Jonas par Scholem dans Marianne

7 juin 2011 at 20:17 (Gershom Scholem-Sur Jonas, La presse, Panim el Panim, Philosophie) (, , , , , , , , , , , , , , )

Cette semaine, si vous ouvrez Marianne, outre le dossier « Les femmes et l’affaire DSK », vous trouverez un grand papier de Maxime Rovere sur l’ouvrage de Gershom Scholem que nous venons de publier, dans la toute nouvelle collection de Danielle Cohen-Levinas, Panim el Panim, et dans une nouvelle traduction de Marc de Launay. Il s’agit de   Sur Jonas. La lamentation et le judaïsme.

Gershom Scholem (1897-1982), proche de Walter Benjamin, fut philosophe et historien des idées.

Et, comme l’écrit Maxime Rovere, « nul besoin d’être croyant pour percevoir la force renversante des courts articles rassemblés dans ce recueil consacré à la figure biblique de Jonas. »

Nous espérons que cela donnera au plus grand nombre l’envie de découvrir ou de redécouvrir les textes de jeunesse de celui qui se qualifier lui-même d’ « idéaliste extravagant ».

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La fascination Zweig

3 juin 2010 at 09:12 (Dans l'actu !, Jean-Jacques Lafaye-L'avenir de la nostalgie, Jean-Jacques Lafaye-Stefan Zweig, Littérature, Présentation-Signature, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

« Près de soixante-dix ans après son suicide, Stefan Zweig continue à fasciner des millions de lecteurs.  Ses inédits s’arrachent, les biographies qui lui sont consacrées, aussi. Mais comment devient-on un écrivain culte ? » C’est sur ce constat et ce questionnement que commencent l’article de Jean-Marc Parisis paru dans Le Figaro Magazine de cette semaine.

Effectivement Stefan Zweig fascine. Et, l’un des premiers en France à s’être laissé fasciné et  à avoir voulu comprendre la personnalité de  l’auteur de La Confusion des sentiments ou du Joueur d’échec fut le journaliste et écrivain Jean-Jacques Lafaye. C’est lui qui publia, en effet, dès 1989, aux Éditions du Félin, un portrait  de l’écrivain autrichien que les Éditions Hermann réédite, ces jours-ci, dans leur collection Savoir Lettres.

Intitulé L’avenir de la nostalgie. Une vie de stefan Zweig, l’ouvrage a la particularité d’être conçu comme l’étaient les biographies de Zweig lui-même, c’est-à-dire de « se lire comme un roman », selon la formule utilisée par L’Express au moment de la sortie du livre. Jean-Jacques Lafaye n’y relate que les faits importants,  y résume  ce qui est secondaire et y met en lumière ce qui lui semble décisif, en s’attachant, notamment, à expliquer les raisons qui ont poussé l’écrivain à mettre fin à ses jours, au Brésil, en 1942.

L’Ambassade du Brésil à Paris organisera, d’ailleurs, le 8 juillet prochain, une soirée-hommage à Stefan Zweig en présence de Jean-Jacques Lafaye qui y présentera son Avenir de la nostalgie ainsi que son essai, Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe, que les Éditions Hermann republient également ces jours-ci.

L’essai, paru à l’origine aux Éditions du Félin en 1999, constitue encore aujourd’hui la seule étude sur les rapports de l’auteur au judaïsme. Il resitue l’identité juive d’un écrivain qui porta son judaïsme sans la moindre ostentation, qui se méfia du sionisme, qui, bien que non-croyant, fut imprégné par l’idéal « d’immatérialité et d’universalité de la culture juive ».

Pour en savoir plus, je vous propose de consulter les communiqués de presse des deux ouvrages (communiqué de presse de L’avenir de la nostalgie communiqué de presse de Stefan Zweig, un aristocrate juif au cœur de l’Europe)  qui sont en librairie depuis le 21 mai ; et je vous donne rendez-vous le 8 juillet à l’Ambassade du Brésil.

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