Pensées sur la scène primitive, “un essai d’une grande pertinence” selon Patrick Kéchichian

30 octobre 2009 at 17:10 (La presse, Patrick Née–Pensées sur la scène primitive, Presse écrite, Psychanalyse, Radio, Savoir Lettres, poésie) (, , , , , , , , , , , , , , )

Couv Jarry_LelyDans l’édition de La Croix du 29 octobre, Patrick Kéchichian signe un article sur « deux livres de et sur le poète [Yves Bonnefoy] [qui] invitent [à l'en croire] à un voyage à travers le “tumulte de l’inconscient” jusqu’aux sources vives de la création».

Le premier de ces livres est l’ouvrage que publie Bonnefoy aux Éditions Galilée : Deux scènes et notes conjointes.

Le second  est l’essai sur le poète que Patrick Née a fait paraître dans la collection Savoir Lettres desÉditions Hermann et pour lequel Alain Veinstein l’avait reçu dans Du jour au lendemain, sur France Culture, le 29 septembre dernier: Pensées sur la scène primitive. Yves Bonnefoy, lecteur de Jarry et de Lély.

À propos de celui-ci, Patrick Kéchichian écrit :  « Dans un essai d’une grande pertinence, Patrick Née, l’un des meilleurs connaisseurs de l’œuvre d’Yves Bonnefoy, après avoir analysé l’influence, forte mais discrète, qu’exercèrent sur lui Alfred Jarry et Gilbert Lély, explique la “profondeur d’intuition” que l’écrivain manifeste dans ce dernier livre. »

Pour lire l’article, cliquez ici.

Pour consulter le communiqué de presse de l’ouvrage, cliquez ici.

Contact presse : Daphnée Gravelat – daphnee.gravelat@editions-hermann.fr

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Une douloureuse actualité

22 octobre 2009 at 17:01 (Jean Baechler-Les Suicides, Presse écrite) (, , , , , , , , )

Couverture-Les SuicidesComme le fait remarquer François d’Orcival, dans un article paru dans l’édition de Valeurs actuelles datée du 22 octobre, les Éditions Hermann ont eu l’idée de rééditer  le livre de Jean Baechler sur les suicides sans savoir que la crise de France Télécom ramènerait le sujet au-devant des débats d’opinion. L’ouvrage de Jean Baechler est donc aujourd’hui plus que jamais d’une douloureuse actualité.

La presse en parle :

Alain-Gérard Slama, “Coeur dur, tripe sensible” in Le Figaro Magazine, 19 septembre 2009

François d’Orcival, “Le choix de valeurs” in Valeurs actuelles, 22 octobre 2009

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« Traduire, c’est prendre le temps de respirer dans un effort continué, et étant guidé par un autre »

22 octobre 2009 at 10:52 (La presse, Littérature, Presse écrite, poésie, Éric Dayre-L'Absolu comparé) (, , , , , , , )

L'absolu comparé-couvertureLe 21 octobre 2009,  a paru dans La Presse de Tunisie un très bel entretien entre Aymen Hacen, poète tunisien d’expression française, et Éric Dayre, l’auteur de L’Absolu comparé.

Comme le rappelle Aymen Hacen, Éric Dayre, essayiste et traducteur, est professeur de littérature comparée à l’École normale supérieure de Lettres et de Sciences humaines de Lyon où il dirige le Centre d’Études poétiques.

Pour lire un extrait de l’entretien, cliquez ici.

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Lire Pierre Soulages

20 octobre 2009 at 09:42 (Art, Pierre Soulages-Écrits et Propos) (, , , , , , , , , , , , , , , )

Soulages-couvDepuis le 14 octobre, vous ne pouvez pas seulement voir les œuvres de Pierre Soulages en vous rendant à Beaubourg, vous pouvez aussi lire ce que Pierre Soulages écrit sur son œuvre en vous procurant en librairie ses Écrits et Propos.

La presse en parle :

Lire l’article de Valérie Duponchelle dans Le Figaroscope

Lire l’entretien de Fabrice Midal dans La Vie

Laurence Piquet a également choisi de présenter le livre dans l’édition du Soir au musée qu’elle a consacrée au peintre sur France 5.

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Les Éditions Hermann au Salon de la Revue

19 octobre 2009 at 10:40 (Art, Littérature, Philosophie, Psychanalyse, Radio, Revues) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Salon de la RevueCe week-end a eu lieu le 19 ème Salon de la Revue à l’espace d’animation des Blancs-Manteaux (48, rue Vieille-du-Temple – 75004 Paris).

