Les mythes du 11 septembre décryptés sur France Culture par Gérald Bronner

7 septembre 2011 at 16:19 (Gérald Bronner-Vie et mort des croyances collectives, Radio, Société et pensées, Sociologie, Télévision) (, , , , , , , , , , )

Cet après-midi, Gérald Bronner, auteur de Vie et mort des croyances collectives qui a paru en 2005 dans la collection Société et Pensées, était l’invité de l’émission Pas la peine de crier sur France Culture.

Face à Marie Richeux, il est revenu pour les auditeurs de France Culture sur les croyances qui sont nées au lendemain du 11 septembre 2001 et qu’il avait analysé, comme exemples de naissance de croyances collectives, dans un des chapitres de son livre intitulé Un nouveau millénaire de croyances qui commence : les cendres du 11 septembre.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Gérald Bronner sera, par ailleurs, interviewé sur le même sujet, demain, dans le Journal de 20h de France 2.

 

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L’actualité radiophonique du jour : Gisèle Berkman, l’invitée du « Journal des Nouveaux Chemins de la Connaissance »

25 mai 2011 at 15:41 (Uncategorized) (, , , , , , , , , , , , , , )

Jean-Clet Martin, Gisèle Berkman et Etienne Barillier J.TRICARD©RADIO FRANCE

Jean-Clet Martin, Gisèle Berkman et Etienne Barillier J.TRICARD©RADIO FRANCE

Ce matin, Adèle Van Reeth recevait dans son Journal des Nouveaux Chemins de la Connaissance Gisèle Berkman, l’auteur, dans la collection Fictions pensantes, d’un très bel essai sur l’intérêt que la nouvelle d’Herman Melville, Bartleby, a suscité chez nombre de philosophes, tels que Blanchot, Derrida, Deleuze, Rancière, Agamben, Nancy.

L’ouvrage s’appelle L’Effet Bartleby. Philosophes lecteurs.

Rappelons, avec Gisèle Berkman, la trame narratologique de la nouvelle de Melville :

« Le récit se décompose en trois phases. Dans un premier temps, l’étrange scribe abat une quantité de travail considérable (…). Mais lorsqu’il est question de collationner les documents copiés, le scribe refuse de procéder avec l’avoué à la vérification. Ou plutôt, il use de la fameuse formule, qui ouvre un espace indécidable entre le oui et le non, ce « I would prefer not to » (…) La résistance passive de Bartleby s’installe, cependant que l’avoué commence à ressentir à ressentir à son endroit une singulière fascination. (…) Les jours passent, et l’avoué prend son parti de l’attitude de Bartleby, qui copie une quantité considérable de documents, tout en se soustrayant obstinément à la vérification d’autrui. Le scribe devient alors indélogeable, inexpulsable (…) »

Et décrivons avec elle, également, l’objet de son étude :

« Il s’agira, écrit-elle en son introduction,  (…) de mener l’enquête sur les commentaires philosophiques de la nouvelle de Melville : façon, pour nous, de lire le texte philosophique à l’épreuve de son autre, qui est le texte littéraire, non pour prendre en défaut la fameuse patience du concept, mais pour saisir les choses, en quelque sorte, à la limite, à la lisière : là où littérature et philosophie tout à la fois se distinguent et s’intr’appellent. »

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Et, pour en savoir plus sur la collection Fictions pensantes qui vise précisément à mettre en lien philosophie et littérature, cliquez ici.

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Éloge des hasards dans la vie sexuelle

24 mai 2011 at 08:29 (Monique David-Ménard-Éloge des hasards dans la vie sexuelle, Présentation-Signature, Psychanalyse, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , )

Éloge des hasards dans la vie sexuelle, c’est un livre de la psychanalyste et philosophe, Monique David-Ménard, qui est depuis quelques jours en librairie, et dont le titre résonne singulièrement, me semble-t-il, depuis le début de l’affaire Strauss-Kahn.

Ce billet, non pas pour vous faire part de mes réflexions en la matière, mais pour vous signaler que le Centre d’Études du Vivant y consacrera un séminaire, le jeudi 26 mai, de 12h à 14h, dans la salle 234C de la Halle aux Farines, située au 10 de l’esplanade Pierre Vidal-Naquet, à Paris, dans le XIII ème. L’entrée sera libre ; et la présentation et la discussion seront menées par Claire Nioche, docteur en docteur en psychanalyse et ATER de l’université Paris-Diderot.  

