Lire Pierre Soulages

20 octobre 2009 at 09:42 (Art, Pierre Soulages-Écrits et Propos) (, , , , , , , , , , , , , , , )

Soulages-couvDepuis le 14 octobre, vous ne pouvez pas seulement voir les œuvres de Pierre Soulages en vous rendant à Beaubourg, vous pouvez aussi lire ce que Pierre Soulages écrit sur son œuvre en vous procurant en librairie ses Écrits et Propos.

La presse en parle :

Lire l’article de Valérie Duponchelle dans Le Figaroscope

Lire l’entretien de Fabrice Midal dans La Vie

Laurence Piquet a également choisi de présenter le livre dans l’édition du Soir au musée qu’elle a consacrée au peintre sur France 5.

Publicités

Permalien Laisser un commentaire

Relire Adorno avec Arno Münster

23 juin 2009 at 16:16 (Arno Münster-Adorno. Une introduction, Philosophie) (, , , , , , , , )

Tageblatt-juin 09-bd« Relire Adorno avec Arno Münster », c’est le conseil que donne, ce mois-ci, Robert Redeker aux lecteurs du supplément littéraire du Tageblatt. Nous ne pouvons qu’approuver !!!

Pour en savoir plus sur le livre d’Arno Münster, nous vous proposons, quant à nous, de lire ce qu’en dit Robert Redeker :

« Que faire d’Adorno aujourd’hui ? Comment le lire ? Ce n’est pas parce que le monde a changé depuis 1969, ni parce que les intérêt intellectuels des hommes se sont portés vers d’autres objets que l’émancipation promise avec les philosophies formées dans les parages de l’axe MarxFreud, que la démarche d’Adorno aurait perdu de son actualité. Bien au contraire, les interrogations qui l’animaient n’ont reçu de réponse ni sociale ni politique. Autrement dit, quoique refoulées, elles existent toujours. L’excellent ouvrage d’Arno Münster fournit l’occasion de s’en rendre compte. » R. R. in Tageblatt, extrait

Vous pouvez également lire en complément l’article qu’a consacré au livre Jean-Loup Thébaud dans L’Humanité le 20 juin dernier.

Permalien Un commentaire

Ce matin, Bernard Edelman était l’invité de Philippe Zibung sur la Radio Suisse Romande

17 juin 2009 at 14:41 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Radio) (, , , , , , , , , , , , )

Les temps qui courent-edelmanCe matin, à partir de 8h30, Philippe Zibung recevait Bernard Edelman dans les studios parisiens de la Radio Suisse Romande pour parler de son livre Ni chose ni personne. Le corps humain en question.

Radio Suisse Romande-EdelmanVous pouvez écouter l’émission en cliquant ici.

Vous pouvez également lire ci-dessous la présentation préalable à l’émission qui a été faite par Anik Schuin, responsable de l’unité de programme Les temps qui courent dans le cadre de laquelle l’entretien a été diffusé :

« D’un côté, il y a le débat sur les mères porteuses ; de l’autre, les scandales suscités par l’exposition itinérante mettant en scène des cadavres. Ce sont là deux indices, parmi d’autres, qui montrent que la réflexion sur le corps, sa maîtrise, sa possession, que cette réflexion est animée, est propre à la remise en question. Notre invité, Bernard Edelman, est inquiet car il perçoit de grands changements à l’horizon. Le corps humain qui précède la naissance est devenu objet de commerce. Et, l’on s’écharpe aujourd’hui autour du statut et de l’identité du corps après la mort depuis que l’on découvre qu’il pourrait peut-être encore servir. Ni chose ni personne. Le corps humain en question, c’est le titre du livre que Bernard Edelman a fait paraître il y a peu aux Éditions Hermann. Bernard Edelman est philosophe et avocat, spécialiste du droit de la personnalité, et il enseigne à l’Institut des Études politiques de Paris. Il évoque donc les débats autour du corps, de la propriété du vivant dans le contexte législatif français. Mais, la réflexion, vous l’entendrez, est universelle. »

L’émission sera rediffusée ce soir à 19h30.

