La découverte de la rentrée littéraire

4 octobre 2010 at 12:18 (Littérature, Présentation-Signature, Presse écrite, Radio, Roman, Théâtre) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le Quantique des quantiques, recueil posthume des nouvelles d’Alberto Velasco, que les Éditions Hermann ont publié le 27 août dernier, en pleine déferlante romanesque (plus de 700 romans parus depuis la fin du mois d’août), aux côtés des mastodontes que sont  Amélie Nothomb, Virginie Despentes ou Michel Houellebecq, est en passe de devenir la découverte de la rentrée littéraire.

Et, pourtant, au départ, ce n’était pas gagné :

une maison d’édition pas vraiment spécialisée dans la littérature, même si Hermann n’en est pas à sa première  fiction – la maison avait parié, en effet, trois rentrées littéraires de suite, sur les romans de Guillaume de Sardes, dont le dernier,  Le Nil est froid, a, d’ailleurs, obtenu le Prix François Mauriac de l’Académie française 2010) ;

un auteur mort n’ayant jamais publié de son vivant ;

des nouvelles – ce qui, vous en conviendrez, n’est pas vraiment le genre littéraire le plus en vogue actuellement.

Et, pourtant… Et, pourtant… La magie a opéré :

les textes sont magnifiques, finement noués entre eux par un narrateur commun – Alberto lui-même  ;

l’auteur est porteur d’une histoire qui ne peut pas laisser insensible et qui est en tout point fascinante… Ce fils d’immigrés espagnols, né en 1965, de père ouvrier et de mère femme au foyer, élève brillantissime à la scolarité exemplaire (Louis Legrand, Normal sup), homosexuel assumé, contaminé par le SIDA en 1988, qui meurt, en 1995, à l’âge de 32 ans, dans le dénuement le plus total, sans avoir publié de son vivant un seul de ses textes ;

l’histoire de l’édition du livre est, elle-même, très touchante et très belle… En 2005, pour les 10 ans de la mort de Velasco, Fabrice Bouthillon, l’ancien condisciple de Normal Sup, devenu historien, cherche à faire publier Le Quantique des quantiques. Il propose le recueil au seul éditeur qui lui vienne à l’esprit : Gallimard. La célèbre maison d’édition en publie quelques extraits dans La NRF mais s’en tient là, ne veut pas parier sur un écrivain mort, absolu inconnu… Entre temps, Fabrice Bouthillon publie aux Éditions Hermann un commentaire historique du  Testament politique d’Hitler, Et le bunker était vide. Il se lie d’amitié avec l’éditeur en charge de son projet aux éditions, précisément, Guillaume de Sardes, l’auteur du Nil est froid, que j’évoquais plus haut. Il lui propose de publier Le Quantique. Guillaume, ébloui par la beauté et la singularité des textes,  accepte d’emblée d’oeuvrer à l’édition du livre chez Hermann… Comme l’écrit Gilles Verdiani, dans sa très belle préface au Quantique, « Le livre que vous tenez entre les mains est un miracle. Une victoire du talent et de l’amitié sur la mort et l’oubli. »

Et, donc, oui, le miracle a eu lieu. Mais pas seulement le miracle de l’édition du Quantique,  celui aussi de sa réception.

Ça a commencé par La Revue littéraire qui l’a sélectionné parmi les quatre titres importants de la rentrée et pour laquelle Ariane Lüthi a écrit un article sensible et émouvant.

Ça a continué avec Sud Ouest et Gérard Guéguan qui lui a consacré son « Livre ouvert  » du 19 septembre.

Ça s’est poursuivi le 24 septembre avec une soirée au Point Éphémère au cours de laquelle Charles Berling et Christiane Cohendy nous ont offert une lecture d’extraits du livre particulièrement bouleversante ; et, avec, le même jour, un compte rendu de Ronald Klapka dans sa Lettre de la Magdeleine.

Et encore, le 26 septembre, avec la sélection du Quantique parmi les ouvrages dont l’équipe de Carnet nomade, l’émission dominicale de Colette Fellous sur France Culture, conseille la lecture.

Et, c’est loin d’être fini, nous attendons encore de très beaux articles et de très stimulants comptes rendus. Et, nous espérons que vous serez encore très nombreux à découvrir Le Quantique des quantiques d’Alberto Velasco

Pour rejoindre le groupe Facebook dédié à l’écrivain, cliquez ici.

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Désir d’ailleurs

12 juillet 2010 at 10:15 (Littérature, Patrick Née-L'Ailleurs en question) (, , , , , , , , , , , , , , )

En cette période estival où chacun d’entre-nous ne rêve que d’ailleurs, je vous conseille, à l’instar de Jean-Marie Roulin, rédacteur pour la revue Acta Fabula, de vous plonger  dans le très beau livre de Patrick Née, L’Ailleurs en question, qui se propose de rendre sensible le caractère structurant de la problématique de l’Ailleurs dans la littérature du XIXème et XXème siècles : de  Nerval à Gautier, de Rimbaud à Mallarmé, de Pierre Reverdy à Henri Michaux, de Julien Gracq à René Char

Pour lire l’article de Jean-Marie Moulin, cliquez ici.