En outre, ce même jour, Monique David-Ménard sera l’invitée de Philippe Petit dans le cadre de son émission hebdomadaire : La Fabrique de l’humain. Gageons qu’il y sera peut-être question de DSK puisqu’il s’avère très à la mode actuellement d’interroger psychiatres et psychanalystes sur les pulsions sexuelles de l’ancien directeur du FMI.

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Entretien littéraire et débat scientifique : l’actualité radiophonique des Éditions Hermann

23 mai 2011 at 10:31 (Arnaud Buchs-Écrire le regard, Fictions pensantes, Michel Claessens-Allo la science, Radio) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

La semaine dernière, deux auteurs des Éditions Hermann ont participé à des émissions sur les ondes de Radio France.

Jeudi soir dernier, c’était Arnaud Buchs qui était l’invité d’Alain Veinstein pour un Du jour au lendemain consacré à son ouvrage paru dans la collection Fictions pensantes, Écrire le regard.

Pour écouter l’entretien, cliquez ici.

Et, le lendemain, en début d’après-midi,  Michel Claessens, l’auteur de Allo, la science ? Analyse critique de la médiascience était, quant à lui, l’invité du Club Science Publique animé par Michel Alberganti, sur France Culture,  pour s’interroger sur le concept de médiascience, néologisme précisément forgé par lui en ce livre. Autour de la table, Benjamin Dessus, ingénieur et économiste, président de Global Chance, Pierre-Henri Gouyon, biologiste spécialisé en sciences de l’évolution, et Jean-Yves Nau, journaliste à Slate.

Pour écouter l’entretien, cliquez ici.

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Yann Le Bihan sur les ondes

11 mai 2011 at 16:03 (Yann Le Bihan-Femme noire en image) (, , , , , , , , , )

Yann Le Bihan, est Docteur en Psychologie sociale. Ses travaux portent sur le racisme et l’héritage des imaginaires coloniaux. Il est l’auteur de plusieurs livres portant sur cette question, parmi lesquels Femme noire en image. Racisme et sexisme dans la presse française actuelle paru le 25 mars aux éditions Hermann.

À cette occasion, il a tour à tour été l’invité d’Audrey Pulvar dans le 6/7 de France Inter puis de Catherine Clément dans Cultures de soi, cultures des autres sur France Culture.

Le 1er avril, sur les ondes de France Inter, il présentait son livre en ces termes:

Ce livre n’a pas pour but de dénoncer ou de simplement s’indigner mais plutôt de comprendre comment les stéréotypes qui sont en place depuis le XVI ème siècle et dont la femme noire est l’objet sont encore actifs voire diffusés par certains journalistes.

Selon Yann Le Bihan, le stéréotype de la femme noire relève du fantasme et n’existe pas en soi. Le problème, c’est que le fait de croire à son existence a quelque chose d’extrêmement réel et entretient le discours raciste. À ce point de la réflexion, l’auteur propose d’élargir le débat en posant cette question : En quoi est-il utile d’être raciste? Cette interrogation permet de faire sortir la réflexion d’une simple dénonciation. Il s’agit de chercher à comprendre en quoi ces représentations stéréotypées servent le discours raciste…

Si vous souhaitez voir son intervention, cliquez ici.

Un mois plus tard, invité de Catherine Clément sur France Culture, Yann Le Bihan a, dans un premier temps, rappelé son objectif, à savoir comprendre l’imaginaire colonial masculin en étudiant sur onze années  quatre revues écrites et lues par des hommes (New Look, Vogue Homme, L’écho des savanes et Photo).

Mais très rapidement, la conversation s’est orientée vers le problème de la représentation. Selon lui, c’est sur ce point qu’il faut chercher à faire évoluer les esprits en priorité. En effet, les « femmes noires », selon le stéréotype encore en vigueur, sont la plupart du temps réduites à un corps. De plus, dans la même idée, leur évocation renvoie souvent à un imaginaire du végétal (liane) et de l’animal (panthère etc.). Or, cela fait ressortir un fait frappant : tout ce qui a trait à la raison est gommé, disparaît.

Yann Le Bihan conclut sur ce constat :

La décolonisation politique a été faite, la décolonisation des esprits est en cours.

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La sérendipité : quel rôle joue le hasard dans la science ?

16 mars 2011 at 12:01 (Daniele Bourcier et Pek Van Andel-La Sérendipité) (, , , , , , , , , , , , , , , , , , )

Le 20 janvier dernier, La sérendipité. Le hasard heureux est paru aux éditions Hermann. Ce livre résulte d’un colloque de Cerisy qui s’est tenu en juillet 2009 et auquel ont participé des chercheurs, artistes et philosophes.

