La rentrée Arts-Lettres-Sciences humaines et Sciences des Éditions Hermann

1 juillet 2011 at 16:33 (Annonces de parutions) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Les Éditions Hermann feront leur rentrée le 24 août prochain avec, d’une part, un nouveau site ; et, d’autre part, dans leur catalogue Arts-Lettres-Sciences humaines :

Et, dans le catalogue Sciences :

  • une nouvelle collection intitulée Cultures numériques dans laquelle paraîtra, le 24 octobre prochain,  un ouvrage événement : Le Dictionnaire de la culture numérique, une publication dirigée par Milad Doueihi, auteur au Seuil du récent La grande conversion du numérique, soutenue par la BNF, et recueillant les articles des plus grands spécialistes français de la question.
Pour télécharger nos annonces en Arts-Lettres-Sciences humaines et en Sciences, il suffit de cliquer sur les images ci-dessus.
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La découverte de la rentrée littéraire : suite…

27 octobre 2010 at 12:25 (Alberto Velasco-Le Quantique des quantiques, Littérature, Presse écrite, Radio) (, , , , , , , , , , , )

Le miracle Alberto Velasco se poursuit pour notre plus grand bonheur.

Vendredi dernier, Le Monde des Livres consacrait à son Le Quantique des quantiques une demi-page sous la plume de Cécile Guilbert.

Le lendemain, Marianne sortait en kiosque avec une pleine page dithyrambique de Joseph Macé-Scaron. Et, ce même jour, les chroniqueurs de l’émission Jeux d’épreuves débattaient de l’ouvrage avec enthousiasme et passion. Pour podcaster l’émission, cliquez ici.

Pour rejoindre le groupe Facebook dédié à l’écrivain, cliquez ici.

 

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La découverte de la rentrée littéraire

4 octobre 2010 at 12:18 (Littérature, Présentation-Signature, Presse écrite, Radio, Roman, Théâtre) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le Quantique des quantiques, recueil posthume des nouvelles d’Alberto Velasco, que les Éditions Hermann ont publié le 27 août dernier, en pleine déferlante romanesque (plus de 700 romans parus depuis la fin du mois d’août), aux côtés des mastodontes que sont  Amélie Nothomb, Virginie Despentes ou Michel Houellebecq, est en passe de devenir la découverte de la rentrée littéraire.

Et, pourtant, au départ, ce n’était pas gagné :

une maison d’édition pas vraiment spécialisée dans la littérature, même si Hermann n’en est pas à sa première  fiction – la maison avait parié, en effet, trois rentrées littéraires de suite, sur les romans de Guillaume de Sardes, dont le dernier,  Le Nil est froid, a, d’ailleurs, obtenu le Prix François Mauriac de l’Académie française 2010) ;

un auteur mort n’ayant jamais publié de son vivant ;

des nouvelles – ce qui, vous en conviendrez, n’est pas vraiment le genre littéraire le plus en vogue actuellement.

Et, pourtant… Et, pourtant… La magie a opéré :

les textes sont magnifiques, finement noués entre eux par un narrateur commun – Alberto lui-même  ;

l’auteur est porteur d’une histoire qui ne peut pas laisser insensible et qui est en tout point fascinante… Ce fils d’immigrés espagnols, né en 1965, de père ouvrier et de mère femme au foyer, élève brillantissime à la scolarité exemplaire (Louis Legrand, Normal sup), homosexuel assumé, contaminé par le SIDA en 1988, qui meurt, en 1995, à l’âge de 32 ans, dans le dénuement le plus total, sans avoir publié de son vivant un seul de ses textes ;

l’histoire de l’édition du livre est, elle-même, très touchante et très belle… En 2005, pour les 10 ans de la mort de Velasco, Fabrice Bouthillon, l’ancien condisciple de Normal Sup, devenu historien, cherche à faire publier Le Quantique des quantiques. Il propose le recueil au seul éditeur qui lui vienne à l’esprit : Gallimard. La célèbre maison d’édition en publie quelques extraits dans La NRF mais s’en tient là, ne veut pas parier sur un écrivain mort, absolu inconnu… Entre temps, Fabrice Bouthillon publie aux Éditions Hermann un commentaire historique du  Testament politique d’Hitler, Et le bunker était vide. Il se lie d’amitié avec l’éditeur en charge de son projet aux éditions, précisément, Guillaume de Sardes, l’auteur du Nil est froid, que j’évoquais plus haut. Il lui propose de publier Le Quantique. Guillaume, ébloui par la beauté et la singularité des textes,  accepte d’emblée d’oeuvrer à l’édition du livre chez Hermann… Comme l’écrit Gilles Verdiani, dans sa très belle préface au Quantique, « Le livre que vous tenez entre les mains est un miracle. Une victoire du talent et de l’amitié sur la mort et l’oubli. »

Et, donc, oui, le miracle a eu lieu. Mais pas seulement le miracle de l’édition du Quantique,  celui aussi de sa réception.

Ça a commencé par La Revue littéraire qui l’a sélectionné parmi les quatre titres importants de la rentrée et pour laquelle Ariane Lüthi a écrit un article sensible et émouvant.

Ça a continué avec Sud Ouest et Gérard Guéguan qui lui a consacré son « Livre ouvert  » du 19 septembre.