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Judith Schlanger parle vocation dans « Les nouveaux chemins de la connaissance »

22 juin 2010 at 16:27 (Uncategorized) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Ce lundi, Judith Schlanger était l’invité du Journal des Nouveaux chemins sur France Culture, journal de l’actualité des publications philosophiques présenté par Adèle Van Reeth, pour parler de son dernier livre, paru le 18 juin dernier, dans la collection Hermann Philosophie, La Vocation.

Interrogée par Adèle Van Reeth sur ce qu’elle entendait par vocation, Judith Schlanger a expliqué :

« Chacun de nous a le droit d’avoir une vie qui lui ressemble, qui l’exprime, à laquelle il puisse s’identifier. Et, pour pouvoir s’identifier à son existence, il faut pouvoir s’identifier à son occupation, à son gagne-pain, à son travail. La vocation, c’est donc le rêve de pouvoir s’exprimer activement à travers son travail.  Il s’agit du rêve démocratique par excellence. Il nous porte tous mais rélève plus de l’idéal que de la réalité. »

Interrogée ensuite sur l’historicité de sa démarche, Judith Schlanger a rappelé :

Monique Dixsaut et Judith Schlanger / G. MOSNA-SAVOYE©RADIO FRANCE

« Cet idéal qui nous paraît aujourd’hui évident est un idéal relativement nouveau. La question de la vocation, qui est fondamentale dans l’Occident moderne et qui est la question même de l’individualisme démocratique, n’est apparue que vers la fin du XVIIIème siècle. Et ce, de manière diffuse. Des philosophes en ont parlé, des écrivains, des poètes. Mais sans jamais la théoriser. C’est un message que l’on ne peut pas résumer. Il n’y a pas de traité sur la vocation. Il ne peut y avoir qu’un ensemble de convictions. »

Pour conclure l’entretien, c’est la question du paradoxe contenue dans  la notion même de vocation que Judith Schlanger et Adèle Van Reeth ont abordée ensemble.

« Certes la promesse de la vocation est une promesse démocratique, certes elle concerne tout le monde, certes chacun devrait pouvoir avoir une vie dans laquelle il s’épanouit, mais les exemples de vocation réussie que l’on donne ne sont que des exemples exceptionnels : l’artiste, le grand savant. Il y a donc précisément un problème de démocratie. Tout le monde n’a pas des capacités géniales. Du coup, on ne sait plus très bien à quel désir attribuer le terme de vocation. S’il s’agit d’un désir de vie normal. Ou, si c’est un désir épique, héroïque, exceptionnel.»

Judith Schlanger in « Le journal des Nouveaux chemins », France Culture, 21 juin 2010.

Pour écouter l’émission dans son intégralité, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur ce livre, consultez sa page de présentation sur le site des Éditions Hermann.

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Un nouvelle collection d’essais littéraires : «Fictions pensantes»

12 mai 2010 at 16:57 (Bientôt en librairie, Fictions pensantes, Franck Salaün-Le Genou de Jacques, Jean-Louis Cornille-Fin de Baudelaire, Littérature, Nouvelle collection) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Je suis très heureuse de vous annoncer la création d’une nouvelle collection d’essais littéraires aux éditions Hermann.

Intitulée Fictions pensantes et dirigée par Franck Salaün, elle se veut  une invitation  à considérer la littérature comme un espace de pensée, et les œuvres comme des systèmes signifiants dont le fin mot n’appartiendrait ni à l’auteur ni au lecteur.

Derrière la variété des objets et des méthodes, des monographies aux études thématiques en passant par les recherches théoriques, les essais publiés dans la collection Fictions pensantes auront donc  en commun d’interroger la façon dont les textes littéraires pensent.

Elle est inaugurée par trois titres :

Le Genou de Jacques de Franck Salaün, un essai à la manière « fiction pensante » sur Jacques le fataliste de Diderot ;

Fin de Baudelaire de Jean-Louis Cornille, une analyse « fictio-pensante » des Petits poèmes en prose de Baudelaire.

Déclinaisons. Le naturalisme  poétique de Lucrèce à Lacan de Jonathan Pollock, une réflexion « fictionnelle » sur le naturalisme poétique et sur l’influence du poème didactique de Lucrèce, De natura rerum, sur la littérature occidentale moderne : de Montaigne à Lacan, en passant par Shakespeare et Mallarmé.

