Jonas par Scholem dans Marianne

7 juin 2011 at 20:17 (Gershom Scholem-Sur Jonas, La presse, Panim el Panim, Philosophie) (, , , , , , , , , , , , , , )

Cette semaine, si vous ouvrez Marianne, outre le dossier « Les femmes et l’affaire DSK », vous trouverez un grand papier de Maxime Rovere sur l’ouvrage de Gershom Scholem que nous venons de publier, dans la toute nouvelle collection de Danielle Cohen-Levinas, Panim el Panim, et dans une nouvelle traduction de Marc de Launay. Il s’agit de   Sur Jonas. La lamentation et le judaïsme.

Gershom Scholem (1897-1982), proche de Walter Benjamin, fut philosophe et historien des idées.

Et, comme l’écrit Maxime Rovere, « nul besoin d’être croyant pour percevoir la force renversante des courts articles rassemblés dans ce recueil consacré à la figure biblique de Jonas. »

Nous espérons que cela donnera au plus grand nombre l’envie de découvrir ou de redécouvrir les textes de jeunesse de celui qui se qualifier lui-même d’ « idéaliste extravagant ».

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La collection « Fictions pensantes » à l’honneur ce mois-ci dans « Le Magazine littéraire »

28 janvier 2011 at 08:52 (Arnaud Buchs-Écrire le regard, Fictions pensantes, Franck Salaün-Le Genou de Jacques, Gisèle Berkman-L'effet Bartleby, Jean Sgard-Labyrinthes de la mémoire, Jean-Louis Cornille-Fin de Baudelaire, Jonathan Pollock-Déclinaisons) (, , , , , , , , )

Le numéro de février du Magazine littéraire consacre, sous la plume de Maxime Rovere, une pleine page à la jeune collection Fictions pensantes créée en 2010 aux Éditions Hermann. Elle compte actuellement six titres et est dirigée par Franck Salaün, également auteur de deux de ses livres, parmi lesquels Le Genou de Jacques. Singularité et théorie du moi dans l’œuvre de Diderot et Besoin de fiction.

Maxime Rovere décrit la collection en ces termes :

« Est-ce que la littérature pense ? Oui, non, évidemment, certainement pas. Cela dépend de la portée qu’on donne à ces deux mots – littérature, pensée. La collection « Fictions pensantes » a précisément pour objectif de mesurer cette double extension et d’examiner dans quelles conditions ces deux ensembles peuvent se rejoindre. Signe que non seulement la littérature est toujours objet de théories, mais surtout qu’elle suffit, par elle-même, à porter une vision du monde faite d’autre chose que de sensations ou d’affects

Le compte rendu qu’il fait de Besoin de fiction est extrêmement clair et permet de comprendre tous les enjeux de cette collection.

« Pour commencer, il faut admettre que les moyens littéraires n’organisent pas seulement des narrations : à l’égal du concept mais sans lui, ils permettent de fabriquer des idées. Comment ? Naturellement pas comme l’exposé d’une doctrine, mais sur le mode d’une énigme dont le lecteur glane lui-même les indices. On comprend donc que la pensée d’une œuvre ne se construise pas seule, car elle n’est pas uniquement celle de l’auteur . »

Je ne saurai que trop vous conseiller la lecture des ouvrages déjà parus et vous annonce la publication à venir de L’effet Bartleby. Philosophes lecteurs (courant avril).

NB. À noter la très belle  lecture du livre de Michel Deguy, La fin dans le monde (collection Le Bel Aujourd’hui, Éditions Hermann, 2010), publiée par Gisèle Berkman dans la revue Sens public Pour la lire, cliquez ici.


 

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