Permalien Laisser un commentaire

Rencontre avec Madeleine Bertaud rue de la Sorbonne le 17 juin et à Nancy le 19 juin

10 juin 2009 at 15:35 (Madeleine Bertaud-François Cheng, Présentation-Signature, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , )

Invitation signature MBLe 17 juin prochain, à partir de 18h, les Éditions Hermann vous proposent de venir rencontrer Madeleine Bertaud, auteur du premier ouvrage consacré à l’oeuvre de l’académicien, François Cheng. La rencontre aura lieu dans les locaux des Éditions, au 6 rue de la Sorbonne dans le 5ème arrondissement.

Nous vous espérons nombreux.

Par ailleurs, le vendredi 19 juin, Madeleine Bertaud, lors d’une séance publique de l’Académie Stanislas, présentera une communication intitulé Le voyage selon François Cheng. À l’issue de la séance, elle signera son livre à la Librairie Didier sise au 6 de la rue Gambetta à Nancy.

Pour en savoir plus sur François Cheng, vous pouvez lire l’entretien qu’il a accordé ce mois-ci au Magazine littéraire dans lequel  la lecture du livre de Madeleine Bertaud : François Cheng. Un cheminement vers la vie ouverte est vivement conseillé.

Permalien 2 commentaires

André Job présente son « Koltès » à Metz ce week-end

5 juin 2009 at 17:45 (André Job-Koltès, Littérature, Présentation-Signature, Théâtre) (, , , , , , )

koltèsDu 5 au 7 juin, André Job sera à Metz pour participer à la 22 ème édition de L’Été du Livre et y présenter son Koltès.

Rappelons que Koltès est natif de la ville, et que 2009 est, pour tous les Messins, l’année Koltès.

Si vous êtes dans la région, n’hésitez pas à aller à la rencontre d’André Job qui signera son livre  toute la journée de samedi à la Fnac de Metz.

Pour en savoir plus sur André Job et sur son ouvrage consacré à Koltès, lire l’entretien qu’il a accordé à La Presse  littéraire.

Permalien Un commentaire

« Ni chose ni personne » de Bernard Edelman dans la presse luxembourgeoise

22 mai 2009 at 14:57 (Bernard Edelman-Ni chose ni personne, Bioéthique, Philosophie, Presse écrite) (, , , , , , , , , )

Dans le supplément littéraire de mai du Tageblatt, le plus grand quotidien luxembourgeois, Robert Redeker a choisi de « mettre en vitrine » le livre de Bernard Edelman, Ni chose ni personne, et de l’associer à un autre livre celui de Charles Melman, paru aux éditions Erès et intitulé La nouvelle économie psychique. La façon de penser et de jouir aujourd’hui.

Tageblatt- mai 09« Quelques décennies après le constat par Michel Foucault de « la mort de l’homme« , il apparaît que l’être humain s’est transformé d’une façon telle que la question d’une « mutation anthropologique » (Marcel Gauchet) se pose. 

Ces deux livres [Ni chose ni personne et La nouvelle économie psychique] abordent l’homme contemporain par ses deux réalités complémentaires : le corps pour Edelman, la psyché (l’âme) pour Melman. Il faut les lire en même temps, en parallèle. Il faut les articuler l’un à l’autre, comme l’âme et le corps.

Edelman étudie ce qu’on pourrait appeler une nouvelle corporéité par le biais du droit. Quel sera le devenir du corps humain déchiré entre  « le corps robotisé, sous auto-surveillance » et « le corps virtuel qui existe sans vraiment exister » ?

En lacanien, Melman analyse le déclin des instances qui structurerait depuis des millinaires le psychisme humain. Quid de l’homme qui ne reçoit plus la loi depuis le Grand Autre mais de l’opinion ? À ses yeux, une « nouvelle économie psychique » s’est mise en place, porteuse du danger de déshumanisation, faisant apparaître « l’homme sans gravité ».