Suscitant de façon inattendue de multiples débats dans la presse, la sérendipité fut consacrée mot de l’année 2009 par la Revue des Sciences humaines. Elle est considérée comme la « capacité de découvrir, d’inventer, de créer ou d’imaginer quelque chose de nouveau sans l’avoir cherché à l’occasion d’une observation surprenante qui a été expliquée correctement ».

 

Le 26 février dernier, Science publique, émission hebdomadaire que Michel Alberganti anime sur France Culture, avait pour sujet : La sérendipité : quel rôle joue le hasard dans la science ? À cette occasion, quatre des contributeurs au livre La sérendipité. Le hasard heureux étaient invités à participer au débat : Daniele Bourcier, Jean-Marie Brom, Sylvie Catellin et Robert Vallée.

La présentation que Michel Alberganti donne à lire sur le site de France Culture expose de façon très claire les enjeux  de l’émission, je la cite donc telle quelle :

« Commençons cette émission par une devinette : Quel est le point commun entre les découvertes de l’Amérique, l’homme de Néandertal, la pierre de Rosette, la grotte de Lascaux, la poussée d’Archimède, la loi de la gravitation,  les rayons X, la radioactivité, l’électromagnétisme, l’infrarouge, l’aspirine, l’aspartame, l’insuline, le LSD, la pénicilline, le vaccin antivariolique, le Viagra, l’ADN, la pilule contraceptive, le Velcro, la photographie, la Citroën 2CV, le Post-It, le Kleenex, la gomme à effacer, le jacuzzi, le Frisbee, le Kevlar, le Téflon, le Laser, l’hélice de bateau, la dynamite, la Tarte Tatin, le Nutella, le Carambar, le Coca Cola,  le Sauternes, les chips ou le Roquefort ? La réponse, vous l’avez devinée, c’est le hasard, point commun à cette liste à la Prévert. Ou, plus précisément, la sérendipité, dont nous allons parler aujourd’hui.

La sérendipité a fait l’objet du colloque de Cérisy en juillet 2009. L’occasion de remonter aux sources de cette notion aussi subtile que mystérieuse. Les premières traces datent d’un conte persan de 1302 intitulé Les pérégrinations des trois fils du roi de Serendip. L’écrivain britannique Horace Walpole reprend le terme en 1754 et lui donne une définition : « faire des découvertes, par accident et sagacité, de choses que l’on ne cherchait pas ». Chaque mot compte et l’on constate que la notion de sérendipité dépasse largement  le simple hasard. À l’accident déclencheur doit s’associer la sagacité, c’est-à-dire le discernement ou le flair qui permettent de détecter une anomalie, de la questionner, de l’interpréter, de la comprendre et de l’exploiter.  On est ainsi bien loin du pur coup de chance. Les découvertes, même fortuites, ne se réalisent pas facilement et ne sont pas à la portée de tout le monde.

L’intervention du hasard dans les découvertes relève-t-elle de l’anecdote ou bien lève-t-elle le voile sur un phénomène plus profond en matière de créativité humaine ?

Comment comprendre que l’on trouve ce que l’on ne cherche pas alors que l’on rencontre tant de difficultés à trouver ce que l’on cherche ?

Faut-il accepter une part chaotique dans le processus de la découverte ou bien la sérendipité est-elle transformable en méthode ?

Pourrait-on, ainsi, imaginer enseigner la sérendipité ?

Ne s’agirait-il pas, finalement, de l’embryon d’une démarche favorisant la créativité en la libérant des idées reçues, de la normalisation de la pensée et du syndrome du réverbère ? »

Pour Jean-Marie Brom , l’essentiel est d’avoir « l’esprit ouvert » et prêt à saisir l’opportunité qu’offre le hasard lorsqu’il se présente aux portes de notre intelligence…

Le 7 mars, dans l’émission Continent Sciences que Stéphane Deligeorges anime sur France Culture, Lydia Ben Ytzhak a consacré sa chronique à La sérendipité. Le hasard heureux qu’elle présente comme un « ouvrage tout à fait incroyable ». Sa chronique est claire et réussit l’exercice difficile de parler de beaucoup de choses en très peu de temps. Après avoir évoqué le conte du poète persan Amir Khusrau intitulé Les pérégrinations des trois fils du roi de Serendip qui a donné son nom à la sérendipité, elle donne plusieurs exemples de découvertes faites par sérendipité telle la pénicilline pour ne citer qu’elle. Pour Lydia Ben Ytzhak, ce qu’il y a de remarquable dans le concept de sérendipité, c’est qu’il met en relief le critère de créativité et le goût du jeu, souvent grands absents du débat scientifique.