Et, sera, le 27 août prochain, « continuée » par un essai du directeur de la collection en forme de réflexion sur la notion même de Fictions pensantes :

Besoin de fiction. Sur l’expérience littéraire de la pensée et le concept de «fiction pensante» de Franck Salaün.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Zoom sur la lecture psychanalytique de « La Bête dans la jungle » par André Green dans « Le Monde des Livres »

15 janvier 2010 at 14:44 (André Green-L'Aventure négative, Littérature, Presse écrite, Psychanalyse) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Dans Le Monde des Livres daté du 15 janvier 2010, le philosophe et journaliste Roger-Pol Droit a rendu compte de sa lecture du dernier livre d’André  Green paru dans la collection Psychanalyse des Éditions Hermann.

Intitulé L’Aventure négative, l’ouvrage propose une lecture psychanalytique de  l’écrivain Henry James et en particulier de la nouvelle  La Bête dans la jungle que Marguerite Duras avait adaptée à la scène, dans les années 80, avec Sami Frey et Delphine Seyrig.

La nouvelle publiée en 1903 pourrait se résumer ainsi : au hasard d’une rencontre dans une somptueuse demeure londonienne, John Marcher éprouve soudain face à May Bartram,  le sentiment de retrouver le fil d’une histoire dont il aurait manqué le début. Pour quel mystérieux accomplissement Marcher a-t-il si soigneusement préservé sa solitude ? Quel secret s’apprête à surgir de leurs entretiens ? La révélation viendra, tardive, tragique, irrémédiable.

C’est ce secret en attente d’être révélé, cette Bête tapie dans la jungle prête à bondir,  qui intéresse précisément le psychanalyste André Green. C’est lui, c’est elle, dont il traque les manifestations dans le texte de James. Et, c’est de son analyse scrupuleuse que naît l’idée sur laquelle est bâtie toute son Aventure négative : la nouvelle serait  « une version  narcissique du mythe oedipien », dans laquelle serait en question, non pas un trop-plein de désirs qui conduirait aux souhaits combinés du parricide et de l’inceste, mais « l’inversion du désir en non-désir », la transformation du narcissisme de vie en narcissisme de mort, du narcissisme positif en narcissisme négatif.

« Le narcissisme, écrit Green, est une composante indispensable de la vie psychique. Il confère au sujet une unité, une identité, qui lui permettront de chercher en l’objet un complément pour former une unité encore close, quasi totale : celle du couple. Tel est le narcissisme de vie. Mais, il est un autre narcissisme, celui qui, loin d’aider à réaliser l’unité, aspire, contre toute apparence, à toujours moins de désir, à toujours moins d’objet et, en fin de compte, à toujours moins d’altérité.

Ce narcissisme-là ne peut prendre le risque de mettre à l’épreuve son unité dans la pleine de rencontre avec l’autre. Aussi est-il voué non seulement à refermer le sujet sur lui-même mais à le contraindre à se sentir menacé de n’être rien. Le mythe qu’il construit alors d’être réservé pour quelque chose de rare et d’étrange n’est que la tentative quasi délirante de guérison après le retrait de la libido d’objet et le terrain conquis par le narcissisme négatif ou narcissisme de mort. (…)

Parfois, l’inhibition ne portera que sur une seule fonction : la faim, par exemple, dans l’anorexie. Dans La Bête dans la jungle, c’est le rapport de la sexualité à l’amour qui subit ce destin d’anéantissement à une nullité du désir. »

Extrait de L’Aventure négative d’André Green

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Lecture d’été n°1 : les fictions psychanalytiques de Gisèle Harrus-Révidi

13 juillet 2009 at 13:58 (Gisèle Harrus-Révidi-Coquelicots sous l'orage, Littérature, Psychanalyse, Video) (, , , , , , , )

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Ce reportage a été réalisé par  Hysôre pour le site culturel Obiwi avec la complicité d’Élisabeth Guillaud que je tiens ici à remercier pour son dynanisme et son soutien.
more about « Coquelicots sous l’orage de Gisèle Ha…« , posted with vodpod

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« Coquelicots sous l’orage » dans L’ARCHE

27 mai 2009 at 16:17 (Gisèle Harrus-Révidi-Coquelicots sous l'orage, Littérature, Presse écrite, Psychanalyse) (, , , , , , , , )

Arche-mai 09Dans le numéro de l’Arche du mois de mai, Laurie Laufer, psychanalyste et maître de conférence en psycho-pathologie à l’Université Paris-VII, consacre une chronique aux fictions psychanalytiques de Gisèle Harrus-Révidi : Coquelicots sous l’orage.