Ce fut l’occasion pour les Éditions Hermann, qui y participaient pour la première fois, de se faire connaître comme un éditeur de revues et de présenter au public les 6 revues qu’elles publient :

1. L’Argilète. Revue des Arts et des Lettres

2. Les Cahiers critiques de philosophie

3. La Revue des Collèges de Clinique psychanalytiques du Champ lacanien

4. Labyrinthe. Atelier interdisciplinaire (Écoutez l’émission que Jacques Munier a consacré à  la revue, sur France Culture, le 25 septembre dernier, dans unStand Hermann Salon de la Revue 09À plus d’un titre spécial actualités des revues – Visitez le site de la revue)

5. La Sœur de l’Ange. Pensées iniques

6. Agenda de la pensée contemporaine

Étaient présents Arthur Cohen, le directeur de L’Argilète, David Schreiber et Bruno Pasquier, deux des codirecteurs de Labyrinthe, Michel Host, le directeur de La Soeur de l’Ange.

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Mon ami dans la nuit, une lecture du dernier livre de Laurent Dubreuil par Jean Birnbaum

8 octobre 2009 at 10:40 (Laurent Dubreuil-À force d'amitié, Philosophie, Presse écrite) (, , , , , , , , , , , , , )

Le Monde Magazine-26 sept 09Mon ami dans la nuit, c’est le titre de la seconde Pop’Philosophie que Jean Birnbaum a consacré, dans la seconde livraison du tout nouveau  Monde Magazine, au livre de Laurent Dubreuil, À force d’amitié.

Le principe de la Pop’Philosophie : un billet d’humeur avec comme point de départ la lecture d’un livre de philosophie.

Dans le Monde Magazine daté du 26 septembre, c’était donc la lecture du livre de Laurent Dubreuil sur l’amitié le point de départ de la Pop’Philosophie de la semaine.

Vous trouverez ci-dessous un extrait :

« Ce jeune philosophe [Laurent Dubreuil] vient de publier un essai qui s’appelle À force d’amitié (Hermann). Sa thèse est simple : de l’Antiquité à nos jours, d’Aristote à Blanchot, la pensée occidentale a toujours voulu encadrer l’amitié, lui fixer des limites raisonnables, bref l’araisonner. S’élevant contre cette « relégation théorique », il entreprend de réhabiliter l’amitié dans ses élans excessifs, sauvages, l’amitié coup de foudre.

Couv DubreuilLa méthode est culottée. À la manière de Barthes dans Fragments d’un discours amoureux, Dubreuil mêle rêveries théoriques et scènes autobiographiques. (…) Il confie sa « nausée face à Facebook », où prolifèrent les faux amis. Sa plume convoque tel film de Tarkovski, telle série américaine ou telle chanson du rock anglais.  Par exemple, ce morceau intitulé Je vais faire un tour avec mon meilleur ami, dans lequel Martin Gore lance : « Regarde les étoiles comme elles brillent / Tout ira bien cette nuit ».

La nuit, décidément, tout part de là. Laurent Dubreuil s’y arrête lui aussi. C’est dans le nocturne, insiste-t-il, que l’amitié touche au sublime. Il rappelle  les nuits passées à discuter, jouer de la musique, s’enivrer, lire… »

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“Le régime de l’image” par Martin Rueff, de Deguy à Berlusconi…

6 octobre 2009 at 16:44 (Bel Aujourd'hui, Martin Rueff-Différence et identité, Philosophie, Presse écrite, Présentation-Signature, Radio, Télévision, Video, poésie) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Martin Rueff-Ce soir ou jamais-5 octobre 2009Martin Rueff, qui vient de publier, dans la collection Le Bel Aujourd’hui que dirige Danielle Cohen-Levinas, un ouvrage consacré à l’oeuvre poétique de Michel Deguy intitulé Différence et Identité. Michel Deguy, situation d’un poète lyrique à l’apogée du capitalisme culturel, est, depuis quelques semaines, un de ceux qui dénoncent, sur la scène médiatique française, la politique spectacle de Silvio  Berlusconi.

Il était hier soir l’invité de Frédéric Tadd pour commenter, dans le cadre de la Séquence du jour de Ce soir ou jamais, les images de la bande-annonce du  documentaire de Erik Gandini, Videocracy, qui raconte comment la télévision privée a changé l’Italie de ces trente dernières années.

Pour visionner la vidéo de l’émission, cliquez ici.

