Les « Cahiers de philosophie » de Courbet en librairie le 15 septembre et cette semaine dans « Livres Hebdo »

5 septembre 2011 at 16:45 (Art, Bientôt en librairie, Courbet-Cahiers de philosophie, Philosophie, Savoir Arts) (, , , , , , , , , , )

Peu avant la trêve d’été, j’avais annoncé la sortie, dans notre collection Savoir Arts, du document exceptionnel que sont  Les Cahiers de philosophie de Courbet dans une édition inédite réalisée par Roger Bruyeron.

Ces Cahiers,  jusqu’alors conservés au Musée national de l’Éducation de Mont Saint-Aignan et fruits des notes de cours du peintre au Collège royale de Besançon, durant l’année scolaire 1837-1838, seront donc donnés à lire  pour la première fois au grand public à partir du 15 septembre.


Mais, pour, d’ores et déjà, en savoir un peu plus sur cet événement éditorial, je vous propose de vous reporter à l’article que vient de lui consacrer le journaliste Laurent Lemire dans le Livres Hebdo de cette semaine et qui se conclut en ces termes :

« Voilà qui rompt à tout jamais avec un Courbet  frustre et ignare incapable de saisir quoi que ce soit  dans un débat d’idées. Il s’y dessine au contraire la formation d’un robuste anticonformisme. »

Laurent Lemire, Livres Hebdo n°875

 

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« Le Nil est froid et j’ai lu tous les livres »

2 septembre 2009 at 17:12 (Art, Guillaume de Sardes-Le Nil est froid, Histoire, Littérature, Roman) (, , , , , , , , , , , , , )

Portrait-Guillaume de SardesLe 28 août dernier, est sorti en librairie le troisième roman de Guillaume de Sardes, Le Nil est froid.

Salué dès sa sortie par la presse spécialisée, il a fait l’objet d’un compte rendu très élogieux de Jean-Claude Perrier, critique littéraire au Figaro littéraire et à Livres hebdo :

« Avec originalité, Guillaume de Sardes cultive sa différence : trois romans publiés, trois romans « historiques ». Ou plutôt, trois romans avec une toile de fond très forte, même si l’essentiel n’est pas là. Que ce soit Pic de la Mirandole, un cardinal de la Curie romaine pas très fréquentable, ou, ici, Alban, le dandy désabusé, homme à femmes qui trouvera sa rédemption dans la peinture, on sent bien que c’est avant tout la psychologie de ses personnages qui passionne de Sardes. Qu’il s’attache à mettre en lumière, à fouiller par petites touches, en de brefs chapitres. Les descriptions sont impressionnistes, et l’aventure progresse à grandes guides.

Couverture du "Nil est froid", un roman de Guillaume de SardesQu’on ne s’attende pas à de minutieuses évocations de la campagne d’Égypte, à des portraits inédits d’un Bonaparte que l’on croise d’ailleurs qu’à peine. Et puis, où qu’il soit, Alban s’ennuie, se languit.   « Le Nil est froid et j’ai lu tous les livres », en quelque sorte. Il a fui Paris pour échapper à la cruelle Maria, une cantatrice italienne avec qui il a vécu une liaison torride, mais qui l’a ensuite trompé, humilié, ridiculisé. Et voilà qu’il croit la retrouver au Caire, sous les traits d’une esclave, Madja, qu’il soumet à son désir et se reproche à jamais de l’avoir fait. Comment savoir si la jeune femme lui cède par devoir ou par amour ?

Alban finit par revenir en France et par sublimer ses souffrances d’une manière inattendue. Amateur de beaux-arts, possédant une disposition certaine pour le dessin, il se met à étudier la peinture dans l’atelier de David, lequel saura reconnaître son talent. Alban donne alors vie sur la toile à une créature hybride, mi-Maria mi Majda, s’en déprend et guérit de ce taedium vitae qui le minait. À l’époque, la psychanalyse n’existait pas… Jeune  encore, riche, cultivé, le voici prêt à tomber  amoureux de nouveau.

Le Nil est froid est un roman hors des modes, élégant, techniquement maîtrisé. »

Jean-Claude Perrier in Livres Hebdo, août 2009

Pour visualiser l’article de Jean-Claude Perrier, cliquer ici.

Pour lire un extrait et un résumé du Nil est froid, cliquer ici.

Pour lire un entretien avec son auteur, cliquer ici.

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