Une nouvelle collection psychanalytique aux éditions Hermann

24 mai 2010 at 14:36 (Collection Nicolas Abraham et Maria Torok, Ferenczi. Des fantômes qui hantent la psychanalyse, Présentation-Signature, Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , )

Le vendredi 21 mai, est sorti en librairie le premier livre de la collection Nicolas Abraham et Maria Torok dirigée par Claude Nachin et Jean Claude Rouchy.

Intitulé Freud, Fliess, Ferenczi. Des fantômes qui hantent la psychanalyse, et préfacé par Serge Tisseron, il recueille les textes psychanalytiques de Barbro Sylwan, débutés dans le cadre d’une relation d’amitié et de travail avec Nicolas Abraham et Maria Torok et poursuivis seule, puis en coopération avec Philippe Réfabert.

Une soirée de lancement de la collection et du livre aura lieu à la librairie Lipsy (15, rue Monge – 75005 Paris), le jeudi 10 juin, à partir de 20H, à l’invitation des Éditions Hermann et de l’Association européenne Nicolas Abraham et Maria Torok. Pour tout renseignement sur cette soirée, où seront attendus Barbro Sylwan, présente exceptionnellement en France pour cette occasion, et Philippe Réfabert, n’hésitez pas à me contacter par mail : daphnee.gravelat@editions-hermann.fr

Pour en savoir plus sur le livre, je vous propose de consulter son communiqué de presse en cliquant ici ou de vous rendre sur la page qui lui est consacrée sur le site des Éditions Hermann.

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Prix de l’Évolution psychiatrique décerné à Jean-Louis Feys pour son livre « L’anthropologie de Jacques Schotte. Une introduction »

4 décembre 2009 at 18:12 (Jean-Louis Feys-L'Anthropologie de Jacques Schotte, Prix) (, , , , , , , )

Ce samedi 5 décembre, à la librairie Lipsy, sise au 15 de la rue Monge dans le Ve arrondissement à Paris, sera remis le Prix de l’Évolution psychiatrique à Jean-Louis Feys pour son livre paru dans la collection Psychanalyse des Éditions Hermann que codirige Élisabeth Naneix : L’anthropologie de Jacques Schotte. Une introduction.

Le document de communication du Prix daté du 11 novembre précisait :

« Le jury a voté à l’unanimité  pour le livre de Jean-Louis Feys. Il est rare de pouvoir dire d’un livre qu’il manquait. Or c’est un fait, Jean-Louis Feys répare une injustice liée à la personnalité du regretté Jacques Schotte, liée à la modestie et à la discrétion de celui qui s’est centré sur l’enregistrement  oral, et qui a peu écrit. Jean-Louis Feys, son élève, s’est mis à son service pour offrir une extraordinaire synthèse de la pensée de Schotte, permettant désormais à tout un chacun de  le lire grâce à l’écriture fidèle de celui qui l’a tant, et si bien écouté… »

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Présentation de « Coquelicots sous l’orage » de Gisèle Harrus-Révidi à la Librairie Lipsy le 14 mai 2009

16 mai 2009 at 13:53 (Gisèle Harrus-Révidi-Coquelicots sous l'orage, Littérature, Présentation-Signature, Psychanalyse) (, , , , , , , , , )

La célèbre librairie psychanalytique, située au 15 de la rue Monge à Paris, a accueilli, jeudi dernier, une présentation du nouveau livre de Gisèle Harrus-Révidi : Coquelicots sous l’orage.Façade Librairie Lipsy

Nous vous remercions d’y avoir été si nombreux.

Nous avions prévu d’en rapporter une petite vidéo. Mais, malheureusement, la qualité de ce que nous avons filmé n’est pas assez bonne. Et, nous avons dû, à contrecoeur, renoncer à vous la présenter. Cependant, très bientôt, grâce  à l’équipe du site obiwi, qui filmera mardi prochain Gisèle Harrus-Révidi chez elle, nous pourrons enfin donner à voir et à entendre la psychanalyste devenue nouvelliste.

En attendant, nous vous proposons de lire un extrait des propos qu’elle a tenus, jeudi dernier, où il est beaucoup question de Storytelling :GHR à la librairie Lipsy

« Auparavant, quand j’écrivais des études de cas, je passais mon temps à me demander : Est-ce que c’est exact ? Est-ce que c’est rigoureux ?  Est-ce que je n’ai pas un petit peu inventé ? Est-ce que je n’ai pas un petit peu transformé ?

Or, il y a quelques années, j’ai entendu parler de Storytelling, c’est-à-dire de la possibilité de raconter une histoire autour de la vérité pour  mieux la dire, pour mieux la faire comprendre.

Et, cela m’a donné l’idée de l’appliquer à mes études de cas ; et d’écrire non plus des études de cas selon une rigueur toute universitaire, mais des fictions psychanalytiques. C’est de là que sont nés Coquelicots.

J’ai donc pris des histoires qui sont toutes des histoires vraies. Et, pour la première fois, je me suis laissée aller à l’imaginaire… »

Pour en savoir plus sur le concept de fictions psychanalytiques, vous pouvez lire le dossier de presse de Coquelicots sous l’orage, et en particulier, en son sein, le texte de Gisèle Harrus-Révidi intitulé Huit fictions psychanalytiques.

Vous pouvez également poser des questions à l’auteur en m’écrivant à l’adresse suivante : daphnee.gravelat@editions-hermann.fr ou en laissant un commentaire sur le billet.

 

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