Loin d’être réservé à une élite, ce livre tout à fait accessible relate des cas de sérendipité puisés dans la science mais aussi dans les arts, la politique, la psychanalyse, le management ou encore l’Internet. Cet ouvrage est passionnant et plus d’actualité que jamais!

 

 

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« L’écrivain est celui qui a soin aux mots »

7 mars 2011 at 15:11 (Gérald Sfez-La langue cherchée) (, , , , , , , , , , , )

Le 24 février 2011, paraissait aux éditions Hermann La langue cherchée de Gérald Sfez. Ce professeur de philosophie en classe préparatoire au lycée La Bruyère de Versailles questionne la notion d’écriture de résistance. Selon lui, « l’écrivain est à la recherche d’une langue et l’hypothèse contemporaine est d’avoir associé cette « langue cherchée » à un geste de résistance. » Dès lors, il s’agira soit de résister contre la langue ou bien tout au contraire de résister avec elle pour son respect. Le livre se compose de deux parties : la première est un essai, la seconde donne la parole à Camus, Quignard et Michaux.

 

Le 27 février, Gérald Sfez était l’invité d’Antoine Perraud dans le cadre de l’émission Tire ta langue sur France Culture. Pendant une demi-heure, il a défendu l’idée selon laquelle résister dans la langue, c’est résister avec la langue et non contre elle. Selon lui, la langue cherchée, à savoir l’idiome de l’écrivain, est aussi celle d’une langue en amont de la langue commune ou ailleurs qu’elle. Il appartient à l’écrivain d’écrire dans une relation d’ambivalence à l’égard de sa langue. Camus disait : « L’homme refuse le monde tel qu’il est sans accepter d’y échapper. » D’où l’importance du lien que Gérald Sfez fait entre résistance et création qui est la clé de son ouvrage.

 

Le 4 mars, dans Les nouveaux chemins de la connaissance, Gérald Sfez était l’invité d’Adèle Van Reeth sur France Culture. L’idée d’une langue-pouvoir est l’occasion d’une question passionnante : contre quoi résiste-t-on ? « Pour définir la langue, il faut s’y attaquer » disait Deleuze. Gérald Sfez s’oppose à cette idée ; selon lui, l’écrivain est engagé dans une ambivalence. Dès lors, il s’agit de résister contre tout pouvoir d’oppression et contre ce qu’il y a d’oppressant à savoir la monotonie qui empêche la naissance de la parole singulière. En deuxième partie d’émission, Gérald Sfez s’est attaché à souligner la différence d’interprétation qui existe entre Deleuze et Lyotard. Deleuze met l’accent sur le rapport de l’écrivain à la langue étrangère alors que Lyotard souligne comment, comme le dit Proust, « les livres sont les enfants du silence » et comment on écrit en renouant avec la langue depuis une interruption.

Je vous conseille la lecture de ce très bel essai et l’écoute en podcast de ces deux émissions passionnantes.

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Rencontres Bernard Vouilloux – Pascal Quignard

3 février 2011 at 12:54 (Bernard Vouilloux-La nuit et le silence des images) (, , , , , , , , , )

Le 26 novembre 2010, paraissait aux Éditions Hermann La nuit et le silence des images. Penser l’image avec Pascal Quignard de Bernard Vouilloux.

Pour Pascal Quignard, les images peintes, gravées, photographiées, filmées, ne sont jamais que la matérialisation des images du rêve, nocturnes et silencieuses, qui elles-mêmes font signe en direction d’une autre image, qui toujours manque : celle de la « scène » qui a présidé à notre conception. Suivre Pascal Quignard dans sa réflexion sur les images, c’est renouveler notre compréhension du fait iconique. Il faut pour cela renoncer à l’idée que le « faire poétique » serait pur de tout rapport au savoir. Tel est le sens d’une œuvre pour laquelle la littérature ( le « littéraire » ) est à penser dans son rapport à la lettre ( littera ), c’est-à-dire à la mémoire matérielle de ce qui est plus ancien que tout passé.

 

À noter, deux rendez-vous avec Bernard Vouilloux.

Bernard Vouilloux présentera La nuit et le silence des images à Alain Veinstein lors de l’émission du 9 février 2011 sur France Culture. En procédant par essais et corrections, il nous invitera à penser l’image avec Pascal Quignard.