Deux livres pionniers et importants. »

Robert Redeker, Tageblatt, mai 2009

 

Permalien Laisser un commentaire

Gérald Bronner dans « Ce soir ou jamais » le 19 mai 2009

20 mai 2009 at 16:57 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Sociologie, Télévision) (, , , , , , , , , , , , , , )

Hier soir, Gérald Bronner, sociologue des croyances et auteur, dans la collection « Société et Pensées » des Éditions Hermann – qu’il dirige depuis 2005, de Vie et mort des croyances collectives, était sur le plateau de Ce soir ou jamais pour participer à un débat sur les sectes.Image 1

Le débat était tout particulièrement d’actualité puisque, ce mardi, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) a rendu son rapport annuel au Premier Ministre, François Fillon ; et,  que, lundi prochain, l’Église de Scientologie devra répondre devant le Tribunal correctionnel de Paris  « d’escroquerie en bande organisée« .

La question posée par Frédéric Taddéï aux invités était la suivante : Contre quoi lutte-t-on quand on lutte contre les sectes ? Pour y répondre, outre Gérald Bronner, Georges Fenech, président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES), Olivier Bobineau, membre du Groupe Sociétés, Religions, Laïcité de l’École pratique des hautes Études, Nathalie Luca, chargée de recherche au Centre d’Études interdisciplinaires des faits religieux de l’École des hautes Études en Sciences sociales.

Pour regarder l’émission, cliquer ici.

Pour en savoir plus sur le livre de Gérald Bronner.

Permalien Laisser un commentaire

Ruwen Ogien sur France Culture le 15 mai 2009

18 mai 2009 at 16:16 (Éthique, L'Avocat du diable, Morale, Ruwen Ogien-Les Concepts de l'éthique) (, , , , , , , , , , , , , )

Vendredi dernier, Ruwen Ogien était l’invité de François Noudelmann dans son émission Les vendredis de la philosophie. Le sujet était « Faut-il moraliser l’art ? »200px-Ruwen-Ogien

La question est aujourd’hui plus que jamais d’actualité avec l’interdiction de l’exposition Our body

Autour de la table, pour débattre,  aux côtés de Ruwen Ogien, Paul Ardenne, auteur de l’Extrême. Esthétiques de la limite dépassée, et Carole Talon-Hugon, celui de Goût et dégoût. L’art peut-il tout montrer ?.

Ruwen Ogien, auteur, quant à lui, des Concepts de l’éthique, parus en janvier dernier dans la collection L’Avocat du Diable que dirige  Charles Girard,  a répondu à la question en ces termes :couv concepts

« Pour répondre à cette question, il convient, à mon sens, de distinguer la question esthétique de la question politique

La question esthétique, c’est celle qui consiste à se demander s’il est possible que des objets qui provoquent le dégoût physique (par exemple, des cadavres) soient néanmoins susceptibles de provoquer des sentiments esthétiques, une reconnaissance artistique de la part de ceux qui les regardent. Cette question est une question ancienne  qui remonte à Aristote et à laquelle nous n’avons pas vraiment de réponse aujourd’hui.

La question politique est, quant à elle, celle qui consiste  à se demander si certaines oeuvres ne portent pas atteintes à des valeurs. Il ne s’agit pas, en ce cas, de provoquer un sentiment de  dégoût physique mais de porter atteinte à des valeurs essentielles, comme la dignité humaine. Les exemples qu’on peut donner, ce sont les oeuvres qui portent atteintes, par exemple,  à l’image des handicapés.

Dans le premier cas, celui du dégoût, il n’y a, selon moi, aucun problème moral.

Dans le second cas, il peut y avoir problème moral. La question est de savoir si on a cherché à choquer sans intention de nuire  ou  avec intention de nuire ? S’il y a intention de nuire, on parle de préjudice. Et, s’il n’y a pas intention de nuire, on parle d’offense.

Or, il me semble que, dans le domaine de l’art en général, si l’on choque, c’est toujours sans intention de nuire. C’est pourquoi, je pense que , dans l’art, rien ne justifie une intervention répressive de l’État. Je suis donc pour le plus grand libéralisme en ce domaine. »

Permalien Laisser un commentaire

Présentation de « L’école et son double » de Nathalie Bulle au Lycée Henri IV le 16 mai 2009

18 mai 2009 at 10:53 (École, Nathalie Bulle-L'école et son double, Présentation-Signature, Sociologie) (, , , , , , , , , , , )

Ce samedi, de 14h à 15h, dans le cadre d’une réunion-débat organisée par l’Association Reconstruire l’école, Nathalie Bulle a présenté son dernier livre, L’école et son double, au Lycée Henri IV, à Paris.Lecole et son double_Bulle_couv

En montrant comment la démocratisation des systèmes éducatifs en Occident a suscité un appel d’idées pédagogiques opposées aux besoins fondamentaux de l’enseignement, Nathalie Bulle met au jour une série stupéfiante de croyances fausses qui se sont constituées autour de l’école, de ses enseignements et ses méthodes, de ses succès comme de ses échecs.