Et, le 17 septembre, il écrivait, dans Libération, une tribune libre intitulée Berlusconi, l’homme qui a mis le spectacle à la place de la politique, dont voici un extrait :

« Berlusconi n’aime pas la politique. Il n’aime pas les idées, il n’aime pas les livres, il n’aime pas les discours. Il incarne en ce sens une figure décisive de la société du spectacle. Quand on a tout transformé en spectacle, le discours ne vaut plus rien. Le discours révèle sans montrer, il approche du réel sans prétendre le doubler ou le remplacer, il en dénonce les complexités, les contradictions, les surimpressions, l’épaisseur historique. C’est donc le discours qu’il faut taire en le remplaçant par des images. C’est la logique qu’il faut détruire par la spécularisation du réel : jamais censure n’aura été si parfaite. »

Or, écrivant cela, Martin Rueff rejoint précisément le 7 ème point du chapitre de son livre, Différence et identité, consacré au culturel et intitulé “Le régime de l’image, organon et puissance culturel“. Je vous propose également ici d’en lire un extrait :

« Si le culturel impose l’empire des mauvaises duplications et le trafic des doubles, l’image est son organon. Il l’impose, elle le masque. Deguy est proche ici de Debord : selon ce dernier, le capitalisme en sa forme ultime se présente comme une immense accumulation de spectacles où tout ce qui était immédiatement vécu s’est éloigné dans la représentation. Pourtant, loin que le spectacle coïncide simplement avec la sphère des images, il « constitue un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images ». La formule est devenue célèbre : « le spectacle est le capital parvenu à un tel degré d’accumulation qu’il devient image ». »

Pour en savoir plus  sur l’ouvrage :

la critique de Jean-Claude Pinson

le compte rendu de Ronald Klapka

l’article d’Aliocha Wald Lasowski paru dans L’Humanité du 5 octobre 2009

Par ailleurs, Martin Rueff sera au Petit Palais, en compagnie de Michel Deguy, le mercredi 28 octobre 2009, de 13h à 15h, dans le cadre des rencontres publiques organisées par la Maison des Écrivains, pour débattre de la question “La poésie, pour quoi faire ?“. La rencontre sera diffusée sur France Culture le 16 novembre. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Lire Renoir dans le texte

30 septembre 2009 at 15:45 (Art, La presse, Radio, Renoir-Écrits et propos sur l'art) (, , , , , , , , , , , , , , , , , )

Couv RenoirAlors que l’exposition Renoir au Grand Palais vient tout juste d’ouvrir ses portes, les Éditions Hermann publient les Écrits et les propos sur l’art du peintre. Les textes, jusqu’alors inédits, ont été réunis, annotés et présentés par Augustin de Butler, historien de l’art et déjà auteur de plusieurs livres sur Renoir.

La presse en parle :

Le Figaro Magazine daté du 19 septembre 2009

La Croix daté du 21 septembre 2009

Le Figaroscope daté du 23 septembre 2009

Le Figaro et vous daté du 28 septembre 2009

Arts Magazine daté d’octobre 2009

Beaux-Arts Magazine daté de novembre 2009 (dans cet article, son auteur, Stéphane Guégan, qualifie le livre de  :  « moisson exemplaire »)

France Culture a aimé :

Augustin de Butler était l’invité d’Arnaud Laporte dans un Tout arrive spécial Renoir le 6 octobre 2009 et, le 13 octobre, a été diffusée sur les ondes de la radio une conférence qu’avait donnée Augustin de Butler au Musée d’Orsay le 20 mai 2008.

Pour écoutez Augustin de Butler dans Tout arrive, cliquez ici ; et pour écoutez la conférence, cliquez .


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Guillaume de Sardes sur France 2

18 septembre 2009 at 08:48 (Guillaume de Sardes-Le Nil est froid, Littérature, Roman, Télévision, Video) (, , , , , , , )

Dans quelle étagère ?-France 2-17 septembreCe 17 septembre, Guillaume de Sardes était l’invité de Monique Atlan, sur France 2, pour un Dans quelle étagère ? consacré à son nouveau roman Le Nil est froid.

Pour visionner leur entretien, cliquez ici et laissez vous guider.

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“Le Nil est froid” de Guillaume de Sardes, livre du jour sur France Info

17 septembre 2009 at 11:53 (Guillaume de Sardes-Le Nil est froid, Littérature, Radio, Roman) (, , , , , , , , , , , , , , )

France Info-Le livre du Jour-15 septembreLe 15 septembre, le roman de Guillaume de Sardes, Le Nil est froid, était le livre du jour présenté par Philippe Vallet sur France Info.

Pour écouter la chronique de Philippe Vallet, cliquez ici.

Je vous propose également d’en lire un extrait :

« La passion amoureuse est de toutes les époques mais les auteurs ne la racontent jamais de la même façon. C’est ce que montre l’écrivain et éditeur Guillaume de Sardes, collaborateur régulier de l’excellent journal “Service Littéraire“. Dans son nouveau roman, intitulé Le Nil est froid, il décrit l’amour d’un homme pour une esclave pendant la campagne d’Egypte de Bonaparte. Un livre très réussi mais qui bouscule les interdits et qui décrit avec crudité l’amour sexuel. »

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