Le 11 février à 12h30, Bernard Vouilloux sera au Musée d’Orsay où il interviendra dans le cadre d’un cycle intitulé La figure de l’artiste du XIXe siècle dans la fiction. Il abordera  La vie d’artiste au XIXe siècle, entre faits et fictions. L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. La conférence aura lieu dans l’auditorium, niveau – 2 ( entrée Porte C ).

 


Autre évènement de taille : deux rencontres avec Pascal Quignard sont au programme !

La première se tiendra le jeudi 24 mars au Palais des Beaux-Arts de Lille dans le cadre de l’ exposition Portraits de la pensée . Rendez-vous à 18h dans le Grand Auditorium.

La seconde aura lieu le mercredi 22 juin à 20h au Collège iconique ( Institut national de l’audiovisuel ).

Pour résumer, je ne saurai que trop vous conseiller de lire ce bel ouvrage, d’écouter France Culture et, pourquoi pas, d’aller faire un tour à Lille.

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La parution de « Présence des oeuvres perdues » de Judith Schlanger saluée, ce jour, dans « Le Monde des Livres »

19 novembre 2010 at 17:41 (Judith Schlanger-Présence des oeuvres perdues, Presse écrite, Savoir Lettres) (, , , , , , , , , )

Dans Le Monde des Livres daté de ce jour, Jean-Louis Jeannelle signe un passionnant compte rendu sur le livre de Judith Schlanger qui a paru, dans notre collection Savoir Lettres, en octobre dernier, sous le titre Présence des oeuvres perdues.

Comme je trouve l’article de Jean-Louis Jeannelle merveilleusement écrit et que je suis d’avis qu’il rend merveilleusement compte de l’ouvrage de Judith Schlanger, je ne résiste pas au plaisir de le citer et de m’en remettre complètement à lui pour présenter le livre de Mme Schlanger :

« Lors d’une visite officielle qu’il rendit à Nehru, André Malraux lui fit remarquer qu’en face des Vies parallèles de Plutarque, il serait bien intéressant d’écrire une histoire de ce que l’humanité a perdu, quand ce qu’elle a perdu a laissé sa trace (Antimémoires, 1967). Ce à quoi le Pandit répondit : Vous commenceriez par l’histoire des dieux… De ce qu’on prenait jusqu’alors pour une simple boutade, Judith Schlanger tire une véritable théorie. Cette spécialiste de l’ «invention intellectuelle» est l’une des rares à s’aventurer en terrain parfaitement inconnu. Longtemps, en effet, les historiens de la littérature se sont représenté le passé comme une succession de chefs-d’oeuvre. Le geste accompli par Schlanger se révèle décisif : rappeler que l’histoire des lettres se compose pour l’essentiel d’oeuvres oubliées, détruites, disparues, négligées ou altérées… Autrement dit que la vraie question n’est pas de justifier la valeur de ce que la postérité a retenu, mais de s’interroger sur ce qu’elle a ignoré. » J.L. Jeannelle, Le Monde des Livres, 19 novembre 2010

Judith Schlanger et Adèle Van Reeth © France Culture

Pour lire la recension de Jean-Louis Jeannelle dans son intégralité, cliquez ici.

En outre, il est toujours possible d’écouter l’entretien que Judith a accordé à Adèle Van Reeth pour son Journal des Nouveaux Chemins, sur France Culture, le 13 octobre dernier ; et, le 7 décembre, toujours sur France Culture, je vous convie à écouter celui qu’elle a enregistré avec Alain Veinstein pour Du jour au lendemain.

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La découverte de la rentrée littéraire : suite…

27 octobre 2010 at 12:25 (Alberto Velasco-Le Quantique des quantiques, Littérature, Presse écrite, Radio) (, , , , , , , , , , , )

Le miracle Alberto Velasco se poursuit pour notre plus grand bonheur.

Vendredi dernier, Le Monde des Livres consacrait à son Le Quantique des quantiques une demi-page sous la plume de Cécile Guilbert.

Le lendemain, Marianne sortait en kiosque avec une pleine page dithyrambique de Joseph Macé-Scaron. Et, ce même jour, les chroniqueurs de l’émission Jeux d’épreuves débattaient de l’ouvrage avec enthousiasme et passion. Pour podcaster l’émission, cliquez ici.

Pour rejoindre le groupe Facebook dédié à l’écrivain, cliquez ici.

 

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