Nathalie Bulle est chercheure au CNRS au Groupe d’Étude des Méthodes de l’Analyse Sociologique (GEMAS) et habilitée à diriger des recherches. Elle s’intéresse tout particulièrement aux évolutions des systèmes éducatifs et de la pensée pédagogique en Occident. Elle a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles sur ces thèmes : La rationalité des décisions scolaires. Analyse comparée de l’évolution des systèmes d’enseignement secondaire français et américain au cours du xxe siècle (PUF 1999), Sociologie et éducation (PUF 2000, trad. Sociology and Education. Issues in Sociology of Education, Peter Lang 2008), École et société (dir. Avec Raymond Boudon et Mohamed Cherkaoui, PUF 2001).

L’école et son double  constitue  à la fois un aboutissement et une synthèse de ses recherches sur les transformations de l’école. Il est conçu pour qu’il offre à son lecteur des clefs pour la compréhension des débats actuels et récurrents à ce sujet. 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier de presse du livre.

Permalien Laisser un commentaire

Présentation de « Coquelicots sous l’orage » de Gisèle Harrus-Révidi à la Librairie Lipsy le 14 mai 2009

16 mai 2009 at 13:53 (Gisèle Harrus-Révidi-Coquelicots sous l'orage, Littérature, Présentation-Signature, Psychanalyse) (, , , , , , , , , )

La célèbre librairie psychanalytique, située au 15 de la rue Monge à Paris, a accueilli, jeudi dernier, une présentation du nouveau livre de Gisèle Harrus-Révidi : Coquelicots sous l’orage.Façade Librairie Lipsy

Nous vous remercions d’y avoir été si nombreux.

Nous avions prévu d’en rapporter une petite vidéo. Mais, malheureusement, la qualité de ce que nous avons filmé n’est pas assez bonne. Et, nous avons dû, à contrecoeur, renoncer à vous la présenter. Cependant, très bientôt, grâce  à l’équipe du site obiwi, qui filmera mardi prochain Gisèle Harrus-Révidi chez elle, nous pourrons enfin donner à voir et à entendre la psychanalyste devenue nouvelliste.

En attendant, nous vous proposons de lire un extrait des propos qu’elle a tenus, jeudi dernier, où il est beaucoup question de Storytelling :GHR à la librairie Lipsy

« Auparavant, quand j’écrivais des études de cas, je passais mon temps à me demander : Est-ce que c’est exact ? Est-ce que c’est rigoureux ?  Est-ce que je n’ai pas un petit peu inventé ? Est-ce que je n’ai pas un petit peu transformé ?

Or, il y a quelques années, j’ai entendu parler de Storytelling, c’est-à-dire de la possibilité de raconter une histoire autour de la vérité pour  mieux la dire, pour mieux la faire comprendre.

Et, cela m’a donné l’idée de l’appliquer à mes études de cas ; et d’écrire non plus des études de cas selon une rigueur toute universitaire, mais des fictions psychanalytiques. C’est de là que sont nés Coquelicots.

J’ai donc pris des histoires qui sont toutes des histoires vraies. Et, pour la première fois, je me suis laissée aller à l’imaginaire… »

Pour en savoir plus sur le concept de fictions psychanalytiques, vous pouvez lire le dossier de presse de Coquelicots sous l’orage, et en particulier, en son sein, le texte de Gisèle Harrus-Révidi intitulé Huit fictions psychanalytiques.

Vous pouvez également poser des questions à l’auteur en m’écrivant à l’adresse suivante : daphnee.gravelat@editions-hermann.fr ou en laissant un commentaire sur le billet.

 

Permalien Laisser un commentaire

Next page »