Bernard Edelman sur France Culture le 25 juin

26 juin 2009 at 12:49 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Radio) (, , , , , , , , , , , , )

À plus d'un titreCe jeudi 25 juin, de 15h30 à 16h, Bernard Edelman était l’invité de Jacques Munier, sur France Culture, pour un À plus d’un titre consacré à Ni chose ni personne.

À plus d'un titre-2L’occasion pour Bernard Edelman, quelques jours après leur clôture, de dresser le bilan des premiers États généraux de la Bioétique :

« Les  conclusions des États généraux sont décevantes. Mais, cela n’a, à mon sens, rien d’étonnant. Pour moi, ils étaient dès le départ voués à l’échec.

À plus d'un titre-3D’abord,  parce que la démarche n’est pas pédagogique, mais démagogique. On fait comme si un citoyen lambda pouvait en 15 jours être initié à tous les problèmes que posent la bioéthique.

Ensuite, parce qu’ils ne concernaient que les 4 ou 5 questions susceptibles de faire l’objet d’un réforme. Mais, la bioéthique ne se résume pas seulement aux questions suivantes :  « qu’est-ce que vous pensez de  la gestation pour autrui ? « , « qu’est-ce que vous pensez du diagnostic prénatal ? », etc. La bioéthique, c’est quand même une vision  globale du monde qui est en train d’être modifié par l’évolution de la biologie.

Pour moi, des États généraux dignes de ce nom impliqueraient des discours montrant les véritables transformations culturelles et identitaires que provoquent l’évolution de la biologie ; impliqueraient, en somme, de faire la genèse. Car, si on ne fait pas la genèse d’une révolution, on ne comprend rien à cette révolution quelle qu’elle soit ! »

Pour écoutez la totalité de l’émission, cliquez ici.

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Ruwen Ogien, l’auteur des « Concepts de l’éthique », était hier soir sur le plateau de « Ce soir ou jamais »

12 juin 2009 at 13:48 (Bioéthique, L'Avocat du diable, Morale, Philosophie, Ruwen Ogien-Les Concepts de l'éthique, Télévision) (, , , , , , , )

Ruwen Ogien sur le plateau de Ce soir ou jamaisAu moment où se tiennent les États généraux de la bioéthique, Frédéric TaddéÏ proposait hier soir, dans Ce soir ou jamais,  un débat sur les questions soulevées à leur occasion : notamment la question des mères porteuses

Parmi les invités, Ruwen Ogien, philosophe et auteur dans la collection L’avocat du diable des Concepts de l’éthique, a prôné en la matière la plus grande tolérance. Selon lui, « l’État n’a pas à imposer sa conception du bien ».

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Samedi matin, Bernard Edelman sera l’invité de Stéphane Paoli dans le 7/9 de France Inter

12 juin 2009 at 13:06 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , , )

7:9 paoliCe samedi, à partir de 8h, Bernard Edelman, l’auteur de Ni chose ni personne, sera dans les studios de France Inter pour dialoguer avec Stéphane Paoli et Sandra Freeman, quelques jours avant la clôture des États généraux de la Bioéthique, sur quelques-unes des questions qui font débat  : l’assistance médicale à la procréation, le don d’organes, les diagnostics prénatal et préimplantatoire, la recherche sur les cellules souches et l’embryon. 

Il  y parlera de son livre Ni chose ni personne. Le corps humain en question qui traitent précisément de ces questions.

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« Ni chose ni personne » de Bernard Edelman, livre du jour dans Le Monde

11 juin 2009 at 11:36 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le monde-11:06:09Dans Le Monde daté du 11 juin, Anne Chemin  spécialiste des questions de société au Monde et auteur, dans le dossier que le quotidien a consacré ce mercredi  aux États généraux de la Bioéthique, d’un article sur la gestation pour autrui et d’une réflexion sur la levée de l’anonymat du don des gamètes s’est intéressé, dans le cadre de la rubrique « Le livre du jour »,  au livre de Bernard Edelman, Ni chose ni personne.

«Il y a bien longtemps, le monde était simple : investi d’une certaine sacralité, le vivant, qu’il s’agisse du végétal, de l’animal ou de l’humain, ne pouvait être breveté comme une vulgaire invention. (…) Mais au cours du XXe siècle, ce paysage a été profondément bouleversé : l’on commença par admettre en 1930, aux États-Unis, que l’homme pouvait inventer de nouvelles plantes, puis, dans les années 1970 et 1980, que l’on pouvait breveter non plus seulement des choses, mais aussi des bactéries, des huîtres ou des souris, c’est-à-dire du vivant. (…)

couverture Ni chose ni personneBernard Edelman a choisi de conter cette étrange aventure dans ce petit livre qui se lit  comme une histoire. Pour ce faire, il a chaussé ses lunettes de juriste : c’est à travers les arrêts de la Cour suprême américaine, les décisions de la Cour de cassation ou les décrets ministériels qu’il analyse l’évolution de notre regard sur le corps humain. (…)

Dons d’organes post mortem, cessions de gamètes, fecondation in vitro, congélation d’embryons, brevetabilité du vivant : selon Bernard Edelman, le corps humain entre dans une ère dont il est difficile de dessiner les contours. (…)

Bernard Edelman aborde ce nouveau monde avec une certaine réticence. (…) Son livre y puise parfois un ton passéiste, mais son voyage dans les méandres du droit mérite le détour : il renouvelle le regard sur un compagnon que nous croyons pourtant bien connaître, le corps humain.»                                            

 Anne Chemin, « Le livre du jour », Le Monde, 11 juin 2009

Pour en savoir plus sur l’ouvrage de Bernard Edelman, vous pouvez consulter son dossier de presse.

 

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