franz Liszt est né il y a 200 ans en Hongrie, le 22 octobre 1811. Compositeur révolutionnaire, pianiste virtuose, chef d’orchestre, écrivain prolixe, professeur de légende, philanthrope et humaniste, Liszt a marqué son époque. Figure emblématique de la génération romantique, il fut une véritable légende de son vivant. Pour Ravel, bien des compositeurs doivent « le meilleur de leurs qualités à la générosité musicale, vraiment prodigieuse, de ce grand précurseur ». Eternel tzigane de l’âme, voyageant sans cesse de Dublin à Saint-Pétersbourg, de Cadix à Istanbul et dans plus de soixante villes françaises, Liszt fut aussi un penseur pertinent, poétique et iconoclaste. L’Année Liszt 2011 en France a pour but de lever le voile sur l’immense héritage de Liszt, sur son œuvre, son message, qui dépasse le seul domaine de la musique.

« La mission des artistes est d’exprimer, de manifester, d’élever et de diviniser en quelque sorte le sentiment humanitaire sous tous ses aspects. » (Liszt, 1835)

Laurence Le Diagon-Jacquin, auteur, l’année dernière, d’un livre consacrée à La musique de Liszt et les arts visuels, propose, en cette année anniversaire, un Guide Liszt. Manuel pratique à l’usage des mélomanes, paru le 25 mars dernier aux éditions Hermann. La forme de ce livre, qui se présente comme un dictionnaire, permet, selon l’envie, une recherche simple et rapide ou un cheminement aléatoire. Les différentes entrées tentent d’apporter des réponses aux questions couramment posées au sujet de ce compositeur de génie.

Le 9 mai, Laurence Le Diagon-Jacquin assistera à la journée Play Liszt à Strasbourg. À cette occasion, elle participera de 17h à 18h à la Cité de la Musique et de la Danse de Strasbourg à une Table ronde sur le thème Liszt vu par les écrivains et les interprètes. Vous pourrez également l’entendre sur les ondes d’Opus Café en début de soirée, de 18h45 à 20h. Accompagnée de Jean-Yves Clément, commissaire de l’Année Liszt en France, Bruno Maysan et France Clidat, elle assistera à l’émission Accent 4 animée par Olivier Érouard et Frédéric Gaussin.


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Pour une Banque centrale mondiale

3 mai 2011 at 15:58 (François Rachline-D'où vient l'argent suivi de Pour une Banque centrale mondiale) (, , , , )

À l’occasion de la sortie de son livre D’où vient l’argent ? suivi de Pour une Banque centrale mondiale paru tout récemment aux éditions Hermann, François Rachline, professeur d’économie à Sciences Po Paris et conseiller spécial du Président du Conseil économique, social et environnemental, était l’invité d’Hedwige Chevrillon sur le plateau de BFM Business lundi 2 mai.

Lors de son intervention, l a rappelé les trois grandes façons de générer de l’argent :

– la guerre, dans ce cas, il s’agit de prendre leurs richesses aux ennemis

– la nature qui recèle de richesses dans ses sous-sols

– la banque.

La troisième source est, bien entendu, celle qui nous intéresse. En effet, si la nature, dont les richesses, telles que l’or ou le pétrole, sont tangibles et limitées, la banque ne distribue que des billets, soit des morceaux de papiers sur lesquels sont imprimés un montant. Les Banques centrales ont le pouvoir de battre monnaie indéfiniment, elles peuvent écrire des milliards là où la nature ne peut pas fournir des tonnes d’or. En partant de ce constat, le billet n’a, dès lors, de la valeur que parce qu’il est garanti par la Banque centrale européenne qui s’engage à ne pas imprimer plus de billets qu’elle n’a de richesses. Par ce biais, François Rachline démontre que tout ne repose plus que sur la confiance que l’on accorde, ou non, à un système. Les institutions sont désormais le butoir ultime : tout comme la nature, elles instaurent des limites à la création de la monnaie.

Depuis la crise de 2008, cette confiance dans le système a été quelque peu ébranlée. Afin de regagner la confiance de tous, François Rachline revendique la nécessité d’une interdépendance entre les plus grandes banques. Or, quoi de mieux pour matérialiser cette interdépendance que la création d’une Banque centrale mondiale ? Si une telle institution existait, permettant en son sein la convergence ainsi qu’une étroite collaboration entre les plus grandes banques, le crash boursier de 2008 n’aurait, selon lui,  jamais existé.