Ça s’est poursuivi le 24 septembre avec une soirée au Point Éphémère au cours de laquelle Charles Berling et Christiane Cohendy nous ont offert une lecture d’extraits du livre particulièrement bouleversante ; et, avec, le même jour, un compte rendu de Ronald Klapka dans sa Lettre de la Magdeleine.

Et encore, le 26 septembre, avec la sélection du Quantique parmi les ouvrages dont l’équipe de Carnet nomade, l’émission dominicale de Colette Fellous sur France Culture, conseille la lecture.

Et, c’est loin d’être fini, nous attendons encore de très beaux articles et de très stimulants comptes rendus. Et, nous espérons que vous serez encore très nombreux à découvrir Le Quantique des quantiques d’Alberto Velasco

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Guillaume de Sardes sur France 2

18 septembre 2009 at 08:48 (Guillaume de Sardes-Le Nil est froid, Littérature, Roman, Télévision, Video) (, , , , , , , )

Dans quelle étagère ?-France 2-17 septembreCe 17 septembre, Guillaume de Sardes était l’invité de Monique Atlan, sur France 2, pour un Dans quelle étagère ? consacré à son nouveau roman Le Nil est froid.

Pour visionner leur entretien, cliquez ici et laissez vous guider.

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« Le Nil est froid » de Guillaume de Sardes, livre du jour sur France Info

17 septembre 2009 at 11:53 (Guillaume de Sardes-Le Nil est froid, Littérature, Radio, Roman) (, , , , , , , , , , , , , , )

France Info-Le livre du Jour-15 septembreLe 15 septembre, le roman de Guillaume de Sardes, Le Nil est froid, était le livre du jour présenté par Philippe Vallet sur France Info.

Pour écouter la chronique de Philippe Vallet, cliquez ici.

Je vous propose également d’en lire un extrait :

« La passion amoureuse est de toutes les époques mais les auteurs ne la racontent jamais de la même façon. C’est ce que montre l’écrivain et éditeur Guillaume de Sardes, collaborateur régulier de l’excellent journal « Service Littéraire« . Dans son nouveau roman, intitulé Le Nil est froid, il décrit l’amour d’un homme pour une esclave pendant la campagne d’Egypte de Bonaparte. Un livre très réussi mais qui bouscule les interdits et qui décrit avec crudité l’amour sexuel. »

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« Le Nil est froid et j’ai lu tous les livres »

2 septembre 2009 at 17:12 (Art, Guillaume de Sardes-Le Nil est froid, Histoire, Littérature, Roman) (, , , , , , , , , , , , , )

Portrait-Guillaume de SardesLe 28 août dernier, est sorti en librairie le troisième roman de Guillaume de Sardes, Le Nil est froid.

Salué dès sa sortie par la presse spécialisée, il a fait l’objet d’un compte rendu très élogieux de Jean-Claude Perrier, critique littéraire au Figaro littéraire et à Livres hebdo :

« Avec originalité, Guillaume de Sardes cultive sa différence : trois romans publiés, trois romans « historiques ». Ou plutôt, trois romans avec une toile de fond très forte, même si l’essentiel n’est pas là. Que ce soit Pic de la Mirandole, un cardinal de la Curie romaine pas très fréquentable, ou, ici, Alban, le dandy désabusé, homme à femmes qui trouvera sa rédemption dans la peinture, on sent bien que c’est avant tout la psychologie de ses personnages qui passionne de Sardes. Qu’il s’attache à mettre en lumière, à fouiller par petites touches, en de brefs chapitres. Les descriptions sont impressionnistes, et l’aventure progresse à grandes guides.

Couverture du "Nil est froid", un roman de Guillaume de SardesQu’on ne s’attende pas à de minutieuses évocations de la campagne d’Égypte, à des portraits inédits d’un Bonaparte que l’on croise d’ailleurs qu’à peine. Et puis, où qu’il soit, Alban s’ennuie, se languit.   « Le Nil est froid et j’ai lu tous les livres », en quelque sorte. Il a fui Paris pour échapper à la cruelle Maria, une cantatrice italienne avec qui il a vécu une liaison torride, mais qui l’a ensuite trompé, humilié, ridiculisé. Et voilà qu’il croit la retrouver au Caire, sous les traits d’une esclave, Madja, qu’il soumet à son désir et se reproche à jamais de l’avoir fait. Comment savoir si la jeune femme lui cède par devoir ou par amour ?

Alban finit par revenir en France et par sublimer ses souffrances d’une manière inattendue. Amateur de beaux-arts, possédant une disposition certaine pour le dessin, il se met à étudier la peinture dans l’atelier de David, lequel saura reconnaître son talent. Alban donne alors vie sur la toile à une créature hybride, mi-Maria mi Majda, s’en déprend et guérit de ce taedium vitae qui le minait. À l’époque, la psychanalyse n’existait pas… Jeune  encore, riche, cultivé, le voici prêt à tomber  amoureux de nouveau.

Le Nil est froid est un roman hors des modes, élégant, techniquement maîtrisé. »

Jean-Claude Perrier in Livres Hebdo, août 2009

Pour visualiser l’article de Jean-Claude Perrier, cliquer ici.

Pour lire un extrait et un résumé du Nil est froid, cliquer ici.

Pour lire un entretien avec son auteur, cliquer ici.

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