« Le recueil de nouvelles Coquelicots sous l’orage, que nous propose Gisèle Harrus-Révidi, fonctionne comme une série, articulée et tissée par les mêmes fils : peut-on se sortir de ce que l’on imagine d’un destin familial ? À l’instar d’un de ses personnages qui se demande avec angoisse « qu’est-ce qui est normal, qu’est-ce qu’une famille normale ? », les histoires que conte l’auteur dessinent les contours de ces questions énigmatiques.

Tendues, tel un witz à la chute mi-ironique mi désespérée, ces nouvelles ont la fulgurance d’un récit d’une première séance d’analyse ou d’un récit de rêve qui tournerait parfois au cauchemar – ou qui laisserait entrevoir une ironie salvatrice. »                                                     

 

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Présentation de « Coquelicots sous l’orage » de Gisèle Harrus-Révidi à la Librairie Lipsy le 14 mai 2009

16 mai 2009 at 13:53 (Gisèle Harrus-Révidi-Coquelicots sous l'orage, Littérature, Présentation-Signature, Psychanalyse) (, , , , , , , , , )

La célèbre librairie psychanalytique, située au 15 de la rue Monge à Paris, a accueilli, jeudi dernier, une présentation du nouveau livre de Gisèle Harrus-Révidi : Coquelicots sous l’orage.Façade Librairie Lipsy

Nous vous remercions d’y avoir été si nombreux.

Nous avions prévu d’en rapporter une petite vidéo. Mais, malheureusement, la qualité de ce que nous avons filmé n’est pas assez bonne. Et, nous avons dû, à contrecoeur, renoncer à vous la présenter. Cependant, très bientôt, grâce  à l’équipe du site obiwi, qui filmera mardi prochain Gisèle Harrus-Révidi chez elle, nous pourrons enfin donner à voir et à entendre la psychanalyste devenue nouvelliste.

En attendant, nous vous proposons de lire un extrait des propos qu’elle a tenus, jeudi dernier, où il est beaucoup question de Storytelling :GHR à la librairie Lipsy

« Auparavant, quand j’écrivais des études de cas, je passais mon temps à me demander : Est-ce que c’est exact ? Est-ce que c’est rigoureux ?  Est-ce que je n’ai pas un petit peu inventé ? Est-ce que je n’ai pas un petit peu transformé ?

Or, il y a quelques années, j’ai entendu parler de Storytelling, c’est-à-dire de la possibilité de raconter une histoire autour de la vérité pour  mieux la dire, pour mieux la faire comprendre.

Et, cela m’a donné l’idée de l’appliquer à mes études de cas ; et d’écrire non plus des études de cas selon une rigueur toute universitaire, mais des fictions psychanalytiques. C’est de là que sont nés Coquelicots.

J’ai donc pris des histoires qui sont toutes des histoires vraies. Et, pour la première fois, je me suis laissée aller à l’imaginaire… »

Pour en savoir plus sur le concept de fictions psychanalytiques, vous pouvez lire le dossier de presse de Coquelicots sous l’orage, et en particulier, en son sein, le texte de Gisèle Harrus-Révidi intitulé Huit fictions psychanalytiques.

Vous pouvez également poser des questions à l’auteur en m’écrivant à l’adresse suivante : daphnee.gravelat@editions-hermann.fr ou en laissant un commentaire sur le billet.

 

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Écoutez Gisèle Harrus-Révidi dans « La Nocturne » de France Inter

3 mai 2009 at 18:39 (Gisèle Harrus-Révidi-Coquelicots sous l'orage, Radio) (, , , , )

brigitte-palchine-france-inter-2-mai-091Dans la nuit du 2 au 3 mai, Gisèle Harrus-Révidi, qui était l’invitée de Brigitte Palchine, a évoqué avec elle ses Coquelicots sous l’orage. Écoutez l’émission : La Nocturne de France Inter du 3 mai 2009

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Gisèle Harrus-Révidi sur France Inter le 2 mai 2009

2 mai 2009 at 15:25 (Gisèle Harrus-Révidi-Coquelicots sous l'orage, Psychanalyse, Radio) (, , , )

Gisèle Harrus-Révidi sera cette nuit entre 1h et 2h du matin l’invitée de la Nocturne de Brigitte Palchine sur France Inter.

photo-ghrElle y parlera de ses premières fictions psychanalytiques, Coquelicots sous l’orage, qui sont en librairie depuis le 17 avril dernier.

 

Gisèle Harrus-Révidi est psychanalyste et directrice de recherches à l’université Paris VII-Denis-Diderot. Elle a notamment écrit Psychanalyse de la gourmandise  et Parents immatures et enfants-adultes. Avec Coquelicots sous l’orage, elle aborde pour la première fois le champ littéraire. En découlent huit nouvelles, psychanalytiques en diable, qui devraient toutes et tous vous bouleverser.

Pour en savoir plus, consulter le dossier de presse du livre.

À lire également la critique de Christine Jeanney sur Pages à Pages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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