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Raphaël Draï sur France 5 à l’occasion du débat sur la laïcité et l’Islam

8 avril 2011 at 08:48 (Raphaël Draï-Le plus grand mensonge du monde) (, , , , , , , , , , , )

Hier soir, Raphaël Draï, auteur du Plus grand mensonge du monde aux éditions Hermann, membre de l’Observatoire du Religieux, était l’un des invités de l’émission C dans l’air sur France 5 pour débattre de la question de la laïcité.

Intervenant, avec d’autres dont Christophe Barbier de L’express, Olivier Bobineau de l’Observatoire des religions ou encore Guillaume Roquette de Valeurs actuelles, il a pour sa part insister sur la nécessité de la mise en place d’une réflexion visant à préserver la coexistence pacifique de toutes les religions.

Selon lui, le débat portant sur une comparaison entre valeurs religieuses et ordre public a touché tour à tour toutes les religions et, quoiqu’il s’agisse d’un problème « formidablement passionnel », il est nécessaire de le poser. L’État a l’obligation d’étayer la liberté des cultes et, de ce fait, Raphaël Draï trouve  juste  d’avoir essayé d’organiser un débat sur lequel on ne peut pas faire l’impasse, tout en précisant ne pas être membre de l’UMP.

Ce qui le préoccupe et l’inquiète, ce n’est pas le débat en lui-même mais « la progression de cette idéologie dans des milieux qui devraient en être indemnes » ainsi que la reprise de ce débat par des extrémistes à des fins purement anxiogènes.

Pour écouter son intervention, cliquez ici.

Pour découvrir le livre qu’il a publié aux éditions Hermann, cliquez ici.

À noter, le 28 avril prochain, paraîtra Totem et Thora. Passage à l’acte, élaboration psychique et existence réflexive, ouvrage dans lequel Raphaël Draï s’applique à montrer en quoi le récit de la Genèse relatif à « l’Arbre de la connaissance du bien et du mal », s’il demeure énigmatique, ne constitue pas, loin s’en faut, cet arbre en totem induisant des dispositifs juridiques et mentaux relevant du tabou.

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Comment rendre la science sexy ?

30 mars 2011 at 14:43 (Michel Claessens-Allo la science) (, , , , , , , )

À l’heure où le Japon et le monde vivent dans l’angoisse d’une catastrophe nucléaire majeure – la centrale de Fukushima, sinistrée par le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars n’étant toujours pas sous contrôle – le scientifique Michel Claessens, auteur du récent  Allo la science ? (éditions Hermann) s’interroge : Peut-on communiquer la science sans la dénaturer ? Peut-on éduquer le grand public sans le désinformer ?

 

Dans une tribune publiée le 29 mars sur le site Atlantico, nouveau média d’information en ligne, il part du mystère qui plane au-dessus de la question des risques encourus suite à la panne des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima pour montrer la difficulté qu’il y a à informer le public sur des sujets techno-scientifiques complexes sans tomber dans la confusion ou l’incompréhension.

L’information scientifique est en crise et, selon lui, le seul moyen de pallier ce problème est d’amorcer une réconciliation entre science et grand public. À la question : Est-il encore possible, dans nos sociétés, de communiquer la science ? , Michel Claessens répond oui, à la seule condition de passer par ce qu’il appelle la médiascience.

« De la science, notre société goûte surtout ce que j’appelle la « médiascience », cette science (in)filtrée par les médias et servie sur un plateau (TV) au public. Bien qu’imparfaite et souvent critiquée, la médiascience me semble plus que jamais nécessaire à la vraie science. Forme spécifique d’accès au monde dans lequel nous vivons, elle apporte à la science ce qui lui manque le plus aujourd’hui : une visibilité publique et politique ainsi qu’une présentation synthétique et contextualisée. (…) Miroir déformant, certes, de la science, la médiascience est surtout une fenêtre qui permet au public de garder le contact avec la recherche, de prendre connaissance des tenants et aboutissants des travaux en cours et de participer aux grandes orientations de la société sur ces questions. »

L’auteur conclut son argumentation sur ces mots :

« Pour sa contribution à la promotion de l’information et de la culture scientifique, la médiascience est aussi un contre-savoir pour savoir. »


 

 

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