« Le corps retrouvé » de Pierre Delion dans la dernière édition du « Monde des Livres »

17 novembre 2010 at 14:31 (Claudine Normand-Petite grammaire du quotidien, Le rire à l'épreuve de l'inconscient, Pierre Delion-Le corps retrouvé, Presse écrite, Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Dans Le Monde des Livres daté du 12 novembre, Elisabeth Roudinesco a choisi d’offrir aux lecteurs du Monde un zoom sur le dernier livre de Pierre Delion paru dans la collection Psychanalyse des Éditions Hermann, sous la direction d’Elisabeth Naneix, Le corps retrouvé. Franchir le tabou du corps en psychiatrie.

Elle écrit à son propos :


«Pierre Delion tente dans ce petit livre remarquable de penser la question du corps dans le traitement de la folie et de l’autisme. Il montre que que, bien au-delà de la cure par la parole, il faut aussi, s’agissant des pathologies lourdes, faire intervenir le corps comme « objets parleurs »

Pour consulter l’article d’Elisabeth Roudinesco dans son intégralité, cliquez ici.

À lire également sur l’ouvrage de Pierre Delion, le très bon compte rendu de Jean-Luc Vannier.

La collection a également publié tout récemment deux autres titres que je ne résiste pas à la tentation de signaler ici.

Tout d’abord, Le rire à l’épreuve de l’inconscient de Anne Bourgain, Christophe Chaperot et Christian Pisani, auquel Le Journal des Psychologues a consacré un compte rendu.

Ensuite, un ouvrage de la linguiste, Claudine Normand, intitulé Petite grammaire du quotidien. Paradoxe de la langue ordinaire, auquel le site Non Fiction a rendu hommage avec une très belle recension de Agnès Cousin de Ravel.

Par ailleurs, nous publierons, toujours dans la même collection, un texte inédit du psychanalyste Jean Clavreul, La Formation des psychanalystes, dont je conseille vivement la lecture.

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Autour de «Métamorphoses de la mélancolie» : les mots de Délia Kohen, la lettre de Ronald Klapka

5 juillet 2010 at 14:13 (Claude Rabant-Métamorphoses de la mélancolie, Dans l'actu !, Les événements, Psychanalyse) (, , , , , , , )

Le 8 juin dernier, Délia Kohen tenait salon pour le compte de l’association psychanalytique OEdipe le Salon et recevait Claude Rabant, l’auteur du récent ouvrage Métamorphoses de la mélancolie. Élisabeth Naneix, la directrice de la collection Hermann Psychanalyse dans laquelle a paru le livre, y était et m’a adressé ce jour le texte que Délia Kohen a dit, ce soir-là, pour présenter le livre.

En voici un extrait :

« Un livre à méditer, un livre par lequel il faut se laisser traverser et dont il faut suivre la progression, le mouvement. Il ne s’agit pas simplement dans ce livre de « métapsychologie », il y a plus et « autre chose ». Il relance et stimule le désir du psychanalyste – un stimulant pour lutter contre la mélancolisation du désir… »

Délia Kohen à propos de Métamorphoses de la mélancolie de Claude Rabant

Pour lire le texte en son entier, cliquez ici.

Ce jour, dans sa Lettre de la Magdelaine, l’excellent lecteur Ronald Klapka nous rend compte, lui aussi,  de sa lecture de l’ouvrage de Claude Rabant. Et, c’est très élogieux. Pour en prendre connaissance, cliquez ici.

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Comment « surmonter cette pente mélancolique » en nous ?

11 mai 2010 at 16:50 (Bientôt en librairie, Claude Rabant-Métamorphoses de la mélancolie, Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Claude Rabant, philosophe et psychanalyste, publiera, le 21 mai prochain, dans la collection Psychanalyse des Éditions Hermann que codirige Élisabeth Naneix, un passionnant essai, préfacé avec enthousiasme par Jean Oury, sur la mélancolie intitulé Métamorphoses de la mélancolie.

Pour présenter celui-ci, Claude Rabant nous a offert un très beau texte que j’ai très intégré au communiqué de presse et que je ne résiste pas au plaisir de reproduire ici :

« Dans un monde où trop de crises, de catastrophes et de discours alarmistes nous font désespérer de l’homme, quelle peut être la boussole de la psychanalyseComment peut-elle nous aider à surmonter cette pente mélancolique qui règne en nous ? Une éthique de la pulsion — à distinguer d’une simple morale — telle est cette boussole, mettant le sujet en relation avec les forces vitales de son inconscient. Un abri, une « relation bien tempérée » entre les sexes, selon l’expression de Lacan, une « relation plus honnête au désir » : l’inconscient est notre ami. Avec lui, il devient possible de lutter contre la pulsion de mort et les contraintes du SurmoiComme Spinoza, comme Nietzsche, Freud parie sur un élargissement de l’être du sujet, sur une métamorphose du sexuel dans la sublimation. À l’opposé de la mélancolie, le principe civilisateur suppose à la fois une acceptation de la perte et une volonté de reconstruire. Il y a un « carpe diem«  freudien, un « jouir serein du présent », qui se déduit du principe de métamorphoses. »

par Claude Rabant, le 10 mai 2010

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Prix de l’Évolution psychiatrique décerné à Jean-Louis Feys pour son livre « L’anthropologie de Jacques Schotte. Une introduction »

4 décembre 2009 at 18:12 (Jean-Louis Feys-L'Anthropologie de Jacques Schotte, Prix) (, , , , , , , )

Ce samedi 5 décembre, à la librairie Lipsy, sise au 15 de la rue Monge dans le Ve arrondissement à Paris, sera remis le Prix de l’Évolution psychiatrique à Jean-Louis Feys pour son livre paru dans la collection Psychanalyse des Éditions Hermann que codirige Élisabeth Naneix : L’anthropologie de Jacques Schotte. Une introduction.

Le document de communication du Prix daté du 11 novembre précisait :

« Le jury a voté à l’unanimité  pour le livre de Jean-Louis Feys. Il est rare de pouvoir dire d’un livre qu’il manquait. Or c’est un fait, Jean-Louis Feys répare une injustice liée à la personnalité du regretté Jacques Schotte, liée à la modestie et à la discrétion de celui qui s’est centré sur l’enregistrement  oral, et qui a peu écrit. Jean-Louis Feys, son élève, s’est mis à son service pour offrir une extraordinaire synthèse de la pensée de Schotte, permettant désormais à tout un chacun de  le lire grâce à l’écriture fidèle de celui qui l’a tant, et si bien écouté… »

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